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Dossier Chine

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Sources

Articles

  • Articles partagés par Monde en Question : Google+
  • 24/01/2016, Mylène GAULARD, La crise du capitalisme chinois, Contretemps
  • 11/01/2015, Les études du CERI en accès libre, Carnets du Centre Chine
  • 2007 ?, Tokushi KASAHARA, Le massacre de Nankin et les mécanismes de sa négation par la classe politique japonaise, IHTP-CNRS
  • Septembre-Octobre 2003, Rémi QUESNEL, Wang Lixiong, un intellectuel atypique, Perspectives chinoises [Extraits]
  • Juillet-Août 2003, Aurore MERLE, « Le retour du marchand dans la Chine rurale », Perspectives chinoises
    Il s’agit de s’attaquer à un objet «largement ignoré par les travaux actuel» : la recomposition des espaces et des échanges marchands dans la Chine rurale au sortir de l’ère maoïste. L’enjeu de ces recherches est double. Il s’agit d’observer et d’analyser les transformations rapides que connaissent les campagnes chinoises sur le plan économique depuis deux décennies. Mais l’intérêt est aussi, à partir du «laboratoire vivant» que constitue la Chine, de contribuer au développement d’une sociologie économique.
  • 13/03/2003, Pierre GENTELLE, La vision chinoise du monde, Cafés Géographiques
  • Janvier-Février 2003, Emilie TRAN, Vers une professionnalisation du politique à Shanghai ?, Perspectives chinoises
  • 2003, Yves CHEVRIER, L’historien du politique et la Chine quelques réflexions, Journal des anthropologues n°92-93
  • 04/10/2002, Pierre GENTELLE, Les religions en Chine, Cafés Géographiques
  • Janvier 2002, Sukehiro HIRAKAWA, Étiemble ou la polygamie intellectuelle, Revue de littérature comparée n°301
  • Janvier 2002, Hua MENG, Étiemble, maître spirituel des comparatistes chinois, Revue de littérature comparée n°301
  • Janvier 2002, Muriel DÉTRIE, Étiemble, « citoyen de la planète », Revue de littérature comparée n°301
  • Janvier 2001, Muriel DÉTRIE, Où en est le dialogue entre l’Occident et l’extrême-Orient ?, Revue de littérature comparée n°297
  • 1996, Nayan SHAH, White Label et « péril jaune » : race, genre et travail en Californie, fin XIXe-début XXe siècle, Clio
    Au tournant du siècle, les syndicats américains tendent à présenter les immigrants chinois comme la principale menace contre les travailleurs syndiqués blancs. Par une analyse des discours sur le danger racial, la santé publique et les rôles sexués qui permettent la sécurité familiale, cet article examine la façon dont l'image de la menace sanitaire représentée par les Chinois a fini par être partie intégrante des campagnes en direction des consommateurs orchestrées par les syndicats américains.
  • 1995, Yves CHEVRIER, La question de la société civile - La Chine et le chat du Cheshire, Études Chinoises n°14
  • Mars-Juin 1993, YUANYIN Yang, Confucius, Perspectives n°1- 2
  • 1989, Jean-Claude MARTZLOFF, La science astronomique européenne au service de la diffusion du catholicisme en Chine. L'oeuvre astronomique de Jean-François Foucquet (1665-1741), Mélanges de l'Ecole française de Rome. Italie et Méditerranée T. 101, N°2. 1989. pp. 973-989.
  • 1989, Georges Marie SCHMUTZ, Sociologie de la Chine ou sociologie chinoise ?, Revue Européenne des Sciences Sociales Tome XXVII n°84
  • 1984, Yves CHEVRIER, De l’occidentalisme à la solitude - Chen Duxiu et l’invention de la modernité chinoise, Études Chinoises n°3
  • 1983, Yves CHEVRIER, La politique chinoise d'ouverture : nouveau commencement ou impasse ?, Revue d’études comparatives Est-Ouest, Volume 14, 1983, N°3. pp. 169-183.
  • 1982, Michel TEBOUL, Les premiers développements de l'astronomie chinoise des Royaumes Combattants au déhut de l'ère chrétienne, Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient, Tome 71, 1982. pp. 147-168.
  • 1981, Pierre GENTELLE, Comment s'informer sur la Chine ?, Tiers-Monde, Volume 22, Numéro 86, pp. 477-482
  • 1969, Jean COPANS, À propos du « mode de production asiatique », L'Homme, 1969, tome 9 n°1. pp. 92-95
  • 1964, Pierre VIDAL-NAQUET, Histoire et idéologie : Karl Wittfogel et le concept de « mode de production asiatique », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations. 19e année, N. 3, 1964. pp. 531-549

Dossiers

Revues

Livres

    000 Généralités

    100 Pensée chinoise

    • CHALIER Agnès, Des idées critiques en Chine ancienne, L'Harmattan, 2000 [Amazon]
      Au début du XXIe siècle, qu'en est-il de la compréhension de la réalité du Monde Chinois ? Pourquoi l'analyse de l'antiquité chinoise est-elle essentielle à cette perspective ? Une connaissance réelle de la culture chinoise offre au lecteur l'accès aux débats internes, aux tensions entre les points de vue. Pour explorer la dimension critique de la culture chinoise, il faut lire les textes de la Chine ancienne qui n'appartiennent pas au corpus officiel et en chercher le sens.
    • CHENG Anne, Histoire de la pensée chinoise, Seuil, 1997 réédition Points Seuil 2002 [Archives de sciences sociales des religions - Bibliothèque Nationale de France]
      Depuis quatre mille ans, la culture chinoise offre l'image d'une remarquable continuité. Pourtant, c'est à travers une histoire faite de ruptures radicales, de profondes mutations mais aussi d'échanges, que la Chine a vu naître des pensées aussi originales que celles de Confucius et du taoïsme, et assimilé le bouddhisme avant d'engager à l'ère moderne un dialogue, décisif, pour le temps présent et à venir, avec l'Occident. Force est de constater cependant que la plupart des Occidentaux demeurent dans l'ignorance de cette tradition intellectuelle qui n'a fait l'objet que de présentations partielles ou partiales.
      L'évolution de la pensée chinoise y est retracée depuis la dynastie des Shang au deuxième millénaire avant notre ère jusqu'au mouvement du 4 mai 1919, qui marque à la fois la rupture avec le passé et le renouveau d'une pensée qui n'a pas dit son dernier mot.
    • CHENG Anne (sous la direction de), La pensée en Chine aujourd'hui, Folio Gallimard, 2007 [Réseau Asie]
      La majorité des sinologues français, plus encore les prétendus tels, ont conservé la vision de la Compagnie de Jésus : faire rentrer la pensée chinoise dans le moule de la pensée occidentale. C'est le cas des contributions de cet ouvrage et notamment celle de Joël Thoraval qui annonce sans rire le retour en force d'une certaine forme du pragmatisme américain dans la Chine contemporaine !
    • * GERNET Jacques
    • GRANET Marcel, La pensée chinoise, [1934] Albin Michel, 1968 et 1999 [Texte en ligne]
      Consacré aux systèmes de pensée, aux catégories fondamentales - espace, temps, nombres - et aux disciplines qui s'y rapportent - astronomie, philosophie, mathématiques - ce texte éclaire l'ensemble des caractéristiques de la pensée chinoise, dans son originalité la plus significative.
    • JAVARY Cyrille J.-D., Les trois sagesses chinoises : taoïsme, confucianisme, bouddhisme, Albin Michel, 2010 [Centre Djohi]
      Quelles sont les valeurs éthiques et spirituelles des Chinois et que peuvent-elles nous apprendre ? Les mots "dieu", "esprit", "immortalité" ont-ils pour eux le même sens qu’en Occident ? Le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme sont-ils des croyances, des philosophies, des sagesses ? À partir de sa connaissance intime de la Chine, Cyrille Javary, auteur d’une monumentale traduction du Yi Jing, nous introduit à la perception qu’ont les Chinois eux-mêmes de leur univers spirituel et nous donne les clefs pour l’aborder, non pas à partir de catégories occidentales inadéquates, mais à partir des mots chinois eux-mêmes. Du chamanisme archaïque et toujours vivace aux cultes contemporains, tel celui de Mao, en passant par les enseignements de Laozi et de Confucius, il retrace avec clarté une histoire plurimillénaire de rivalités autant que de dialogues et d’influences. Surtout, il nous montre ce que ces sagesses ont d’universel, et en quoi elles nous permettent de mieux comprendre le monde moderne et la Chine actuelle.
    • * JULLIEN François
    • LAO Zi ou LAO Tseu, Dao De Jing ou Tao Te King
      - traduit par Liou Kia-Hway et préfacé par Étiemble, Gallimard, 1967
      - traduit par Ma Kou et adapté par Marc de Smedt, Albin Michel, 1984
      - traduit et présenté par Claude Larre, Desclée de Brouwer, 1994
      - traduit par Stanislas Julien, Mille et une nuits, 1996
    • LARRE Claude, Les Chinois - Esprit et comportement des Chinois comme ils se révèlent par leurs livres et dans leur vie des origines à la fin de la dynastie Ming, Auzou, 1982
      Claude Larre, jésuite et sinologue, nous entraîne aux origines de la Chine. Il nous fait découvrir son organisation sociale, l'esprit de la nation chinoise, la vie de son peuple, sa culture et propose une chronique de l'histoire chinoise, de sa genèse à la chute de la dynastie Ming.
    • LÉVI Jean, Le petit monde du Tchouang-Tseu, Philippe Picquier, 2010
    • LÉVI Jean, La Chine est un cheval et l'Univers une idée, Maurice Nadeau, 2010 [Du jour au lendemain - Jeux d'épreuves - Quinzaine Littéraire]
      La Chine est un cheval et l’univers une idée est une citation de Zhuangzi (350-275 av. J.-C.) dans laquelle il tourne en ridicule les paradoxes sophistes, et en particulier le plus célèbre d'entre eux, le fameux "un cheval blanc n'est pas un cheval" de Gongsun Long. À travers le pastiche de l'argumentation sophiste, c'est le langage humain en tant que tel que le philosophe entend disqualifier. Tout jugement, dans la mesure où il est jugement, est l'expression d'une subjectivité qui opère un découpage arbitraire dans le réel. Le langage, produit et support de l'intelligence, ne peut rendre compte d'une réalité continue et fluide qu'en termes de discontinuité. Au lieu de tenter de retrouver la totalité dans l'unité, les hommes ne s'occupent que d'établir des distinctions. Or sitôt que se trouvent isolées dans le réel des entités discrètes et distinctes, ayant des contours et des qualités, celles-ci deviennent justiciables de la loi de l'avoir et appellent l'appropriation..
    • LÉVI Jean, Réflexions chinoises - Lettrés, stratèges et excentriques de Chine, Albin Michel, 2011 [Chine en Question]
      À travers les parcours exemplaires d’excentriques et de rebelles de la Chine ancienne, Jean Levi interroge les deux dimensions essentielles de la civilisation chinoise, wen, lettrée, et wu, militaire, dans leur rapport ambigu au langage.
      Des Entretiens de Confucius aux traités de stratégie et d’art de la guerre et de la politique de Sunzi et Han Fei, en passant par les poème de l’anarchiste Xi Kang, il aborde les questions de la relation maître-disciple, la transmission, la traduction ou encore la philosophie comme mode d’expression littéraire. Partant d’exemples concrets, de dialogues allégoriques, ironiques, aporétiques, Jean Levi fait vivre la pensée chinoise.
      Et, par un subtil jeu de miroirs, ces réflexions sur des phénomènes intellectuels et idéologiques propres à la culture chinoise renvoient une image qui nous invite à réfléchir sur nous-mêmes : les relations de similitude et d’écart entre la Chine et l’Occident s’approfondissent ici d’un reflet spéculaire, sans que jamais la figure de l’Occident soit réellement présente ; elle n’existe que comme absence à interroger.
    • LIE Zi ou Lie Tseu, Le vrai classique du vide parfait [traduit par Benedykt Grynpas], Gallimard - UNESCO, 1961
    • Philosophes taoïstes - Tome I Lao-Tseu, Tchouang-Tseu, Lie-Tseu, La Pléiade Gallimard, 1996
    • Philosophes taoïstes - Tome II Huainan Zi, La Pléiade Gallimard, 2003
    • TANG Zhen, Écrits d'un sage encore inconnu [traduit, présenté et annoté par Jacques GERNET], Gallimard, 1992
      Tang Zhen (1630-1704) est l'un des philosophes et écrivains éminents du XVIIe siècle chinois. Sa jeunesse coïncida avec une des périodes les plus sombres et les plus dramatiques de l'histoire chinoise : l'effondrement de la dynastie Ming et la venue au pouvoir des Mandchous. Après une brève carrière officielle (il est sous-préfet au Shanxi en 1671), il redevient simple particulier et vit jusqu'à sa mort dans la misère  ; il n'entretient de contacts qu'avec de rares savants de l'époque. En revanche, dans son isolement, il consacre trente ans à la rédaction d'un seul grand ouvrage, le Qianshu ou Écrits d'un sage encore inconnu, qui comprend deux groupes d'essais : sur la sagesse, et sur la mise en ordre du monde. Il y rassemble et y condense, dans un style remarquable, les pensées, jugements et réflexions de toute une vie axée sur le perfectionnement moral, l'aspiration à la vérité et à la sérénité. Tempérament entier et intègre, soucieux d'application pratique, il aborde tous les sujets fondamentaux de l'éthique, de la politique, de la philosophie.
    • TCHOUANG Tseu, Œuvre complète [traduit par Liou Kia-Hway], Gallimard - UNESCO, 1969

    200 Religion

    • Voir aussi :
      - Chine/Occident
      - Récits de voyages
    • GERNET Jacques
    • GRANET Marcel, La religion des chinois, Albin Michel, 2010
      Rares sont les études d'histoire des religions qui demeurent pertinentes après plusieurs décennies. Tel est le cas de cet ouvrage du grand sinologue Marcel Granet, qui, bien avant la révolution communiste, sut s'élever au niveau des longs cycles pour analyser les différentes strates historiques de la spiritualité chinoise. Dans un esprit à la fois synthétique et précis, l'auteur de La Pensée chinoise et de La Civilisation chinoise décrit la religion primitive de la paysannerie, puis les cultes de la Chine féodale, les structures de la religion qu'il appelle "officielle", celle des lettrés de l'Empire, inspirée des enseignements de Confucius, enfin le taoïsme et le bouddhisme chinois, qui s'entremêlent en un syncrétisme original. Un "classique" de l'orientalisme, nourri d'érudition et d'esprit humaniste.
    • PIMPANEAU Jacques, Chine - Mythes et dieux de la religion populaire, Philippe Picquier, 2005
      Quelles sont les grandes figures de la mythologie populaire chinoise ? Comment s'ordonne son panthéon ?
      Au carrefour du taoïsme, du bouddhisme et du confucianisme, cette religion foisonnante de divinités s'anime d'histoires dont Jacques Pimpaneau explore et élucide les variations, de Zhong Kui le pourfendeur de démons à ces multiples dieux locaux, déesse des Latrines ou dieu du Sol, auxquels on rend un culte dans la vie quotidienne.
      Voici un nouveau visage de la Chine à découvrir, celui de ses croyances : car si les dieux n'y sont pas éternels, ils restent bien vivants dans les cérémonies et les pratiques populaires de la Chine d'aujourd'hui.
    • PIMPANEAU Jacques, À deux jeunes filles qui voudraient comprendre la religion des chinois, Philippe Picquier, 2010
      Dieu existe-t-il en Chine ? Quels sont les grands traits de la religion des Chinois ? Peut-on parler de sagesse plutôt que de religion ?
    • RICCI Matteo

    300 Sciences sociales

      Économie

      • AGLIETTA Michel, BAI Guo, La voie chinoise, Odile Jacob, 2012 [Nonfiction]
        Cette étude argumentée réalisée par deux économistes a la particularité et l'intérêt de se placer dans le cadre global des relations internationales, tout en s'intéressant précisément à la politique chinoise interne. Y sont exposées les conséquences des politiques chinoises sur la société internationale et l'influence de cette société sur la politique intérieure de la Chine. C'est la raison pour laquelle une analyse sur les limites du système économique contemporain, avec la présentation des différences entre le capitalisme et l'économie de marché, structure l'ouvrage.
      • * ARRIGHI Giovanni, Adam Smith à Pékin - Les promesses de la voie chinoise, Max Milo, 2009
        À la fin du XVIIIe siècle, Adam Smith a prévu la nouvelle émergence économique de l’Orient et l’équilibre des pouvoirs avec l’Ouest. Dans cet ouvrage magistral et à contre-courant de la pensée dominante, Giovanni Arrighi démontre comment l’extraordinaire ascension de la Chine nous invite à relire La Richesse des nations avec un regard neuf. À la faveur d’une déconfiture de l’hégémonie américaine, la République Populaire pourrait proposer l’alternative au capitalisme du XXe siècle.
        Peut-on se fier au modèle chinois actuel pour refonder l’organisation économique mondiale ? Giovanni Arrighi répond à partir de trois idées fortes : la voie de développement chinoise est essentiellement différente du néolibéralisme ; la montée de la puissance chinoise est déjà en train de modifier la structure de l’économie politique à l’échelle internationale ; l’un des aspects majeurs de la voie chinoise, contrairement à l’image que les médias occidentaux en donnent souvent, pourrait être porteuse d’un modèle plus égalitaire et plus écologique de développement.
      • ASTARIAN Bruno, Luttes de classes dans la Chine des réformes (1978-2009), Acratie, 2009 [SMOLNY]
        Après les désastres du Grand Bond en avant et de la Révolution culturelle, le Parti Communiste de Chine échappe au destin des autres partis dirigeants du bloc de l'Est en se lançant dans une politique de réformes économiques et d'ouverture commerciale contrôlées.
        Mais derrière la Chine des gratte-ciel, qui croit qu'elle va dominer le monde, il y a la Chine des usines obsolètes et des ateliers insalubres, dépendante du capitalisme international plus qu'elle ne le voudrait. Parmi tant d'autres changements que connaît la Chine des réformes, la montée de la lutte de classes effraie les dirigeants. L'immense prolétariat que leur politique a engendré et violemment exploité les menace après les avoir enrichi.
      • BERGÈRE Marie-Claire, La bourgeoisie chinoise et la révolution de 1911, La Haye, 1968
      • BERGÈRE Marie-Claire, L'âge d'or de la bourgeoisie chinoise, 1911-1937, Flammarion, 1986 [BiblioMonde]
      • BERGÈRE Marie-Claire, Le mandarin et le compradore - Les enjeux de la crise en Asie orientale, Hachette, 1998
      • BERGÈRE Marie-Claire, Capitalismes et capitalistes en Chine - Des origines à nos jours, Perrin, 2007 [Alternatives Economiques - La Fabrique de l'Histoire - La vie des idées - Perspectives chinoises - RFI - Rue89]
        L'essor extraordinaire de la Chine depuis le début du millénaire vient bouleverser les équilibres économiques mondiaux arbitrés depuis plus d'un siècle par les pays industrialisés. La part de la Chine dans le commerce mondial s'accroît continuellement, ses énormes besoins en matières premières pèsent sur les cours internationaux, ses produits se diversifient et montent en gamme, et certaines de ses firmes n'hésitent plus à aller à la conquête du monde pour devenir de vrais acteurs de la globalisation.
        Si l'évolution et les progrès remarquables de l'économie chinoise interpellent, ils ne s'accompagnent pas moins de nombreux défis à relever tant par le pays pour assimiler ses mutations et parvenir à un développement harmonieux et équilibré que par les acteurs mondiaux aux prises avec ce nouveau partenaire incontournable, à la fois concurrent et client de premier ordre.
      • BERGÈRE Marie-Claire, Chine - Le nouveau capitalisme d'État, Fayard, 2013.
        Où en est le capitalisme chinois ? Quels liens entretient-il avec les dirigeants communistes ? En même temps qu'à la modernisation, ce capitalisme va-t-il conduire à la démocratisation ? Toutes ces questions ont été au cœur des débats intellectuels sur la Chine depuis les années 2000. Pourtant, elles paraissent en décalage avec la situation actuelle. Un nouveau capitalisme d'État est en train d'émerger, fondé sur le rôle primordial d'un secteur public rénové et sur le dynamisme soigneusement circonscrit du secteur privé : sa puissance fragile est lourde de conséquence pour l'avenir de la planète.
        Éminente spécialiste de la Chine dont elle suit les mutations depuis plus de quarante ans, Marie-Claire Bergère revient sur la nature hybride du régime chinois. Elle montre comment les réformes lancées depuis 1980 sont conduites de façon autoritaire par une élite dont l'objectif n'est pas de créer un système capitaliste, mais d'utiliser au mieux les ressources du marché pour développer la richesse de la Chine, renforcer sa puissance et préserver le monopole politique du Parti. Car le parti unique demeure la clé de voûte de ce système, un parti qui tire sa légitimité non plus de l'idéologie, mais de la croissance et de l'exaltation nationaliste.
        Pour autant, les succès remportés par ce nouveau capitalisme d'État sont-ils durables et en font-ils un modèle transposable ? Bien des scénarios sont possibles. L'auteur opte ici pour celui d'une croissance économique persistante, même si ralentie, et du maintien d'un régime à la fois autoritaire et flexible.
      • Collectif, D'une illégitimité à l'autre dans la Chine rurale contemporaine, Ecole Des Hautes Etudes En Sciences Sociales, 2007 [Nonfiction]
        La Chine fascine, la Chine effraye parfois..., la Chine fait couler beaucoup d'encre. [...] les pages qui nous sont livrées dans ce recueil de contributions invitent à la réflexion et posent avec force et recul la question du monde paysan et de la terre dans la Chine actuelle et ses liens avec le passé.
      • GAULARD Mylène, Karl Marx à Pékin - Les racines de la crise en Chine capitaliste, Demopolis, 2014 [Perspectives chinoises - SMOLNY]
      • GENTELLE Pierre, Chine et "chinois" outre-mer à l'orée du XXIe siècle, Sedes, 1999 [Perspectives chinoises - Revue de géographie alpine]
      • GIPOULOUX François, La Chine du 21e siècle - Une nouvelle superpuissance ?, Armand Colin, 2005 [CNRS]
        La Chine n'a pas fini de surprendre. Elle a plus changé au cours de vingt années de réforme qu'en trois décennies de socialisme orthodoxe, et depuis son accession à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, le mouvement s'est emballé : les Chinois travaillent, échangent avec le reste du monde, et s'enrichissent. Face à leur entrée fracassante au premier rang du jeu économique mondial, le monde développé hésite entre crainte et contentement, scepticisme et fantasmes. Bien des inconnues restent à lever, mais une approche raisonnée est déjà possible. Ce livre la propose.
        Nourri de discussions approfondies avec chercheurs et acteurs économiques chinois, il offre un riche bilan d'étape et saisit les points forts comme les lignes de fractures. Tourné vers l'avenir, il affronte les questions essentielles : l'impressionnante croissance de la Chine, amplifiée par sa démographie, la hissera-t-elle au premier rang mondial sous deux, trois ou quatre décennies ? La coexistence d'une économie en pleine effervescence et d'un système politique particulièrement rigide est-elle viable à long terme ? La Chine reparcourt-elle le chemin des petits dragons d'Asie au moment de leur décollage (1967-1982), celui du japon de la haute croissance (1953-1973), ou bien n'est-il de comparaison possible qu'avec les bouleversements apportés par les États-Unis au début du XX° siècle ? Sans concession aux spéculations et jeux de l'esprit, très solidement informé, ce livre apporte un éclairage indispensable sur les enjeux de cette montée en puissance de la Chine, sur son affirmation comme rival stratégique des États-Unis et sur la modification en profondeur des relations économiques internationales qui peut en résulter.
      • GIPOULOUX François, La Méditerranée asiatique - Villes portuaires et réseaux marchands en Chine, au Japon et en Asie du Sud-Est, XVIe-XXIe siècle, CNRS, 2009 [Géocarrefour]
        Très ambitieux, le dernier livre de François GIPOULOUX, géographe économiste et directeur de recherche au CNRS, prolonge ses précédents travaux sur les économies du Japon, de la Chine et de l’Asie orientale. Il se penche sur la problématique d’une « Méditerranée asiatique » dans le temps long et l’espace profond, du XVIe siècle à nos jours sur la façade Pacifique de l’Asie, ou Asie orientale. Ce n’est pas le premier à le tenter. Ce ne sera pas le dernier non plus mais, assurément, il réalise là une somme importante.
      • JAVARY Cyrille J.-D. et WANG Alain, La Chine nouvelle - "Être riche est glorieux", Larousse, 2006
        Désormais quatrième puissance économique du monde, en attendant mieux, la Chine suscite un intérêt chaque jour plus fort. Comme l'écrivent les auteurs, elle est "entrée dans nos rêves... et aussi dans nos cauchemars". Ce livre, rédigé par deux amoureux de la Chine, et qui la parcourent depuis des dizaines d'années, est au plus près de la vie chinoise actuelle, dans toutes ses dimensions, historiques, culturelles, quotidiennes, économiques et politiques. Concret, nourri de faits, de chiffres et de témoignages de terrain, il se veut en sympathie profonde avec ce peuple immense, sans exclure pour autant la critique. Une entrée stimulante dans l'univers du nouveau géant de notre siècle.
      • LEMOINE Françoise, L'économie de la Chine, La Découverte, 2006
        La Chine est une grande puissance économique mondiale et sera bientôt la première puissance commerciale. Depuis 1979, elle a tout fait pour réussir la modernisation de son économie : elle a abandonné le plan pour le marché, mobilisé ses immenses ressources de main-d'œuvre et tiré parti de la mondialisation en devenant l'usine du monde. La Chine est devenue grande puissance avant d'être riche : l'exode rural et l'urbanisation y sont encore à leurs débuts.
        La Chine va-t-elle réussir à passer d'une croissance forte à un développement équilibré ? Comment peut-elle freiner l'aggravation des inégalités sociales et des disparités régionales ? Quelles vont être les conséquences du vieillissement de la population chinoise à partir de 2015 ?
        La montée en puissance de la Chine bouleverse l'économie mondiale. Quels en sont les effets sur l'organisation des productions industrielles à l'échelle mondiale ? Quelles sont les conséquences de la croissance chinoise sur l'équilibre du marché mondial de l'énergie, sur l'environnement ?
      • * MADDISON Angus, L'économie chinoise - Une perspective historique, OCDE, 1998 et 2007 [BooksGoogle - Perspectives chinoises - Télécharger]
        L'étude réévalue la portée et le sens du renouveau de la Chine depuis une cinquantaine d'années, en se servant de techniques quantitatives couramment utilisées dans les pays de l'OCDE. À partir d'une approche comparative, l'auteur explique pour quelles raisons le rôle de la Chine dans l'économie mondiale a fluctué aussi fortement au cours du dernier millénaire. Il conclut que la Chine devrait retrouver en 2015 la place de première économie mondiale qui lui revient naturellement et qu'elle a occupé jusqu'en 1890.
      • MARX Karl et ENGELS Friedrich, La Chine, [Articles présentés et commentés par Roger DANGEVILLE], 10/18 UGE, 1973
        Lire : Serge LEFORT, La Chine vue par MARX et ENGELS, Chine en Question
      • * POMERANZ Kenneth, Une grande divergence - La Chine, l’Europe et la construction de l’économie mondiale, Albin Michel/Maison des sciences de l’homme, 2010 [A plus d'un titre - Cliothèque - CNL]
        La supériorité de l’économie européenne sur celle de la Chine a longtemps fait figure d’évidence, en particulier chez les historiens occidentaux. Au moment où l’actualité proclame ce qu’il y avait de transitoire dans cette suprématie, le livre de Kenneth POMERANZ pose la question de son caractère inéluctable. Récusant l’idée qu’une telle hiérarchie soit à chercher dans les civilisations elles-mêmes, il s’interroge sur la manière dont chacune a su résoudre les problèmes économiques, écologiques et géopolitiques posés par les processus de développement et par l’essor de l’industrie. C’est toute l’histoire de la mondialisation de l’économie depuis 1750 qui fait ici l’objet d’un nouvel examen, remettant en cause bien des idées reçues, tant sur l’Europe que sur la Chine, l’Inde ou les deux Amériques. On comprend ainsi que c’est l’inégale allocation géographique des ressources en charbon et la conquête du Nouveau Monde qui ont donné l’impulsion finale à l’économie européenne.
        S’appuyant sur une multitude d’indices et de statistiques, l’historien conclut que, jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, le delta du Yangzi en Chine, le Gujarat en Inde, la Grande-Bretagne et la Hollande ont un niveau de développement identique et font face aux mêmes difficultés (baisse de productivité des sols, déforestations…), s’acheminant vers un « cul-de-sac proto-industriel ». La « grande divergence » viendra des gisements de charbon existant au Royaume-Uni, plus exactement de leur proximité des lieux de production. Elle se développera, selon Pomeranz, grâce à la conquête du Nouveau Monde et à la pratique de l’esclavage. Ce sont ces avantages comparatifs qui consolideront la puissance occidentale aux dépens de l’Asie.
      • SHI Yunnan et HAY Françoise (sous la direction de), La Chine : forces et faiblesses d'une économie en expansion, PU Rennes, 2006
        L'essor extraordinaire de la Chine depuis le début du millénaire vient bouleverser les équilibres économiques mondiaux arbitrés depuis plus d'un siècle par les pays industrialisés. La part de la Chine dans le commerce mondial s'accroît continuellement, ses énormes besoins en matières premières pèsent sur les cours internationaux, ses produits se diversifient et montent en gamme, et certaines de ses firmes n'hésitent plus à aller à la conquête du monde pour devenir de vrais acteurs de la globalisation.
        Si l'évolution et les progrès remarquables de l'économie chinoise interpellent, ils ne s'accompagnent pas moins de nombreux défis à relever tant par le pays pour assimiler ses mutations et parvenir à un développement harmonieux et équilibré que par les acteurs mondiaux aux prises avec ce nouveau partenaire incontournable, à la fois concurrent et client de premier ordre.
      • ZHENG Lihua et YONG Xie (textes réunis par), Chine et mondialisation, L'Harmattan, 2004
        Avec l'entrée de la Chine dans l'OMC, le terme mondialisation est devenu à la mode en Chine. Enthousiasmés par la mondialisation, on n'a pas encore le temps de se soucier de ce que signifie exactement le terme et ses implications. On y voit vaguement la modernisation du pays. Mais, la Chine, en allant vers la mondialisation, se voit obligée d'assimiler des critères basés sur une culture très différente de la sienne. Quelle conséquences et quelles stratégies adopter face à la mondialisation et comment surmonter les difficultés rencontrées au jour le jour dans les entreprises à caractère multiculturelles ?

      Politique

      • ANDRESY Agnès, Princes rouges - Les nouveaux puissants de Chine, L'Harmattan, 2004
        Après avoir lutté contre les privilèges sous Mao, les leaders communistes chinois se sont, à leur tour, laissés entraîner sur la pente du népotisme : l'arrivée au pouvoir du clan de Deng Xiaoping a vu l'émergence d'une aristocratie rouge qui s'est imposée au plus haut niveau de l'appareil politique, militaire, financier. Les "Princes rouges" sont devenus incontournables au sein de la classe dirigeante chinoise. L'auteur lève le voile sur leurs réseaux et leurs grands desseins politiques, sur leurs querelles intestines et leurs affaires de corruption.
      • ANDRESY Agnès, Le Président chinois Hu Jintao, sa politique et ses réseaux - Who's Hu ?, L'Harmattan, 2008
        Entre néo-autoritarisme et ouverture économique, Hu Jintao a su imposer sa marque : en s'attaquant au volet crucial de l'instabilité sociale et en promouvant la Chine sur la scène mondiale. Au travers de cette biographie où se mêlent réseaux, luttes de pouvoir et grands desseins patriotiques, ce n'est pas seulement le portrait de Hu Jintao qui est esquissé, mais aussi celui de cette Chine du XXIème siècle, prête à relever tous les défis, tout en imposant son modèle de développement "aux couleurs chinoises".
      • BIARNÈS Pierre, Pour l'empire du monde - Les Américains aux frontières de la Russie et de la Chine, Ellipses, 2003
        Le fil rouge des seize chapitres sur l'arc de crise mondial, est la démonstration de la course de vitesse engagée par les Etats-Unis d’Amérique, dans leur volonté hégémonique de contrôle de l’empire du monde, pour réduire au maximum l’influence russe en Europe par un refoulement eurasiatique et contenir la Chine notamment en la maintenant sous dépendance énergétique de zones productrices sous contrôle américain.
      • CADART Claude, CHENG Ying-Hsiang, L'envol du communisme en Chine - Mémoires de Peng Shuzhi, Gallimard, 1983
        Peng Shuzhi l'un des bâtisseurs du P.C. chinois, le théoricien-stratège de la seconde Révolution chinoise, l'infatigable inspirateur de la rébellion antistalinienne des communistes chinois. Voici le premier volet de ses « Mémoires », écrits sous son contrôle par deux spécialistes français de la Chine contemporaine.
      • CARRÈRE D'ENCAUSSE Hélène, Le marxisme et l'Asie (1853-1964), Armand Colin, 1965
      • CHEVRIER Yves, L'empire distendu : esquisse du politique en Chine des Qing à Deng Xiaoping in BAYART Jean-François (sous la direction de), La greffe de l'État, Karthala, 1996 p.263 à 395 [BooksGoogle]
      • COURMONT Barthelemy, Chine, la grande séduction - Essai sur le soft power chinois, Choiseul, 2009
        La Chine sera bientôt la première puissance économique mondiale et les conséquences de la crise financière internationale pourraient même précipiter cette échéance. Elle ne se contente plus de miser sur l'économie : Pékin voit plus loin et se lance dans une gigantesque opération de séduction planétaire. Promotion d'une culture plurimillénaire, mobilisation de la diaspora, diffusion du chinois, exploitation du patrimoine, aide au développement et stratégie gagnant-gagnant, la Chine soigne son offensive. Elle peut d'ailleurs se targuer de larges succès, notamment dans les pays du Sud, Afrique, Amérique latine et Moyen-Orient. Mais cette Chine décomplexée séduit également les pays occidentaux, qui succombent au soft power de l'Empire du Milieu. Quels sont les effets à long terme de cette stratégie ? Celle-ci soulève des questions propres au régime de Pékin : la démocratie, les droits de l'homme, la montée en puissance militaire ou encore les ambitions territoriales. La nature du régime chinois, à première vue en totale contradiction avec les conditions du soft power, limite-t-elle les effets de cette diffusion ou au contraire en facilite-t-elle le rayonnement ? L'auteur plonge au coeur des ambitions chinoises dont il décrypte la politique d'influence, de lobbying et de communication. C'est une réflexion passionnante sur une puissance qui fascine autant qu'elle inquiète.
      • * DELMAS-MARTY Mireille et WILL Pierre-Étienne (sous la direction de), La Chine et la démocratie, Fayard, 2007 [Canal Académie]
        Enraciné dans l’histoire de l’Empire et du premier XXe siècle, appuyé sur des recherches pour la plupart inédites, l’inventaire porte sur les institutions publiques et « civiles », les mentalités et les pratiques, les débats d’idées et les expériences. Il montre que la vision des réformateurs de la Chine républicaine, bien qu’influencée par l’Occident, était nourrie d’une tradition juridique chinoise forte, et même « moderne » à certains égards.
        Mais le retour actuel au droit, tel que l’analysent les dernières parties, ne suffit pas à garantir l’ouverture politique. Faut-il y voir une sorte de compensation illusoire, ou bien le détour par lequel pourrait émerger une nouvelle forme de citoyenneté ?
      • DUFOUR François, Géopolitique de la Chine, Complexe, 1999 [BooksGoogle]
      • ESCARRA Jean, Le droit chinois - Conception et évolution, Sirey, 1936 [Texte en ligne]
      • EYRAUD Henri, Chine : la réforme autoritaire - Jiang Zemin et Zhu Rongji, Bleu de Chine, 2001
        Biographie inédite de Jiang Zemin, actuel chef d'Etat, habile mais modernisateur velléitaire, et de Zhu Rongji, son Premier ministre, réformateur, autoritaire et brutal. Cet essai montre comment ces deux hommes conduisent la Chine de demain au milieu d'obstacles redoutables : démographie, chômage, corruption, lutte pour le pouvoir, succession des dirigeants, question de Taiwan.
      • KELLNER Thierry, L'Occident de la Chine - Pékin et la nouvelle Asie Centrale (1991-2001), PUF, 2008
        La disparition de l’URSS en 1991 a totalement bouleversé l’environnement régional de la République populaire de Chine, le long de sa frontière du nord-ouest. Cinq nouveaux États, contigus à la région autonome chinoise du Xinjiang, sont en effet apparus du jour au lendemain au cœur de l’Eurasie. Cette transformation complète de l’Asie centrale a ouvert à la Chine des perspectives et des opportunités nouvelles en matière politique et commerciale. Mais parallèlement, elle a aussi engendré des menaces et des défis inédits pour le pouvoir chinois, particulièrement au regard de la sécurité de sa région turcophone et musulmane du Xinjiang. Confronté à ce nouveau contexte, Pékin a rapidement dû adapter sa politique interne mais aussi définir puis mettre en place une politique étrangère originale à destination de ses nouveaux voisins centre-asiatiques. Cet ouvrage s’attache à décrire et à analyser cette politique étrangère, c’est-à-dire à en exposer et à en expliquer les déterminants, les objectifs, le cours et les variations et enfin les réalisations. Les relations politiques, économiques et énergétiques mises en place entre Pékin et les républiques d’Asie centrale entre 1991 et 2001 sont ainsi successivement passées en revue. Malgré la persistance de certaines difficultés, grâce aux choix et aux jalons qu’elle a posés au cours de cette décennie, la République populaire aura réussi au tournant du nouveau millénaire à devenir un acteur international majeur en Asie centrale.
      • LEW Roland, L'intellectuel, l'État et la Révolution - Essai sur le communisme chinois et le socialisme réel, L'Harmattan, 1997
        Le socialisme réel est en voie de disparition, pourtant, son origine et sa signification sont encore pleines d'énigmes Ce livre explore des aspects significatifs dans la formation et la transformation du socialisme chinois, des origines à la crise du postmaoïsme. La trajectoire chinoise reproduit ainsi par son mouvement propre, sans imposition extérieure, l'itinéraire soviétique. Trouver une autre orientation est la tâche abandonnée par Mao à ses héritiers. Elles le les conduit à réinsérer actuellement la Chine dans l'économie mondiale capitaliste. Le projet d'auto émancipation sociale, qui fut au coeur du projet marxien, n'était pas au rendez-vous du XXème siècle chinois.
      • LEYS Simon, Essais sur la Chine, Bouquins Laffont, 1999
        Réunion de 5 titres parus précédemment : Les habits neufs du président Mao ; Ombres chinoises ; Images brisées ; La forêt en feu ; L'humeur, l'honneur, l'horreur.
        Durant un quart de siècle, en cinq ouvrages successifs - histoire, témoignages, réflexions -, Simon Leys a proposé une interprétation de la Chine contemporaine qui n'a pas eu le don d'amuser les belles âmes ni les gens futés (politiciens, hommes d'affaires et sinologues dans le vent). On a pourtant jugé bon de rassembler ici ces irritants écrits, pensant qu'ils pourraient aider l'honnête homme et le lecteur de bonne foi à se poser les vraies questions : quelle sera l'issue de la longue et cruelle guerre que Mao et ses héritiers mènent depuis cinquante ans contre leur peuple ? et maintenant, comment se fait-il que, sur les boulevards de Pékin, d'obscurs et chétifs passants trouvent l'audace d'arrêter à mains nues les tanks de la tyrannie ?
      • LIN Biao
      • LIU Shaoqi
      • MAO Zedong
      • MARX Karl et ENGELS Friedrich, La Chine, [Articles présentés et commentés par Roger DANGEVILLE], 10/18 UGE, 1973 [Question Chine]
      • MASPERO Henri et ESCARRA Jean, Les institutions de la Chine, PUF, 1952 [Texte en ligne - Politique étrangère - Revue de l'histoire des religions - Revue française de science politique]
      • SANJUAN Thierry et TROLLIET Pierre, La Chine et le monde chinois - Une géopolitique des territoires, Armand Colin, 2010
        Les réformes chinoises ont déjà plus de trente ans. Il convient donc de mesurer les bouleversements économiques et sociaux de la Chine actuelle, et d'analyser ses recompositions géopolitiques tant internes qu'externes, à partir d'une mise en perspective historique et culturelle du monde chinois. Le présent ouvrage offre une présentation de la Chine : dans ses conceptions du territoire, du politique et des réseaux sociaux ; dans ses processus géographiques liés à l'urbanisation et à la globalisation ; dans son organisation régionale, et ses prolongements au niveau des territoires et des populations chinoises hors de la République populaire ; et dans sa montée en puissance géopolitique, sa réintégration en Asie et dans le monde. Les auteurs mettent en évidence les défis contemporains grâce à une présentation thématique et régionale complète de la Chine : les déséquilibres régionaux et les nouvelles rivalités de pouvoir entre l'Etat central, les régions et les métropoles chinoises ; les inquiétudes environnementales dues à un développement à marche forcée ; la question des marges et des nationalités minoritaires ; la question de la place à venir de la Chine dans le monde.
      • SUN Tzu ou SUN Zi, L'art de la guerre, Mille et Une Nuits, 1996 (traduit par le père Amiot) - Champs Flammarion, 1999 (traduit par Francis Wang et commenté par Valérie Niquet-Cabestan) - Pluriel Hachette, 2002 (traduit et commenté par Jean Lévi) [Texte en ligne (traduit par le père Amiot) - BibliObs - Wikipédia]
        L’Art de la guerre (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l’époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l’auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l’activité humaine. L’Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle.
      • THIREAU Isabelle, HUA Linshan, Les ruses de la démocratie - Protester en Chine, Le Seuil, 2010 [Carnets du Centre Chine - La Vie des idées]
        Ce livre lève le voile sur une administration qui a suscité un large intérêt depuis quelques années mais qui n’a suscité, en langue occidentale, aucune étude de fond. Créée en 1951 mais véritablement « normalisée » par des textes de 1995 puis 2005, « l’administration des Lettres et visites » (xinfang en abrégé) est « chargée de recevoir, classer et d’acheminer vers qui de droit [des] témoignages et [des] requêtes » provenant de la population. Unique canal d’expression du mécontentement de la population jusqu’aux années 1980, elle reste encore aujourd’hui un moyen essentiel pour beaucoup d’individus et de groupes de révéler une injustice, une malversation ou l’application incomplète d’une procédure.
      • WANG Fanxi
      • ZHANG Chunqiao
      • ZHOU Enlai

      Social & Culture

      • ANGELOFF Tania, Histoire de la société chinoise 1949-2009, La Découverte, 2010 [La Vie des idées]
        Avec plus d'un milliard trois cent trente millions d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme et l'ère des réformes à partir de Deng Xiaoping. À l'heure d'un libéralisme économique ouvertement capitaliste, elle vit une mutation socioéconomique accélérée, tandis qu'officiellement le régime politique reste une « dictature démocratique du peuple ».
        Comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité ? Comment un régime autoritaire peut-il organiser et réguler l'ouverture économique et sociale ? Entre ruptures et continuités, la société chinoise est ici abordée sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, inégalités sociales, mouvements de contestation et de résistance.
        La progression chronologique permet de se repérer dans les soixante années mouvementées qu'a traversées le peuple chinois ; les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise et ses acteurs à l'aube du XXIe siècle.
      • BRESNER Lisa, Tuiles intactes et jades brisés, Philippe Picquier, 2003 [Amazon]
        Sept petits traités en forme de promenade en Chine à travers les siècles. Promenade à la fois savante et didactique, pleine d’humour surtout, qui ferait une introduction libre et originale à l’univers chinois. Les profanes sont conviés poétiquement à comprendre l’origine et le sens des idéogrammes ou à découvrir Confucius sous un autre jour. C’est aussi une initiation éclairante à la peinture, à la calligraphie et à la poésie chinoise. C’est encore une explication du sens du mot “harmonie” dans la Chine ancienne, bien éloignée des notions de péché dans notre enfer et notre paradis occidental, si l’on veut bien lire le Livre suprême des récompenses et des châtiments - Regard croisés entre la Chine et l’Occident qui s’achève sur une étude de la traduction en chinois du Discours de la méthode. Un livre de vulgarisation au meilleur sens du terme.
      • CAI Hua, Une société sans père ni mari - Les Na de Chine, PUF, 1997 et 2000 [Amazon - Lacan et le monde chinois]
        Sur le même thème : BLAVIER Eric - REFFET Annie
      • CHEVRIER Yves, ROUX Alain, XIAO-PLANES Xiaohong (sous la direction de), Citadins et citoyens dans la Chine du XXeme siècle, Maison des Sciences de l'Homme, 2010 [BooksGoogle - Carnets du Centre Chine]
        La Chine, qui a terminé sa révolution et a jeté les bases d'une gigantesque métamorphose, défie les catégories habituelles de la politique. L'énigme chinoise est ici mise en lumière à travers une histoire sociale des villes au xxe siècle, à la veille du basculement qui va faire d'un très ancien pays agraire une société dominée par l'urbain. Cette phase moderne de l'histoire en longue durée des sociétés urbaines chinoises, dans les contextes successifs des « traités inégaux » et des « concessions », de la dictature du Guomindang et de l'occupation japonaise, de la révolution et du régime maoïstes puis des réformes post-maoïstes, a fait l'objet des travaux de Marie-Claire Bergère à qui ce recueil d'essais rend hommage. Venus de Chine, d'Amérique et d'Europe, les auteurs écrivent moins l'histoire d'une démocratie absente, selon les formes institutionnelles prescrites, que celle d'un social travaillant sur lui-même en présence des pouvoirs qui se partagent le pays, à Shanghai, à Canton, à Tianjin et à Xi'an. Leur plongée au-dessous de la surface événementielle éclaire l'épaisseur historique des transformations, des mobilisations, des impasses et des paradoxes de la société chinoise au xxe siècle. C'est dire que cette histoire sociale revendique pleinement la grande tradition qui cherche dans l'enquête historique sur les sociétés les clés de l'intelligence du politique. Ce livre est en ce sens une grammaire historique du mouvement social et politique chinois actuel qui ne doit pas être réduit à un débat abstrait sur les droits de l'Homme.
      • GERNET Jacques
      • GRANET Marcel, La civilisation chinoise, [1929] Albin Michel, 1968 et 1994 [Annales d'histoire économique et sociale - Texte en ligne]
        Marcel Granet avait su s'imprégner si intimement de l'esprit des institutions et des mœurs privées de la Chine ancienne qu'il la rendit accessible à plusieurs générations.
        Outre qu'elle rend à nouveau disponible un classique des études chinoises, cette réédition, grâce au travail de Rémi Mathieu, chercheur au CNRS et spécialiste de la Chine ancienne, établit la genèse de l'œuvre de Marcel Granet et, à travers l'analyse de sa réception par la critique, en dresse le bilan historiographique.
      • GUILLON et TABOADA-LEONETTI, Le triangle de Choisy - Un quartier chinois à Paris, L'Harmattan, 1986
      • Institut Ricci, Aperçus de civilisation chinoise, Cerf, 2003 et 2006
      • LÉVI Jean, Réflexions chinoises - Lettrés, stratèges et excentriques de Chine, Albin Michel, 2011
        À travers les parcours exemplaires d’excentriques et de rebelles de la Chine ancienne, Jean Levi interroge les deux dimensions essentielles de la civilisation chinoise, wen, lettrée, et wu, militaire, dans leur rapport ambigu au langage.
        Des Entretiens de Confucius aux traités de stratégie et d’art de la guerre et de la politique de Sunzi et Han Fei, en passant par les poème de l’anarchiste Xi Kang, il aborde les questions de la relation maître-disciple, la transmission, la traduction ou encore la philosophie comme mode d’expression littéraire. Partant d’exemples concrets, de dialogues allégoriques, ironiques, aporétiques, Jean Levi fait vivre la pensée chinoise.
        Et, par un subtil jeu de miroirs, ces réflexions sur des phénomènes intellectuels et idéologiques propres à la culture chinoise renvoient une image qui nous invite à réfléchir sur nous-mêmes : les relations de similitude et d’écart entre la Chine et l’Occident s’approfondissent ici d’un reflet spéculaire, sans que jamais la figure de l’Occident soit réellement présente ; elle n’existe que comme absence à interroger.
      • PIMPANEAU Jacques, Chine - Culture et traditions, Philippe Picquier, 1988 et 2004
        Ce livre est une encyclopédie illustrée sur les mœurs et les coutumes dans la Chine traditionnelle.
        Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l'intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l'extraordinaire richesse d'informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d'anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l'usage d'un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s'intéresse à la Chine.
      • POIRIER Jean (sous la direction de), Ethnologie régionale II. Asie - Amérique, La Pléiade Gallimard, 1978
      • POIRIER Jean (sous la direction de), Histoire des mœurs, Folio Gallimard, 1991
      • REFFET Annie, Chine inconnue - Peuples Naxi du Yunnan, Soline, 2006
        Dans la Chine profonde du Yunnan, les Naxi et les Moso, deux peuples issus de nomades Qiang, conservent jalousement certains vestiges des temps anciens : une écriture pictographique, et une forme de matriarcat, société matrilinéaire, encore vivante chez les femmes Moso.
        Ces femmes vivent à la fois leur liberté sexuelle en toute indépendance tout en honorant Gamu leur Déesse montagne.
        Sur le même thème : BLAVIER Eric - CAI Hua
      • ROCCA Jean-Louis, La société chinoise vue par ses sociologues, Presses de Sciences Po, 2008 [Cafés Géographiques - Cairn]
        Y a-t-il une place pour la sociologie en Chine, cette science qui étudie ce qui relève de la vie quotidienne et de l’actualité politique ? En réunissant ces écrits de sociologues chinois, parfois très stimulants parfois plus académiques, Jean-Louis Rocca nous offre la possibilité de saisir la complexité de la société chinoise contemporaine en s’appuyant sur des objets d’analyses à base d’enquêtes et d’interviews qui dénotent les problèmes sociaux du moment : le sida, les migrants, la compétition scolaire ou les relations de travail. La sociologie chinoise est assez nouvelle si on se réfère au passé dictatorial du pays. Ce n’est que dans les années 1980 qu’elle émerge. Aujourd’hui, une jeune génération de sociologues se proposent de relever les maux du pays mais loin de se contenter donnent des outils pour mieux les combattre. Leur problématique de départ est simple : « Quelle est l’ampleur, la nature et la légitimité des différenciations sociales ? ».
        Lire : Serge LEFORT, La sociologie chinoise… construite en France, Chine en Question
      • ROULLEAU-BERGER Laurence, Nouvelles migrations chinoises et travail en Europe, PUMirail, 2007
        L'intensification des mouvements migratoires Est-Ouest modifie en profondeur l'Europe économique. Parmi ceux-ci, l'importance croissante des déplacements de populations chinoises (qu'elles soient très qualifiées ou qu'elles le soient peu) redessine le marché du travail européen et trace les contours d'espaces économiques et sociaux inédits. Ces "nouvelles migrations" révèlent le processus de mondialisation "par le bas" et "par le haut", portées par les itinéraires individuels et collectifs des migrants.
        Cet ouvrage, constitue la première synthèse sur cette question majeure.
      • * ROULLEAU-BERGER Laurence et YUHUA Guo, PEILIN Li, SHIDING Liu (sous la direction de), La nouvelle sociologie chinoise, CNRS, 2008 [MODYS]
        Ce livre est le premier sur la sociologie chinoise en français. Privée d'existence pendant trente ans, la sociologie chinoise a été refondée en 1979. Ce tournant dans l'histoire internationale de la pensée, ainsi que l'intégration des théories occidentales, la restructuration de la discipline, et la multiplication des enquêtes qualitatives comme quantitatives qui ont été accomplies depuis, ne demeurent que trop méconnues.
        Ce livre donne la parole à des sociologues chinois, témoins éminents de ce renouveau. L'État, la ville, le marché : en nous faisant entrer dans ces différents mondes sociaux de la Chine qui constituent aussi des thèmes majeurs de leurs recherches, c'est la réalité même de la transition qu'ils nous font saisir.
        Ainsi voit-on s'affirmer, au cours de ces études souvent étonnantes, toujours passionnantes, une dynamique intellectuelle, originale, créative et vigoureuse au sein d'une société en grande transformation, appelée à marquer la sociologie contemporaine et à rénover notre vision tant de la Chine que du monde.
      • * ROULLEAU-BERGER Laurence, Désoccidentaliser la sociologie - L'Europe au miroir de la Chine, Editions de l'Aube, 2011 [Couverture]
        Comment penser la pluralité des récits des sociétés contemporaines ? Comment casser la hiérarchie construite par les colonialismes entre sociétés occidentales et sociétés orientales ? Il nous paraît aujourd'hui moins pertinent de penser la pluralité des "provinces du savoir" que de penser les continuités et les discontinuités, les agencements et les disjonctions entre des lieux de savoir situés à différents endroits du monde susceptibles de laisser apparaître un espace intermédiaire transnational à la fois local et global.
        L'auteur cherchera ici à construire des effets de miroir entre sociologie chinoise et sociologie européenne autour des thématiques suivantes : emploi et travail ; frontières sociales et ségrégations urbaines ; modernités, sujet et souci d'autrui ; Etats, conflit social et action collective ; inégalités et parcours biographiques ; migrations internes et internationales. Un essai qui nous en apprend autant sur la sociologie chinoise que sur la sociologie européenne.
      • SANJUAN Thierry (sous la direction de), Dictionnaire de la Chine contemporaine, Armand Colin, 2006
      • SCHMUTZ Georges Marie, La sociologie de la Chine - Matériaux pour une histoire 1748-1989, Peter Lang, 1993 [BooksGoogle - Archives de sciences sociales des religions]
      • SHEN Agnès, La Chine à Paris, Parigramme, 2004
      • TSAI Jacqueline, La Chine et le luxe, Odile Jacob, 2008 [BooksGoogle]
      • VAN GULIK Robert, La vie sexuelle dans la Chine ancienne, Tel Gallimard, 1987
        Van Gulik propose une synthèse sur les techniques sexuelles, le sentiment de l'amour, les comportements privilégiés, les aberrations ou singularités, la prostitution, les estampes, etc., à travers les vicissitudes de l'histoire, des origines à 1644, date à laquelle les Mandchous s'installèrent à Pékin pour y imposer un puritanisme plus rigoureux encore que celui des confucéens...
      • WANG Frédéric, Le choix de la Chine d’aujourd’hui - Entre la tradition et l’Occident, Les Indes savantes, 2010 [IAO-ENS LSH]
        Ces études examinent la dichotomie entre tradition et modernité dans la Chine contemporaine : philosophie, psychanalyse, linguistique et intégration de mots étrangers, politique extérieure, lecture moderne des textes classiques confucéens, traduction des classiques littéraires, réalité sociologique des travailleurs migrants, entre socialisme et capitalisme, etc.

      Chine/Occident

      • Voir aussi :
        - GERNET Jacques
        - JULLIEN François
        - RICCI Matteo
        - 中國 zhōng guó
        - Chine vue par...
        - Le "mode de production asiatique"
        - Le "péril jaune"
        - Récits de voyages
      • BALME Stéphanie, La Chine [idées reçues], Le Cavalier Bleu, 2004 et 2008 [BooksGoogle - Gallica]
        "La Chine est un empire immobile" ; "La société chinoise est rurale et arriérée" ; "Les Chinois ont tout inventé" ; "La démocratie est impossible en Chine" ; "En Chine, l'enfant est roi, la femme n'est rien" ; "La corruption est généralisée" ; "La Chine vit un miracle économique" ...
        Issues de la tradition ou de l'air de temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
      • BENSACQ-TIXIER Nicole, Dictionnaire diplomatique de la France en Chine 1840-1912, Les Indes savantes, 2003
        Cet ouvrage de référence comprend les notices biographiques sur la carrière de tous les diplomates français en poste en Chine durant cette période et recueil, tous les traités passés entre la France et la Chine, des fiches sur les territoires à bail et les concessions françaises en Chine.
      • BENSACQ-TIXIER Nicole, Histoire des diplomates et consuls français en Chine (1840-1912), Les Indes savantes, 2008
      • BERGERON Marie-Ina, Le christianisme en Chine - Approches et stratégies, Editions du Chalet, 1977 [Archives des sciences sociales des religions]
      • CARDON Horace, Histoire de l'expédition chrestienne au royaume de la Chine entreprise par les PP. de la Compagnie de Jésus - Comprise en cinq livres esquels est traicté fort exactement et fidelelement des moeurs, loix et coustumes du pays, et des commencemens très-difficiles de l'Eglise naissante en ce royaume [1616], Bibliothèque canton de Vaud et Université de Lausanne, 2009 [BooksGoogle]
      • CHARTIER Pierre et MARCHAISSE Thierry (sous la direction de), Chine/Europe - Percussions dans la pensée chinoise à partir du travail de François Jullien, PUF, 2005
      • CHIENG André, La pratique de la Chine en compagnie de François Jullien, Grasset, 2006 réédition Livre de Poche, 2007 [Michel VOLLE]
        Dans les séminaires de dirigeants d'entreprises que j'anime sur la Chine, quelques questions reviennent de façon inéluctable : « les Chinois sont-ils fiables ? », « quelles sont donc leurs valeurs ? », « auraient-ils donc une autre façon de penser et d'opérer ? », « comment espérer alors nouer des relations d'affaires et gérer avec eux ? » La Chine acquiert de jour en jour plus d'importance dans le monde contemporain. Néanmoins, les Occidentaux continuent d'hésiter entre deux attitudes à son égard : la séduction de l'exotisme (l' « Orient » de la sagesse) et la peur de l'envahissement (le « péril jaune »). Ils oscillent entre fascination et diabolisation. Du moins ont-ils le sentiment qu'avec les habitants de ce si lointain, si vieux et de nouveau si puissant pays, on ne saurait se comporter tout à fait comme avec les autres habitants de la planète. En quoi sans doute ils ont raison. Mais alors comment s'y prendre ? Autrement dit, comment entrer en Chine ? Je crois que, pour nouer des rapports, y compris d'affaires, avec les Chinois, il faut d'abord rouvrir notre pensée : non pas chercher à devenir chinois, mais comprendre que les Chinois puissent avoir d'autres façons de procéder que celles auxquelles on s'attend d'ordinaire en Europe ; et que ces procédures - à la fois d'agir et de penser, les deux sont conjoints - loin d'être incongrues, étranges ou mystérieuses, sont également intelligibles. Les Chinois peuvent avoir effectivement un autre rapport à la vérité, au discours, à l'efficacité, que celui qui s'est façonné si continûment en Occident qu'il paraît souvent désormais aux Occidentaux comme allant de soi, au point que cette « évidence » n'est plus réfléchie. Si le culturel se joint ici à l'économique, ce n'est donc pas comme un vernis ajouté au prosaïsme des affaires ; mais parce que le second ne peut se concevoir sans le premier. On ne peut dissocier gestion et réflexion : c'est ce que j'ai choisi d'appeler ici, à l'articulation des deux, la « pratique » de la Chine.
      • Collectif, Lettres édifiantes et curieuses de Chine par des missionnaires jésuites, 1702-1776, Flammarion, 1979 et Desjonquères, 2001
      • Colloque, Actes du IIe Colloque international de sinologie : Les rapports entre la Chine et l’Europe au temps des Lumières, Les Belles Lettres, 1980 [Archives des sciences sociales des religions - Revue de l'histoire des religions]
      • Colloque, Actes du IIIe Colloque international de sinologie : Appréciation par l'Europe de la tradition chinoise à partir du XVIIe siècle, Les Belles Lettres, 1983 [Archives des sciences sociales des religions]
      • Colloque, Actes du IVe Colloque international de sinologie : Chine et Europe - Evolution et particularités des rapports Est-Ouest du XVIe au XXe siècle, Institut Ricci, 1991 [Archives des sciences sociales des religions]
      • Colloque, Actes du VIIIe colloque de sinologie de Chantilly : La Chine entre amour et haine, Desclée de Brouwer, 1998
      • DETRIE Muriel, France-Chine, quand deux mondes se rencontrent, Gallimard, 2004
        Cet ouvrage retrace les relations entre la France et la Chine depuis 1687, avec les premiers missionnaires jésuites envoyés par Louis XIV jusqu'à nos jours.
      • DUTEIL Jean-Pierre, Le mandat du Ciel - Le rôle des Jésuites en Chine, de la mort de François-Xavier à la dissolution de la Compagnie de Jésus (1552-1774), Editions Quae, 1994
        L’année 1552 voit mourir François-Xavier dans une petite île de l’actuelle baie de Macao, face à la Chine où il n’avait pu entrer. Il avait été l’un des fondateurs de la Compagnie de Jésus. Au mois d’août 1774, les quelques Jésuites qui restent encore à Pékin prennent connaissance du Bref de suppression de la Compagnie, publié un an auparavant. La nouvelle les attriste sans les surprendre. Entre ces deux dates, l’Histoire de la Première Mission jésuite de Chine est celle d’une grande aventure de la période moderne. Un tout petit nombre d’hommes, moins de mille religieux, tente de convertir au catholicisme l’Empire des Ming, fort de cent cinquante millions de sujets à la fin du XVIe siècle. Pour cela, ils étudient puis traduisent Confucius et les analystes de la Chine ancienne, ils transmettent les techniques et le savoir entre Orient et Occident, ils fondent la sinologie. En date de la dissolution de la Compagnie, à la fin du XVIIIe siècle, les Jésuites pensaient avoir échoué. Ni la Chine ni son empereur ne se sont convertis au catholicisme. Mais nul avant eux n’a réussi à pénétrer si profondément au coeur d’une civilisation.
      • ÉTIEMBLE René, Connaissons-nous la Chine ?, Gallimard, 1964 [Gallica]
      • ÉTIEMBLE René, Les jésuites en Chine : 1552-1773 - La querelle des rites, Julliard, 1966
      • ÉTIEMBLE René, Quarante ans de mon maoïsme, Gallimard, 1976 [Gallica]
      • ÉTIEMBLE René, L'Europe chinoise - I De l'empire romain à Leibniz, Gallimard, 1988 [Gallica]
        Marcel Granet m'avait laissé entendre à ses cours que la route de la soie avait probablement permis aux Grecs de connaître plus qu'un peu de la culture chinoise. Cela continua durant l'Empire romain : on a trouvé sur les côtes du Viêt-nam quantité de monnaies romaines qui prouvaient que la voie maritime doublait pour eux la voie terrestre : au point qu'il fallut interdire aux citoyens romains de se vêtir de soie ruineuse : les seules femmes dès lors eurent droit à ce luxe. Jusqu'à l'ambassade de Macartney, qui marque les débuts de l'impérialisme européen, dès lors acharné à s'asservir à l'Empire du Milieu, j'étudiai cinq années durant cette Europe chinoise, dont je livre ici la première moitié. Je m'arrête à Leibniz, sinophile entre tous.
      • ÉTIEMBLE René, L'Europe chinoise - II De la sinophilie à la sinophobie, Gallimard, 1989 [Gallica]
        Le tome second commencera par un examen de Montesquieu, qui représente, lui, le début du courant contraire, instruit qu'il avait été par un jésuite dissident qui lui avait dit pis que pendre de la Chine. Avec la route de la soie, ce sont les missionnaires en effet, les jésuites au premier chef, qui renseignèrent l'Europe sur un pays qu'ils connaissaient fort bien, lui fournissant mathématiciens, fondeurs de bons canons pour battre la Russie, s'efforçant même d'installer le catholicisme là-bas en prônant des rites chinois, ce qui suscita, aux environs de 1700, une véhémente querelle entre les ordres rivaux, qui prétendaient avoir leur part du gâteau.
      • GERNET Jacques, Chine et christianisme - La première confrontation, Gallimard, 1982 et 1991 [Gallica - Annales. Économies, Sociétés, Civilisations - Archives des sciences sociales des religions - Revue de l'histoire des religions]
      • JIN Lu (sous la direction de), Images de la France sous la dynastie des Qing, PU Laval, 2010
        L'influence de la Chine en France sous l'Ancien Régime, depuis le temps des Jésuites français en Chine aux XVIIe et XVIIIe siècles, a été abondamment documentée et commentée par les savants occidentaux. Mais que pensent les Chinois de la France, sous le long règne de la dynastie des Qing, qui s'étend de 1644 à 1911 et pendant lequel se sont passés tant d'événements bouleversants ? A quels moments et par quels intermédiaires les Chinois ont-ils acquis leurs connaissances de la France ? Comment les opinions chinoises sur la France ont-elles évolué ? Quels sont les individus et les réseaux qui ont contribué à ce processus ? Dans quelle mesure la réception que fait la Chine à la France est-elle modifiée par la marche des événements en Chine ? Les textes réunis ici tentent de jeter quelque lumière sur les idées que les Chinois se font de la France, depuis les premières images estompées d'avant 1800, en passant par la création de quelques emblèmes au moyen de la traduction et de l'adaptation après les Guerres de l'Opium, jusqu'aux présentations des voyageurs chinois en Europe pendant les dernières décennies du XIXe siècle. En montrant l'image exotique de la France sous le prisme chinois et le rôle primordial que la France a joué dans la naissance de l'exotisme en Chine, l'article qui sert d'épilogue à ce volume propose de compléter l'élaboration d'une théorie globale de l'exotisme par une approche résolument décentralisée.
      • JULLIEN François et MARCHAISSE Thierry, Pensée d'un dehors (la Chine) - Entretiens d'Extrême-Occident, Seuil, 2000 [Cairn]
        Entreprenant ici un premier bilan de son travail, et l'ouvrant ainsi aux non-spécialistes, François Jullien nous promène à travers le foisonnement des interrogations que fait lever la Chine face à l'Europe et nous confronte à l'expérience que, loin de nous, durant des millénaires, elle a accumulée.
        En choisissant de dialoguer avec un philosophe, il entend proposer une introduction vivante, parce que questionnante, et sans facilités, à ce que nous entrevoyons trop vaguement comme la " Sagesse de l'Orient " et, chemin faisant, dégager de nouvelles intelligibilités.
      • JULLIEN François, Penser entre la Chine et l'Europe, CNRS, 2010
        Impossible, aujourd'hui, de penser la Chine sans un détour par l'œuvre de François Jullien.
        C'est en esprit libre, et en érudit passionné, que l'auteur présente ici la synthèse de ses travaux, le bilan de trente ans de recherche.
      • LEWINSKI Jean, Chine : Internet - Institut - Ricci - Détour, Comp'Act, 2005 [Rue des livres]
        - Internet se présente sous la forme d'un guide de recherche d'informations sur la chine comportant plus de 250 ressources validées et commentées, un outil qui deviendra indispensable, tant pour l'amateur curieux de la Chine que pour les spécialistes et étudiants en sinologie, les professionnels de l'information, les journalistes, les bibliothécaires et les documentalistes.
        - Institut, lié au travail des Instituts Ricci de Paris et de Taïpei, raconte l'histoire humaine de l'élaboration sur plus de cinquante ans du Grand Ricci, dictionnaire chinois-français en 7 volumes, le plus grand dictionnaire bilingue chinois vers une autre langue jamais publié.
        - Ricci retrace, sous forme d'un récit biographique, la vie du jésuite italien Matteo Ricci (1552-1610) qui fut en mission en Chine durant 27 ans, jusqu'à sa mort. À travers ce récit biographique, est donnée à lire une époque, celle de grandes aspirations, d'audaces et d'erreurs, de tentatives et d'échecs admirables.
        - Détour rend compte du parcours, sur près de 29 ans, du philosophe et sinologue français François Jullien, qui révèle des possibilités inattendues de pensée au travers de mots issus de la langue chinoise, devenus évidents en français : fadeur, détour, accès, distance, disponibilité, biais, indirect, allusion, incitation, manipulation, régulation, propension, affect, congruence, efficacité, immanence, procès.
      • MARCHAT Philippe, Lettres d'un Diplomate en Chine au Début de XXe siécle - Hong Kong, Hai Nan, Yunnan (1901 1909), L'Harmattan, 2011 [Amazon]
      • MARX Karl et ENGELS Friedrich, La Chine, [Articles présentés et commentés par Roger DANGEVILLE], 10/18 UGE, 1973 [Question Chine]
      • Mémoire de Master :
        - Image des Chinois pour les Français de 1871 à 1914, IETT
        - La Chine imaginaire chez l’écrivain français d’origine chinoise et chez le lecteur français : analyse des raisons pour lesquelles les Français sont passionnés pour les œuvres de Shan Sa, IETT
      • PIROTTE Jean (sous la direction de), Résistances à l'évangélisation - Interprétations historiques et enjeux théologiques, Karthala, 2004 [Archives de sciences sociales des religions]
        Un examen, ouvert à diverses disciplines, des causes de l'accueil ou du refus du christianisme devrait permettre d'affiner des modèles explicatifs. La réflexion proposée dans cet ouvrage s'articule en deux volets : d'une part, jalons méthodologiques et, d'autre part, études de cas sur divers terrains de la mission, de la Chine ancienne aux Indiens d'Amérique en passant par l'Afrique et le monde islamique.
      • SAÏD Edward, L'orientalisme - L'Orient créé par l'Occident, Seuil, 1980 [Irenees - Mots]
        D'Eschyle à Kissinger, de Marx à Barrès, l'Occident a tenu un discours sur l'Orient. Mais, puisque «l'Orient» n'existe pas, d'où vient ce discours et comment expliquer son étonnante stabilité à travers les âges et les idéologies? «L'Orient» est une création de l'Occident, son double, son contraire, l'incarnation de ses craintes et de son sentiment de supériorité tout à la fois, la chair d'un corps dont il ne voudrait être que l'esprit.
        À étudier l'orientalisme, présent en politique et en littérature, dans les récits de voyage et dans la science, on apprend donc peu de choses sur l'Orient, et beaucoup sur l'Occident. Le portrait que nous prétendons faire de l'Autre est, en réalité, tantôt une caricature, tantôt un complément de notre propre image.
        Lire aussi : Georges CORM, L'Europe et le mythe de l'Occident - La construction d'une histoire, La Découverte, 2012 [Canal Académie - Nonfiction]
      • SILBERMANN Soldat, Journal de marche d'un soldat colonial en Chine, Henri Charles-Lavauzelle, 1908 [Gallica]
      • * SPENCE Jonathan D., La Chine imaginaire - Les Chinois vus par les Occidentaux de Marco Polo à nos jours, Presses de l'Université de Montréal, 2000 [BooksGoogle]
        Depuis sept siècles, la Chine exerce une étonnante fascination sur l'Occident. Dès les premiers contacts, elle est apparue comme un objet de désir plutôt que de connaissance et, très vite, elle est devenue une construction imaginaire et un enjeu des débats internes de l'Occident. C'est l'histoire de la Chine comme l'ont comprise et imaginée les Occidentaux que retrace ici le grand sinologue américain Jonathan D. Spence. Pour rendre compte de cette fascination, il fait appel aux récits des voyageurs, aux systèmes des philosophes, aux rapports des diplomates, aux témoignages des missionnaires et, surtout, aux œuvres des grands écrivains qui, de Mendes Pinto à Italo Calvino, en passant par Voltaire, Segalen et Brecht, ont voulu communiquer leur vision de la Chine. Grossiers ou subtils, généreux ou empreints de préjugés, sobres ou avides d'exotisme, ces documents nous en apprennent finalement autant sur l'Occident que sur la Chine.
      • VILLARD Florent, La Chine postmoderne créée par le tourisme, in MICHEL Franck, FURT Jean-Marie sous la direction de), Tourismes et identités, L’harmattan, 2006 [CNRS]
      • WEI TSING-SING Louis, La politique missionnaire de la France en Chine 1842-1956 - L'ouverture des cinq ports chinois au commerce étranger et à la liberté religieuse, Nouvelles Editions Latines, 2008
      • ZHENG Lihua et DESJEUX Dominique, France-Chine - Approches interculturelles en économie, littérature, pédagogie, philosophie et sciences humaines, L'Harmattan, 2000
        Des spécialistes ont été réunis pour discuter et confronter leurs points de vue sur les difficultés rencontrées au jour le jour au cours d'échanges sino-occidentaux, aussi bien dans les domaines du management du marketing ou de la négociation qu'en matière d'enseignement français. Ce moment d'échanges a permis d'apporter une dynamique fructueuse à la recherche sur l'interculturel grâce à la pluridisciplinarité des approches.
      • ZHENG Lihua et YANG Xiaomin (textes réunis par), France-Chine - Migrations de pensées et de technologies, L'Harmattan, 2007
        Les relations sino-françaises se voient accélérées avec l'ouverture de la Chine sur le monde. Il s'agit de revenir sur les influences réciproques entre les penseurs français et chinois dans l'histoire, mais également d'observer les phénomènes générés par les échanges économiques et technologiques. L'accent est mis sur les questions interculturelles soulevées par les contacts professionnels et quotidiens qui ne cessent de s'intensifier avec la présence de plus en plus importante des entreprises françaises en Chine et chinoises en France.
      • ZHENG Lihua et YANG Xiaomin (textes réunis par), La confiance et les relations sino-européennes, L'Harmattan, 2010
        Quelle confiance les Européens, et plus particulièrement les Français et les Chinois, éprouvent-ils les uns envers les autres ? La confiance constitue la base de la compréhension, notamment dans le monde qui est le nôtre, caractérisé par une complexité telle qu'elle est devenue incontrôlable par le marché ou l'autorité. La confiance repose sur de nombreux présupposés, qu'ils relèvent des domaines interpersonnels culturel, historique ou économique, législatif, contractuel. C'est une notion universelle mais son contenu peut différer d'une culture à l'autre.
      • ZHENG Lu-nian, HABER Daniel, Chine-Ocident - Le grand malentendu du XXIe siècle, L'Harmattan, 2010
        L'avènement de la Chine en tant que grande puissance, et bientôt hyper-puissance, pose la question, renouvelée, de ses rapports avec l'Occident. Pour la première fois depuis 500 ans, c'est-à-dire depuis la Renaissance européenne, l'Occident n'a plus le monopole de l'efficacité.
        L'émergence de la Chine parachève celle de toute l'Asie, du Japon à l'Inde. La relation des deux civilisations entrées dans la modernité, l'occidentale et l'asiatique (dont la Chine est la matrice), devient cruciale pour la réussite de la globalisation. Or, les deux rencontres précédentes, aux XVIe et XIXe siècles, ont été de vrais chocs de civilisations.
        La troisième rencontre, depuis l'ouverture de la Chine en 1978, est le sujet de ce livre : elle avait bien commencé avec le passage de la Chine à l'économie de marché et la confiance des investisseurs étrangers venus massivement en Chine.
        Ce qui s'est passé juste avant les Jeux olympiques d'août 2008 noircit le tableau : l'affaire du Tibet, celle de la flamme olympique « attaquée », le mot de boycott des JO prononcé, tout cela a révélé des sentiments très complexes, mêlés de peur, de perplexité et de jalousie, qu'éprouve l'Occident face au réveil de ce « Dragon géant de l'Orient » prédit par Napoléon. Quant à la Chine, elle constate avec amertume que son entrée dans le concert des nations suscite encore doutes et critiques et se montre désormais vigilante face au complot supposé des « forces hostiles à la Chine » et réticente à adhérer aux « valeurs universelles » défendues par l'Occident.

        Lire : Serge LEFORT, Chine-Occident XVIe-XXIe siècle, Chine en Question

    400 Linguistique

    • Généralités :
      - Écriture chinoise, BNF
      - Logique combinatoire et caractères chinois, MSH
      - Caractères, AFPC - La Grande Epoque
      - Forum, GERFLINT
      - Langues chinoises, Ici la Chine
      - Télécharger, Mémentos de langues
      - Typologie des langues chinoises, Sinotype
    • Méthodes :
      - Caractères chinois (Étude de caractères) - La Grande Epoque (Étude de caractères) - Xue Hanyu (Liste caractères de base)
      - Chine Informations (Cours, dictionnaires, etc.)
      - Chine-Nouvelle (Cours, dictionnaires, etc.)
      - Hanzidico (Dictionnaire, grammaire, etc.)
      - Institut Confucius (Cours)
      - Lexilogos (Liens)
      - Librairie Le Phénix (Livres)
      - Librairie You Feng (Livres)
      - Planète Chinois (Revue)
    • Dictionnaire français de la langue chinoise, Kuangchi Press, 1976
    • Dictionnaire Ricci des caractères chinois [3 volumes], Cerf, 1999 et 2006 [CNL - Jésuites]
    • Grand Dictionnaire Ricci de la langue chinoise [7 volumes], Cerf, 2002 et 2006 [Association Ricci - Jésuites]
    • Le Grand Ricci numérique - Dictionnaire encyclopédique de la langue chinoise, Cerf, 2010 [Association Ricci]
    • ALLETON Viviane, Grammaire du chinois, QSJ PUF, 1973, 1976 et 1997
    • ALLETON Viviane, L'écriture chinoise, QSJ PUF, 2002
    • ALLETON Viviane, L'écriture chinoise - Le défi de la modernité, Albin Michel, 2008
    • BELLASSEN Joël, Méthode d'initiation à la langue et à l'écriture chinoises, La Compagnie, 1989 (avec K7) réédition 1991 (avec CD) 2008 (avec DVD)
      Une approche et une pédagogie originales, avec une progression méthodique dans l'apprentissage des sinogrammes basé sur leurs fréquences dans les textes courants. Les 400 caractères présentés dans ce tome permettront de reconnaître 70% des caractères composant livres et journaux.
    • BELLASSEN Joël, Perfectionnement à la langue et à l'écriture chinoises, La Compagnie, 1991
      Suite à la Méthode d'initiation, ce volume correspond à un niveau équivalent à 2 années universitaires avec 500 caractères supplémentaires toujours choisis selon la fréquence.
    • BELLASSEN Joël et WONG Wa, Les idéogrammes chinois ou l'empire du sens, You Feng, 1995
      Sont présentés en tout près de 700 caractères, qui sont autant d'images ou d'associations d'images.
    • BELLASSEN Joël, Le chinois par l'image, You Feng, 2000 (3 vidéocassettes et 3 fascicules)
      Méthode vidéo d'initiation au chinois parlé est destinée aux débutants (autodidactes, étudiants du secondaire et du supérieur).
    • BELLASSEN Joël et MEUWESE Catherine, 505 caractères chinois à connaître et leurs 1001 dérivés, Ellipses, 2009
    • BELLASSEN Joël, Le Chinois pour tous, Bescherelle-Hatier, 2010 (avec CD-mp3) [p.24-25 - p.90-91 - Exercices - Planète Chinois]
      Un mémento pour tous ceux qui souhaitent consolider leur chinois. L'ouvrage est divisé en 4 parties :
      - Ecriture : les 125 composants les plus fréquents parmi les caractères les plus courants.
      - Grammaire: 36 chapitres traitant le point concerné de façon synthétique et hiérarchisé. Les exemples relaient et éclairent l'explication.
      - Vocabulaire : 21 thèmes avec pour chacun, des listes de mots, (caractères, pinyin, français) une série de phrases pour les apprendre en contexte, un «mini-quizz» pour réactiver les mots clés.
      - Du français au chinois : trouver le mot juste pour 105 points de passage délicats vers le chinois.
    • BELLASSEN Joël, Le chinois par boules de neige - Accès raisonné à la lecture du chinois, CNDP, 2011 [Planète Chinois]
      Cette méthode pédagogique, composée de 19 séquences, a pour but de débarrasser les apprenants de la recherche des nouveaux caractères dans le dictionnaire, de les exposer à un véritable exercice de compréhension de textes authentiques, et de permettre ainsi un accès raisonné à la lecture chinoise.
    • BOTTERO Françoise (sous la direction de), Écriture chinoise - Données, usages et représentations, E.H.E.S.S., 2006
    • Collectif, Cartes multimédias pour apprendre les caractères chinois, You Feng, 2006
      Ce jeu de carte présente 800 caractères chinois communément utilisés. Il est conçu pour permettre aux étudiants d'améliorer leurs capacités d'écriture et de lecture. Des mots sont construits avec les caractères, et des phrases avec les mots, afin de mieux comprendre les sens et les nuances.
    • FAZZIOLI Edoardo, Caractères chinois - Du dessin à l'idée, 214 clés pour comprendre la Chine, Flammarion, 1987 et 1993 [Chine]
      Une belle introduction à l'écriture chinoise par ses éléments de base, les clés. Origine et évolution du pictogramme, ordre de tracé des traits, composition des caractères, etc.
    • CHIENG André, BETBÈZE Jean-Paul, Les 100 mots de la Chine, QSJ PUF, 2010
      Depuis quelques années la Chine vole de record en record, créant la surprise, l'inquiétude aussi, avec sa puissance et sa capacité d'achat d'entreprises, avec l'indépendance qu'elle affiche dans les rencontres internationales et, maintenant, avec le risque de bulles spéculatives qu'elle abrite, dans l'immobilier ou à la Bourse de Shanghai. La Chine est devenue le partenaire incontournable de toutes les grandes rencontres et, désormais, de toutes les grandes décisions si l'on veut qu'elles aient un sens.
      Mais la Chine n'est pas simple à appréhender, à l'aune de sa taille - immense - et de sa (très) longue histoire. Essayer de connaître ce grand pays et tenter de mieux le comprendre sont devenus cruciaux. De Mah-Jong àTian An Men, du Changjiang (Yang Tse) à la SASAC, voici 100 mots pour commencer.
    • JAVARY Cyrille J.-D., 100 mots pour comprendre les Chinois, Albin Michel, 2008 [Djohi - Zénith FM]
    • JAVARY Cyrille J.-D., L'esprit des nombres écrits en chinois, Signatura, 2008
    • LI Xiuqin, Évolution de l'écriture chinoise, You Feng, 1991
      Les philologues chinois ont situé ses origines vers 3000—2000 avant notre ère; d'après des sources archéologiques, nous pouvons savoir que, pendant la dynastie des Shang (environ l6e s.—11e s. avant notre ère), les inscriptions gravées sur os et écailles avaient déjà un certain système d'écriture assez complet.
      Cependant, on a récemment découvert sur la rive nord du Fleuve Jaune, dans la Province du Shanxi, des vestiges d'une ville antique de la Dynastie des Shang. Les archéologues ont découvert, lors des fouilles effectuées récemment, des os d'animaux sur lesquels sont gravés d'anciennes inscriptions. Aux dires des spécialistes, c'est une autre importante découverte depuis la première faite en 1899. Elle fait remonter de 4500 à 5000 ans l'histoire de l'écriture chinoise.
    • MOREL Paul, Le champ du signe - Étymologie et analyse d'un millier de caractères chinois, You Feng, 2005
      À travers près de 6000 graphies différentes, le lecteur peut embrasser l'évolution de la plus ancienne écriture encore utilisée aujourd'hui. Les 4610 caractères anciens figurant dans le livre, ne sont pas des reconstitutions modernes, mais des graphies anciennes authentiques figurant sur différents supports, tels que fragments d'os de bovidés ou de carapaces de tortues, vases de bronze gravés et autres supports plus tardifs qui ont été rassemblés et référencés par les philologues chinois.
    • PIMPANEAU Jacques, Lettre à une jeune fille qui voudrait partir en Chine, Philippe Picquier, 1990
    • PIMPANEAU Jacques, Shi ji I - Initiation à la langue classique chinoise à partir d'extraits des Mémoires historiques de Sima Qian, You Feng, 1988
    • PIMPANEAU Jacques, Shi ji II - Initiation à la langue classique chinoise à partir d'extraits des Mémoires historiques de Sima Qian, You Feng, 1989
    • MOREL Paul, Les 214 clés de l'écriture chinoise, You Feng, 2006
      À partir des 214 clés de l'écriture chinoise, qui sont, pour les Chinois, ce que sont pour nous les 26 lettres de l'alphabet, les auteurs présentent une "sorte de généalogie" des caractères chinois.
    • RYJIK Kyril, L'idiot chinois (1) - Initiation élémentaire à la lecture intelligible des caractères chinois, Payot, 1980
    • RYJIK Kyril, L'idiot chinois (2) - La promotion de Yu le Grand, Payot, 1984
      45 leçons d'analyse sémiotique sur un texte des Mémoires Historiques de Sima Qian.
    • TCHANG Fou-Jouei, Zhuangzi - Initiation à la langue classique chinoise à partir d'extraits de Zhuangzi, You Feng, 1989
    • WIEGER Léon, Caractères chinois, Kuangchi Press, 1962 [Maisonneuve]
      177 leçons étymologiques, illustration des analogies et des symboles.
    • YU Hua, La Chine en dix mots, Actes Sud, 2010
      Construit autour de dix mots clefs - "Peuple", "Leader", "Lecture", "Ecriture", "Lu Xun", "Disparités", "Révolution", "Gens de peu", "Faux", "Embrouille" -, qui pour certains appartiennent au lexique maoïste et pour d'autres au vocabulaire le plus récent, cet essai interroge un demi-siècle d'histoire : ce demi-siècle qui a vu la Chine passer brutalement de l'hystérie politique de la Révolution culturelle à la frénésie productiviste et consumériste de ces dernières années.
    • ZIMMERMANN Basile, ZUFFEREY Nicolas, Caratères chinois courant, You Feng, 2007
      Ce manuel présente 2200 caractères chinois de base, correspondant aux trois premiers niveaux du standard international HSK, sous forme d'une liste dédiée à l'apprentissage et à la révision de l'écriture. Ce corpus représente la majorité des caractères véritablement utliles dans l'apprentissage de la langue chinoise.

    500 Sciences

    • BIOT Jean-Baptiste, Précis de l'histoire de l'astronomie chinoise, Journal des savants, 1861 [Gallica]
    • BIOT Jean-Baptiste, Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise, 1862 réédition Albert Blanchard, 1969 [Gallica], Adamant Media Corporation, 2001
    • GAUBIL Antoine, Histoire de l'astronomie chinoise in "Lettres édifiantes et curieuses concernant l'Asie, l'Afrique et l'Amérique" Tome 4 p.453 à 509 [Gallica]
    • * MAFFEI Paolo, La comète de Halley - Une révolution scientifique, Fayard, 1985
      Contient un chapitre sur les observations chinoises et un catalogue des sources chinoises.
    • MARTZLOFF Jean-Claude, Histoire des mathématiques chinoises, Masson, 1987 [Revue d'histoire des sciences]
    • MARTZLOFF Jean-Claude, Le calendrier chinois, structure et calculs, Honoré Champion, 2009 [ChinElectrodoc]
      La recherche sur les calendriers chinois traditionnels (104 av. J.-C.-1644) dont cet ouvrage rend compte a permis de mettre en évidence un ensemble de résultats inattendus. Contrairement à l’idée admise selon laquelle le temps du calendrier chinois serait foncièrement cyclique et discret, il apparaît au contraire qu’il possède une structure éminemment révisable, instable et provisoire donnant même souvent l’illusion de l’aléatoire tant sa structure locale paraît imprévisible d’une année sur l’autre. Elle prouve aussi que le temps quotidien discret du calendrier chinois se construit, contre toute attente, à partir d’un temps mathématique linéaire et continu, mettant en œuvre une forme particulière de zéro ainsi que des modes de représentation des nombres non décimaux, jamais décrits auparavant par les historiens des mathématiques. Les diverses composantes du calendrier peuvent ainsi être situées sur l’échelle du temps avec un degré de précision souvent très grand bien que purement fictif.
      De 104 av. J.-C. à 1644, le calendrier luni-solaire chinois a été réformé officiellement une cinquantaine de fois, non seulement à cause des changements de dynastie mais aussi et surtout en raison de la croyance chinoise en l’indétermination foncière des mouvements célestes. Tout calendrier était inéluctablement voué à s’écarter plus ou moins rapidement des apparences astronomiques qu’il était censé représenter. Pour rendre compte globalement de la complexité inhérente à un aussi grand nombre de réformes, le calendrier chinois est analysé ici en s’appuyant sur les notions de structure de surface et de structure profonde empruntées à la linguistique. La première s’applique au calendrier concret, conçu comme un arrangement de mois lunaires et de jours énumérés de multiples façons et la seconde aux techniques secrètes de calcul sous-jacentes, celles dont le Bureau d’astronomie avait le monopole et qui ne furent rendues publiques dans des traités spécialisés qu’une fois devenues caduques.
      En mettant en relation les aspects discret et continu du temps du calendrier, cet ouvrage explique comment calculer les composantes lunaires, solaires et non astronomiques de calendriers chinois officiels de la période considérée. Lorsque cela est possible, il analyse aussi en détail toutes les conséquences des techniques de calcul chinoises sur la structure du calendrier. Enfin, il propose des exemples de calcul du calendrier d’années lunaires données en les confrontant, le cas échéant, au contenu de calendriers authentiques.
    • NEEDHAM Joseph (sous la direction de), Science and Civilisation in China [Needham Research Institute - Reflets de Chine] :
      • I Introductory Orientations, Cambridge University Press, 1954 [Amazon]
      • II History of Scientific Thought, Cambridge University Press, 1956 [Amazon]
      • III Mathematics and the Sciences of the Heavens and the Earth, Cambridge University Press, 1959 [Amazon]
      • IV Physics and Physical Technology
        • 1 Physics, Cambridge University Press, 1962 [Amazon]
        • 2 Mechanical Engineering, Cambridge University Press, 1965 [Amazon]
        • 3 Civil Engineering and Nautics, Cambridge University Press, 1971 [Amazon]
      • V Chemistry and Chemical Technology
        • 1 Paper and Printing, Cambridge University Press, 1985 [Amazon]
        • 2 Spagyrical Discovery and Invention : Magisteries of Gold and Immortality, Cambridge University Press, 1974 [Amazon]
        • 3 Spagryical Discovery and Invention : Historical Survey from China, Cambridge University Press, 1976 [Amazon]
        • 4 Spagyrical Discovery and Invention : Apparatus, Theories and Gifts, Cambridge University Press, 1980 [Amazon]
        • 5 Spagyrical Discovery and Invention : Physiological Alchemy, Cambridge University Press, 1983 [Amazon]
        • 6 Military Technology : Missles and Sieges, Cambridge University Press, 1995 [Amazon]
        • 7 Military Technology : The Gunpowder Epic, Cambridge University Press, 2004 [Amazon]
        • 9 Textile Technology : Spinning and Reeling, Cambridge University Press, 1988 [Amazon]
        • 11 Ferrous Metallurgy, Cambridge University Press, 2008 [Amazon]
        • 12 Ceramic Technology, Cambridge University Press, 2004 [Amazon]
        • 13 Mining, Cambridge University Press, 1999 [Amazon]
      • VI Biology and Biological Technology
        • 1 Botany, Cambridge University Press, 1986
        • 2 Agriculture, Cambridge University Press, 1984 [Amazon]
        • 3 Agro-Industries and Forestry, Cambridge University Press, 1996 [Amazon]
        • 5 Fermentations and Food Science, Cambridge University Press, 2000 [Amazon]
        • 6 Medicine, Cambridge University Press, 2000 [Amazon]
      • VII The Social Background
        • 1 Language and Logic, Cambridge University Press, 1998 [Amazon]
        • 2 General Conclusions and Reflections, Cambridge University Press,2004
    • * NEEDHAM Joseph, La Science chinoise et l’Occident, Seuil, 1977 [Michel VOLLE - Revue d'histoire des sciences et de leurs applications]
      Biologie, astronomie, médecine, histoire : la science chinoise a connu très tôt un développement considérable, dont Joseph Needham dresse ici l'inventaire. S'y ajoute une masse de découvertes techniques (boussole magnétique, harnais adapté au cheval, étrier à pied, poudre à canon, etc.) qui, transmises à l'Europe, y ont produit un véritable bouleversement. Pourquoi cette tradition scientifique chinoise a-t-elle été si longtemps ignorée en Occident ? Pourquoi n'a-t-elle pas abouti au développement d'un civilisation plus technologique ? Autant de questions essentielles qui impliquent un radical changement de perspective.
    • NEEDHAM Joseph, [réécrit par RONAN Colin A.]
      - The Shorter Science and Civilisation in China I, Cambridge University Press, 1980 [Amazon]
      - The Shorter Science and Civilisation in China II, Cambridge University Press, 1985 [Amazon]
    • REY Abel, La science orientale avant les Grecs, Albin Michel, 1942 [Texte en ligne]
    • SAUSSURE Léopold de, Les origines de l'astronomie chinoise - Une série de dix articles publiés de 1909 à 1922 [Texte en ligne]
    • SAUSSURE Léopold de, Le système astronomique des Chinois, Archives des sciences physiques et naturelles, 1919 [Texte en ligne]
    • SAUSSURE Léopold de, L'invention de la boussole, Archives des sciences physiques et naturelles, 1923 [Texte en ligne]
    • SOUTIF Michel, L'Asie, source de sciences et de technique, EDP Sciences, 1995
    • SOUTIF Michel, Naissance de la physique - De la Sicile à la Chine, EDP Sciences, 2002 [Texte en ligne] réédition Naissance et diffusion de la physique, EDP Sciences, 2014
    • TATON René (sous la direction de), Histoire générale des sciences (4 volumes), PUF, 1957-1964
      Lire aussi : Jean-Claude MARTZLOFF, Les chapitres de l'Histoire générale des sciences de René Taton consacrés à la Chine, Archives Internationales d'Histoire des Sciences 57/2-159, 2007
    • * TEMPLE Robert, Le génie de la Chine - 3 000 ans de découvertes et d'inventions, Philippe Picquier, 2000 et 2007
      Bien des siècles avant l’Occident, la Chine avait déjà inventé un grand nombre des techniques sur lesquelles repose notre monde moderne. Voici détaillées l’origine et l’histoire de ces grandes découvertes chinoises, dans des domaines aussi variés que l’agriculture, l’astronomie, la médecine, la physique, les mathématiques, la musique, les transports ou la guerre. Elles révèlent l’extraordinaire inventivité de la Chine, depuis le premier millénaire avant notre ère jusqu’au XIIIe siècle, depuis la brouette ou le cerf-volant jusqu’à la combustion spontanée et l’identification des taches solaires.
    • YABUUTI Kiyosi, Une histoire des mathématiques chinoises, Belin, 2000
      Si l'on connaît assez bien les mathématiques grecques ou arabes qui ont fondé l'approche occidentale, les mathématiques chinoises restent largement mystérieuses. Ce livre en détaille l'histoire tout en bousculant bon nombre d'idées reçues.

    600 Techniques

    700 Arts

    • CHENG François, Vide et plein - Le langage pictural chinois, Points Seuil, 1979 et 1991
    • CHENG François, L'espace du rêve - Mille ans de peinture chinoise, Phébus, 1980
    • Collectif, La Chine vue par Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Werner Bischof, Guy Le Querrec, Patrick Zachmann, Marc Riboud, Creaphis, 2004 [BooksGoogle]
      L'invasion japonaise est le point de départ chronologique des photographies présentées ici, qui sont autant d'instantanés du quotidien de la Chine, de ses vicissitudes, de ses bouleversements, des années 1930 aux années 1990. Chacun des six photographes a ouvert sa fenêtre sur ce monde à un instant précis de son histoire, le plus souvent à un moment clé.
    • PAPINEAU Elisabeth, Le jeu dans la Chine contemporaine : mah-jong, jeu de go et autres loisirs, L'Harmattan, 2000
      Cet ouvrage a pour sujet le jeu dans la Chine urbaine contemporaine. Il démontre la grande vitalité du jeu, son importance dans la société chinoise actuelle, tout en mettant en perspective le mythe du "Chinois joueur". Le lecteur est donc convié, à travers l'analyse des jeux auxquels les chinois jouent, à voir un portrait d'une société chinoise mosaïque et moderne, aux multiples cultures.

    800 Littérature

      Anthologies, histoires et théories littéraires

      • Anthologie de la littérature chinoise classique [Jacques PIMPANEAU], Philippe Picquier, 2004 [L'Express]
      • Anthologie de la poésie chinoise classique [Paul DEMIÉVILLE], Gallimard, 1962
      • Anthologie de la poésie chinoise [Rémi MATHIEU], Bibliothèque de la Pléiade - Gallimard, 2015 [Nonfiction]
      • Anthologie de nouvelles chinoises contemporaines, Gallimard, 1994
      • Anthologie des mythes et légendes de la Chine ancienne, Gallimard, 1989
      • Anthologie - La Chine vue par les écrivains français, Bartillat, 2004
      • Cent poèmes d'amour de la Chine ancienne, Philippe Picquier, 1997
      • DARS Jacques et CHAN Hingho, Comment lire un roman chinois - Anthologie de préfaces et commentaires aux anciennes œuvres de fiction, Philippe Picquier, 2001
      • DUTRAIT Noël, Petit précis à l'usage de l'amateur de littérature chinoise contemporaine, Philippe Picquier, 2002
      • LEVY André, Dictionnaire de la littérature chinoise, Quadrige PUF, 1994
      • LU Xun, Brève histoire du roman chinois, Gallimard, 1993
        Elaboré à partir de cours professés dans les années vingt à l'université de Pékin, voici le premier, et magistral, essai sur l'histoire de la littérature de fiction en Chine : genre des plus vastes, dont le développement et les ramifications sont étudiés ici depuis les anciens mythes et légendes, en passant par les historiettes fantastiques des Six Dynasties, les nouvelles et contes en prose classique des Tang, jusqu'aux récits, histoires et contes en langue vulgaire des époques Song et Yuan et aux grands romans des Ming et des Qing.
      • PIMPANEAU Jacques, Lettre à une jeune fille qui voudrait partir en Chine, Philippe Picquier, 1990
      • PIMPANEAU Jacques, Morceaux choisis de prose classique chinoise I (bilingue), You Feng, 1998
      • PIMPANEAU Jacques, Morceaux choisis de prose classique chinoise II (bilingue), You Feng, 1998
      • PIMPANEAU Jacques, Chine - Histoire de la littérature, Philippe Picquier, 2004
      • ZHANG Yinde, Le monde romanesque chinois au XXe siècle - Modernité et identité, Honoré Champion, 2003
        Cette étude se focalise sur la période post-maoïste et sur l'ensemble de la production romanesque sinophone du continent, de Taiwan, Hong Kong et de la diaspora.
      • ZHANG Yinde, Histoire de la littérature chinoise, Ellipses, 2004

      Romans et Nouvelles

      • A Lai, Sources lointaines, Bleu de Chine, 2003
        Un récit à la première personne qui débute par des souvenirs d'enfance et se prolonge en 2001. Le narrateur, un tibétain, tente de s'adapter à une société chinoise en voie de décomposition. Un texte sur les limites, la radicalité du désir et de la haine, le tout symbolisé par cette source chaude dont la vapeur s'exhale pour se transformer aussitôt en cristaux de glace...
      • BRIZAY Bernard, Le roman de Pékin, Editions du Rocher, 2008
        Le roman de Pékin n’est pas une histoire de Pékin, il comprend des histoires de Pékin, qui sont autant de coups de projecteurs braqués sur différents épisodes de l’histoire de la capitale chinoise. Autant de petites nouvelles qui font un roman.
      • CHENG François, Le dit de Tianyi, Albin Michel, 1998
        Une oeuvre au confluent des cultures chinoise et occidentale, le récit d’une quête spirituelle qui interroge avec passion le mystère du destin.
      • FRÈCHE José, L'Empire des larmes 1. La guerre de l’opium, Éditions XO, 2006
        Pékin, 1847. La Chine, cet empire sublime et mystérieux, est en train de mourir.
        Pour l’asservir, Français et Anglais déversent sur elle un poison funeste, l’opium, par cargaisons entières. Et tout en affamant son peuple, ils pillent ses merveilles ancestrales.
      • FRÈCHE José, L'Empire des larmes 2. Le sac du Palais d’Été, Éditions XO, 2006
        La Pierre de Lune, Laura, Jasmin Ethéré, le prince Tang, Irina la Sibérienne, John Bowles, Hong le Rebelle… ici va nous être révélée leur merveilleuse histoire.
        Trouveront-ils tous leur place et leur âme sœur, dans ce pays assiégé par les Anglais et les Français, malgré la fureur qui s’annonce et conduira inexorablement au saccage du magnifique palais d’Eté, joyau de la Chine impériale ?
      • GHOSH Amitav, Un océan de pavots, Robert Laffont, 2010 réédition 2012 - 10/18, 2013 [Reflets de Chine]
      • GHOSH Amitav, Un fleuve de fumée, Robert Laffont, 20132013 [Reflets de Chine]
      • JIA Pingwa, La capitale déchue, Stock, 1997
        Dans ce roman foisonnant digne du très classique Rêve dans le Pavillon rouge ou de l’érotique Jingpinmei, l’auteur raconte comment se font et défont les relations professionnelles, familiales ou extra-conjugales entre des personnages influents de Xi’an.
      • JIANG Zidan, Pour qui s'élève la fumée des mûriers ?, Bleu de Chine, 2004
        Deux femmes face à face. L'une écrit une histoire, l'autre est son héroïne. Mais l'écrivain est-il toujours maître du destin de son personnage ? Sa main guidée par une force inconnue commence à esquisser un portrait de cette femme. Un dialogue s'instaure, des liens se tissent entre elles, pourtant son appréhension se confirme, cette femme lui échappe et le destin s'acharne. Pourra-t-elle malgré tout sauver son personnage d'une fin tragique ? Quelle sera cette fin et à qui d'en décider ?
      • HAN Shaogong, Séduction, Philippe Picquier, 1990 [Chine Informations]
      • HAN Shaogong, Parfum secret, Folio Gallimard, 2000
      • LAO She, Gens de Pékin, Folio Gallimard, 1993
      • LAO She, Histoire de ma vie, Folio Gallimard, 2002
      • LÉVI Jean, Le Grand Empereur et ses automates, Albin Michel, 1985 rédition 2000 [Tout un monde]
        Voici le roman de l'ordre absolu, tel que le voulut Ts'in Che-houang ti, Premier Auguste Empereur, sur l'ensemble de l'Empire chinois, au IIIe siècle avant notre ère.
        Après avoir arrêté l'Histoire en instaurant le règne de la nécessité pure et enfermé l'espace dans une grande muraille, l'Auguste Empereur veut abolir le temps. Il finit son règne entouré d'automates hydrauliques et croit avoir ainsi prise sur les êtres. Déjà, il rêve de diriger les hommes comme on dirige des machines. Mais il n'est peut-être lui-même qu'un pantin entre les mains de son premier ministre.
        Il meurt en voyage et, conservé dans de la glace, on continue à lui servir des plats et à prendre ses ordres comme s'il était vivant... Jouant avec les multiples miroirs de la civilisation chinoise, cruelle et raffinée, voluptueuse et conquérante, ce roman révèle l'étonnante figure de ce Premier Empereur et brosse ainsi le portrait d'une Chine à la fois ancestrale et moderne.
      • LÉVI Jean, Le rêve de Confucius, Albin Michel, 1989 rééditon 2002
        Dans une Chine soumise au chaos absolu après la chute des Ts'in, deux chefs rebelles, d'abord alliés contre la tyrannie, en arrivent à s'affronter dans un combat sans merci. Tel est le sujet de ce roman foisonnant de cruauté et de trahisons, d'intelligence et de poésie. Jean Levi, grand spécialiste du taoïsme et du confucianisme, ne se contente pas de mettre ici en scène des faits historiques, ceux qui conduisirent à l'avènement de la dynastie des Han. Il crée, à partir de ce terreau narratif, un tableau des passions humaines dans ce qu'elles ont de plus universel, de plus exacerbé, un tableau où chaque élément répond comme en écho aux oracles du Yi Jing, le Livre des Changements si profondément enraciné dans la pensée chinoise.
      • LI Yu, De la chair à l'extase, Philippe Picquier, 1991
        Ce classique de l'érotisme est aussi l'un des plus célèbres romans chinois. Ecrit au XVIIe siècle par un conteur de génie, esprit libre et persifleur, il raconte les apprentissages érotiques d'un lettré libertin. Pour elles, il subira une opération chirurgicale.
      • LIN Yutang, Un moment à Pékin I - Enfances chinoises [1939], Philippe Picquier, 2004
        Un moment à Pékin est une grande fresque romanesque entrelaçant l'histoire de clans familiaux à un moment clé de la Chine : celui, au début du xxe siècle, où la tradition bascule vers la modernité. Relations entre générations, de maîtresses à servantes, amours interdites et mariages de raison, ce roman centré sur les femmes respire, en dépit des conflits, un bonheur de vivre qui le rend très attachant.
      • LIN Yutang, Un moment à Pékin II. Le Triomphe de la vie [1939], Philippe Picquier, 2005
        Dans cette deuxième partie, les événements s'accélèrent, allant de la chute du régime mandchou à la guerre sino-japonaise. Les personnages se trouvent pris dans cette tourmente de l'histoire, et chacun fait des choix différents.
      • LING Xi, Eté strident, Actes Sud, 2006 [Extraits - Chine en Question - Le Littéraire - Plurielles]
      • LING Xi, La troisième moitié, Maurice Nadeau, 2010 [Chine en Question - Hors-champs - Quinzaine Littéraire]
      • LIU Yichang, Tête-bêche [1972], Philippe Picquier, 2003
        Deux personnages se frôlent sans jamais se rencontrer. Elle est jeune, aux prises avec l'avenir. Lui, d'un âge plus avancé, est habité par le passé. Ils nous sont révélés par une alternance de séquences minimalistes écrites sur un rythme de composition musicale contemporaine.
      • MO Yan, Beaux seins, belles fesses, Seuil, 2004
        Le narrateur du roman, Jintong, côtoie un narrateur abstrait qui retrace une période échelonnée entre 1938, date de naissance de Jintong, et 1995, où ce dernier retrouve son demi-frère.
        Jintong est "l'enfant d'or" de la famille Shangguan, dernier-né après sept sœurs aînées, toutes nommées dans l'attente de la venue d'un garçon : Laidi, Zhaodi, Lingdi, Xiangdi, Pandi, Niandi, Qiudi, c'est-à-dire "fais venir le petit frère", "appelle le petit frère", "amène le petit frère", "pense au petit frère", "espère le petit frère", "songe au petit frère", et "réclame le petit frère".
        Élevé sans père, Jintong ne se sèvre qu'avec grand-peine du lait de sa mère, et son obsession cosmique pour les seins - d'où le titre du livre. Les péripéties que rencontrent ses huit sœurs, quoique fictives, sont un témoignage de la société paysanne chinoise depuis l'occupation japonaise jusqu'à l'économie socialiste de marché.
      • NIJÔ Dame, Splendeurs et misères d'une favorite, Philippe Picquier, 2004
        Au XIIIe siècle, Dame Nijô servit l'empereur GoFukakusa sans s'imposer une fidélité excessive. Sa confession impudique est le dernier chef-d'œuvre d'une longue tradition de journaux de cour. Cette aristocrate, vouée au simple statut de concubine, connut les fastes et les servitudes de la vie de cour, avant de se faire nonne et de parcourir les provinces du Japon en toute liberté. Version féminine du Dit du Genji, son œuvre est une des plus originales de son époque.
      • QIU Huadong, Reflets sur la rivière obscure, Bleu de Chine, 2003
        Qiu Huadong nous livre ici, à travers un récit passionnant et original, une critique acerbe de la société chinoise actuelle, qui pousse les jeunes filles instruites à se prostituer ou les paysans accablés de dettes à se suicider, et où les scandales liés à l'injustice sociale font le succès des médias.
      • QIU Xiaolong, Mort d'une héroïne rouge, Points Seuil, 2002 [Rue des livres]
      • REMY Pierre-Jean, Le sac du Palais d'Été, Folio Gallimard, 1988
        Les aventures d'une multitude de personnages se déroulent pendant un demi-siècle en Europe, aux États-Unis, et surtout en Chine où se confrontent deux mondes, pendant la révolution culturelle.
      • SHAN Sa, La joueuse de go, Folio Gallimard, 2001
      • SU Tong, Visages fardées, Philippe Picquier, 1995
        Comme dans Epouses et concubines, ce sont des destins de femmes que raconte Su Tong dans ces deux récits. Epouses, concubines, prostituées ou ouvrières, leur existence s'organise autour des hommes et de la sexualité dans une Chine nouvelle, communiste et puritaine, où les vieilles moeurs décadentes n'ont plus cours tandis que Mao affirme l'égalité des sexes.
      • SU Weichen, Séparations [1987], Bleu de Chine, 2005
        A travers ces quatre nouvelles, l’œuvre de Su Weichen se révèle à la fois profondément chinoise (fortement empreinte des bouleversements qui ont marqué l’histoire de la Chine et de Taiwan depuis 1949 ; mise en scène des valeurs traditionnelles de responsabilité et de sens du devoir ; détachement de la vie présente, de peu d’importance dans le cycle des renaissances) et résolument moderne (la nouvelle génération cherche ses marques pour une existence plus individualiste ; portraits de femmes libres et indépendantes).
      • TAN Wuemei, Les larmes de Mona Lisa, Bleu de Chine, 2002
        Récit à la première personne d'une jeune chinoise métisse qui après avoir fuit la Chine de Mao où elle a passé sa jeunesse, s'installe à Paris. Elle nous livre ses engagements, ses espoirs, ses désillusions mais surtout sa quête de liberté et sa passion pour l'amour.
      • WANG Anyi, Les lumières de Hong Kong [1995], Philippe Picquier, 2001
        Les Lumières de Hong-Kong suivent le fil de la vie de Lao Wei, un homme sur le retour qui a connu le ghetto de la Chinatown de San Francisco et l'envers du rêve consumériste américain. Mais ce sont les deux femmes qu'il rencontre à Hong-Kong, carrefour de toutes les Chines, qui sont les véritables héroïnes de l'histoire : Kai Di la Taiwanaise et surtout Feng Jia, jeune Chinoise du continent, que l'on devine échouée là après la tragédie de Tian An Men.
      • WANG Anyi, Amour dans une petite ville, Philippe Picquier, 2007
        Dans une petite ville comme les autres en Chine, à l’époque de la Révolution culturelle, un garçon et une fille vivent une passion physique intense et bouleversante. Tous deux danseurs dans la même compagnie luttent avec violence contre l’irrésistible attirance qui les lie l’un à l’autre en défiant tous les interdits. Les corps qui dansent, qui se battent, qui s’aiment avec une fureur désespérée ou une joie radieuse, leurs odeurs, la sueur, la mélopée des porteurs d’eau près du fleuve où ils se rencontrent en secret, l’ardeur du soleil et le refuge de la nuit : dans une langue envoûtante, lancinante, ces pages racontent l’irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis.
      • WEIHUI, Shanghai baby, Philippe Picquier, 2001
        Shanghai Baby, interdit, saisi et pilonné dans son pays comme au bon vieux temps de la Révolution culturelle, bouscule hardiment les tabous et souffle un vent nouveau et provocateur sur la Chine. Coco, une jeune femme sans complexes animée d'une prodigieuse soif de vivre et de tout découvrir, raconte le roman de sa vie aimantée par ces deux pôles que sont Tiantian le frère de coeur, peintre fragile et impuissant, et Mark, l'amant allemand. Pour décor, Shanghai et le goût de ses nuits scintillantes.
      • XI Yang, Le poisson-globe, Bleu de Chine, 2003
        Sous ce titre prometteur d’exotisme, une parabole dont le lecteur devra, à la lumière de l’Histoire chinoise récente - c’est à dire l’ouverture à l’économie de marché - déchiffrer la signification.

    900 Géographie & Histoire

      Géographie

      • BRUNET Roger (sous la direction de), Géographie universelle : Chine, Japon, Corée, Géographie Universelle Reclus Belin, 1994 et 2001 [BiblioMonde - Maison de la Géographie - Revue de géographie alpine]
        Ce manuel consacré à la géopolitique de l'Asie se compose de 24 chapitres courts et très structurés afin d'en rendre la lecture stimulante. Pour chaque chapitre, une courte introduction permet de présenter les contextes et les enjeux, des repères chronologiques, des définitions de termes clés et des cartes viennent éclairer le propos. Des "zooms" offrent des éclairages précis sur des problématiques particulières.
      • IDIER Nicolas (sous la direction de), Shanghai - Histoire, promenades, anthologie & dictionnaire, Bouquins Laffont, 2010 [Sommaire - 2000 ans d'Histoire sur France Inter - Les Matins sur France Culture - France Info]
        Après avoir été le « Paris de l’Orient » dans les années 1930, Shanghai, qui est devenue l’une des grandes capitales du monde, dépasse aujourd’hui toute comparaison. Ville chinoise autant que capitale cosmopolite, ville de tous les excès, elle multiplie les âges d’or. Derrière la vitrine du triomphe économique et de la démesure architecturale, se développe une culture inquiète, tout à la fois tournée vers le passé et aimantée par l’avenir. Les plus grandes personnalités de la Chine contemporaine partagent un point commun : Shanghai. Tout ce qui compte en Chine a transité par cette ville. Véritable transformateur de la modernité économique, politique et culturelle, Shanghai ne cesse de fasciner.
        Cet ouvrage totalement inédit, tant dans son ambition que dans son contenu, est le fruit d’une collaboration entre les meilleurs spécialistes de la Chine, aussi bien Français que Chinois ou Anglo-Saxons, historiens, économistes, écrivains, acteurs de la vie trépidante d’une ville ancrée dans la modernité. Comprendre Shanghai, c’est non seulement comprendre la Chine d’aujourd’hui mais comprendre le monde où l’on vit.
      • SANJUAN Thierry, La Chine - Territoire et société, Hachette, 2000
        Ce livre analyse les aspects de la réalité chinoise indispensables pour en comprendre le développement contemporain, en repérer les structures sociales et spatiales, en identifier les permanences historiques et culturelles. Il laisse le plus souvent la parole aux faits singuliers qui permettent d'apprécier la complexité et les contradictions révélatrices d'une société en profonde mutation.
      • SANJUAN Thierry, Atlas de Shanghai, Autrement, 2009
        Shanghai est une métropole de l’aventure moderne de la Chine, fruit d’une greffe réussie, fille de l’implantation occidentale sur les rives de l’Empire à l’issue des guerres de l’Opium. Pour cela, Shanghai a été longtemps dénoncée par le régime actuel comme l’illégitime relais des agressions de l’impérialisme étranger. C’est dans ce paradoxe que Shanghai a retrouvé sa légitimité depuis le début des années 1990. La création de la Nouvelle Zone de Pudong, la modernisation et le renforcement du rayonnement de Shanghai, sa force d’attractivité exceptionnelle se nourrissent de la capacité originelle de la ville à être une métropole moderne. Métropole, Shanghai l’est par essence. Elle se réinscrit aujourd’hui dans le réseau des plus grands pôles de commandement mondiaux. Carrefour portuaire et aéroportuaire, elle devient aussi une mégapole avec tous les processus caractéristiques des grandes villes en brutale émergence : verticalisation du bâti, gentrification du centre-ville, tertiarisation de son économie, changement d’échelle et redistribution périphérique de ses populations, ses activités et ses grands équipements. Shanghai connaît les défis de la ville mondiale de demain. Les questions redoutables de développement durable en termes sociaux autant qu’environnementaux, de stratification sociale et de déséconomies urbaines comme la pollution, se bousculent à la porte d’une modernisation réalisée en moins de vingt ans. Shanghai, ville à la fois moderne et postmoderne, ville de l’enrichissement et de la ségrégation, de la suractivité et de la précarisation, illustre étonnamment l’avenir de la ville asiatique, voire de la ville tout court, dans une globalisation sous contrainte.
      • ZHENG Zu'an, HENRIOT Christian, Atlas de Shanghai - Espaces et représentations de 1849 à nos jours, CNRS, 1999 [Géoconfluences]
        Shanghai. A la simple évocation de ce nom surgissent des flots d'images : Paris de l'Orient et lupanar de l'Asie, berceau de la révolution prolétarienne, lieu de plaisirs et d'aventures, de tribulations et de perdition. Shanghai la mythique, Shanghai la rebelle est née en 1849, avec son ouverture forcée au monde. A l'orée du XXe siècle, la plus grande métropole de Chine n'en finit pas de recréer et de revivre ses propres mythes. Aujourd'hui comme hier, Shanghai incarne le fruit défendu de la modernité chinoise. Cendrillon oubliée par la première vague des réformes, la cité bâtit aujourd'hui un nouveau Manhattan face au Bund qui l'a rendue célèbre dans le monde entier. Prise par une frénésie de progrès, après 35 ans d'immobilisme, Shanghai regarde davantage vers le futur que vers son passé. Alors que s'amorce une nouvelle étape décisive pour l'avenir de la ville, les auteurs redonnent, à travers cet atlas original, une épaisseur historique aux bouleversements du temps présent. Les ouvrages consacrés à Shanghai ont le plus souvent négligé la dimension spatiale de la cité. En prenant appui sur un matériau inédit ou méconnu - cartes anciennes ou " interdites au public ", documents d'archives, reconstructions statistiques - les auteurs cherchent à réintroduire l'espace dans le temps et dire l'histoire à travers les clés de lecture originales qu'offre la cartographie. Cette exploration des 150 dernières années de l'histoire de Shanghai conduit le lecteur des remparts de la vieille ville impériale aux excroissances les plus récentes de la métropole la plus vivante de Chine.

      Histoire

      • * BERGÈRE Marie-Claire, La République populaire de Chine de 1949 à nos jours, Armand Colin, 1989 et 2001 [Clio - Oboulo - Politique étrangère - Tiers-Monde - Vingtième Siècle]
      • BERGÈRE Marie-Claire, Histoire de Shanghaï, Fayard, 2002 [BiblioMonde - La Fabrique de l'Histoire - Perspectives chinoises]
      • BERGÈRE Marie-Claire (sous la direction de), Aux origines de la Chine contemporaine, L'Harmattan, 2002
        En dépit de sa récente ouverture, la Chine demeure mystérieuse. Les auteurs de ce volume s’efforcent de jeter sur la Chine, sur son passé récent et son devenir, le même regard large et froid que celui de Lucien Bianco, leur maître, collègue et ami, en l’honneur duquel ces contributions ont été réunies. Non pas un regard dénué de passion et d’engagement, mais un regard qui ne se détourne pas des faits déplaisants parce que contraires aux opinions déjà formées ou aux idées reçues.
      • BIANCO Lucien, Les origines de la révolution chinoise 1915-1949, Folio Gallimard, 1967 et 2007 [Perspectives chinoises]
        1789, 1917, 1949 : de ces trois dates, la dernière n'est pas la moins importante. Elle est, de surcroît, liée de façon plus directe aux préoccupations de l'homme de la seconde moitié du XXe siècle. Ainsi la signification universelle de la révolution chinoise et l'importance pratique qu'elle revêt pour les contemporains retiennent-elles dès l'abord. Mais la révolution chinoise est l'aboutissement d'une histoire singulière. On s'exposerait aux plus graves contresens en abordant directement son étude comme si elle constituait le type même de révolution de notre époque : la révolution dans un pays colonial (ou semi-colonial) sous-développé.
      • BIANCO Lucien, Jacqueries et révolution dans la Chine du XXème siècle, La Martinière, 2005
        La révolution chinoise a souvent été décrite comme la plus grande révolution paysanne de l'histoire. Et si, comme en Russie, c'étaient les intellectuels qui avaient mobilisé les paysans chinois pour faire la révolution ? C'est l'une des conclusions de cette enquête sur ce que les paysans ont entrepris sans les communistes (et à l'occasion contre eux) et sur leurs réponses à la mobilisation communiste.
      • BIANCO Lucien, La Révolution fourvoyée - Parcours dans la Chine du XXe siècle, L'Aube, 2010
        « Quand on navigue en haute mer, on doit compter sur le timonier » : cette phrase a été un leitmotiv du culte de Mao, un culte qui a entraîné de terribles désastres pour la Chine. Ne nous laissons pas subjuguer par un Grand Timonier acharné à imposer ses lubies à tout un peuple. En revanche, laissons-nous guider par la voix modeste mais assurée de Lucien Bianco, chercheur et intellectuel qui a su porter un regard lucide et perspicace sur la Chine du XXe siècle. Les articles reproduits dans cet ouvrage constituent un parcours, autour des thèmes de prédilection de l'auteur : la paysannerie, la démographie, le maoïsme et la révolution. À une époque où la Chine a enfin pris le chemin de la modernisation, mais sous des formes - notamment politiques - qui peuvent paraître inquiétantes, Lucien Bianco nous fournit des repères très utiles pour comprendre les origines de cette énigmatique « puissance émergente ».
      • BOURGERIE Raymond et LESOUEF Pierre, Palikao (1860) - Le sac du Palais d'Eté et la prise de Pékin, Economica, 1995
      • BOURGERIE Raymond et LESOUEF Pierre, La guerre des Boxers (1900-1901) - Tseu-Hi évite le pire, Economica, 1998
        Après Palikao, 1860, les auteurs poursuivent leurs études sur les expéditions militaires des grandes puissances en Chine avec la guerre des Boxers en 1900. Volontairement brefs sur la partie la plus connue du conflit, " les 55 jours de Pékin ", ils tentent de présenter l'ensemble du conflit et sa complexité. Les excès des concessions territoriales et les abus liés au régime de l'exterritorialité avaient rendu inévitable un conflit armé. L'impératrice TSEU-Hi est fortement soupçonnée de l'avoir provoqué en manipulant secrètement la secte des Boxers, contrôlant leur révolte et l'intervention de l'armée régulière.
        Neuf États européens, plus le Japon et les États-Unis, sont contraints d'intervenir pour préserver leurs acquis économiques [sic], la vie de leurs ressortissants et celle de 600 000 chrétiens chinois. De nombreux renforts, jusqu'à 120 000 hommes, débarquèrent dans le golfe du Petchili sous un commandement qui sera finalement unifié, une innovation pour l'époque. Ce n'est pas sans difficultés, en juin et jusqu'à la mi-juillet, que les forces alliées vinrent à bout, à Tien Tsin, d'une armée chinoise modernisée d'environ 60 000 hommes.
        Les combats préfigurent déjà la Grande Guerre de 1914, avec un emploi intensif de l'artillerie et des pertes humaines considérables. Le siège de Pékin fut levé le 15 août et les longues négociations qui suivirent révèlent l'habileté des Chinois et le peu de cohésion des Alliés dans la recherche d'un accord. Tseu-Hi avait sauvé son trône mandchou et évité le dépècement de la Chine qui évoluait lentement. Mais il restait deux nations prêtes à de nouveaux conflits, la Russie et le Japon.
      • * BRIZAY Bernard, Le sac du Palais d'Eté - Seconde Guerre de l'Opium, Editions du Rocher, 2003
        Les 7 et 8 octobre 1860, le fabuleux Palais d'Eté de Pékin, le Versailles chinois, est pillé par les Français et les Anglais, au terme d'une expédition militaire destinée à ouvrir la Chine au commerce occidental... et surtout à l'opium que les Anglais produisent aux Indes ! Dix jours plus tard, sur ordre de Lord Elgin, il est incendié en représailles aux tortures et à la mort de prisonniers, otages des Chinois. Pour la Chine - et pour le patrimoine de l'Humanité -, la perte est immense, incalculable, irréparable.
        Lire aussi : Michel TIBON-CORNILLOT, Les guerres de l'opium ou l'écrasement de la Chine, Dedefensa - La Chine en enfer : pillages et génocides blancs, Dedefensa
      • BROUÉ Pierre (textes présentés par), La question chinoise dans l'Internationale communiste (1926-1927), EDI, 1965 réédition 1990 [Sommaire]
      • CHESNEAUX Jean, Histoire de la Chine. 1, Des guerres de l'opium à la guerre franco-chinoise (1840-1885), Hatier, 1969
      • CHESNEAUX Jean, Histoire de la Chine. 2, De la guerre franco-chinoise à la fondation du parti communiste chinois (1885-1921), Hatier, 1972
      • CHESNEAUX Jean, Le mouvement ouvrier chinois de 1919 à 1927, École des Hautes Études en Sciences Sociales, 1999 [Annales. Économies, Sociétés, Civilisations - Revue française de science politique]
      • DEBOFFLES Xavier, Chronologie de la Chine, THS, 2009
        Cette frise chronologique se dépliant sur 16 pages retrace 15 000 ans d'histoire de la Chine. Le néolithique, les dynasties Xia, Shang, Zhou, puis l'époque des royaumes, des empires Mongol, Ming Qing jusqu'à la Chine d'aujourd'hui.
      • DUTEIL Jean-Pierre, L'Asie aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, Ophrys, 2001
        En s'appuyant sur un ensemble de documents, de cartes originales, d'un lexique, d'un tableau chronologique, l'auteur présente les évolutions des différents espaces politiques,économiques et culturels qui font l'Asie de l'époque moderne (Inde, Philippines, Chine, Corée, Japon).
        A la fin du Moyen Age, l'Asie n'est connue que des quelques rares Européens qui ont pu lire les géographes de l'Antiquité, les récits des missionnaires franciscains du temps de Saint Louis ou ceux de Marco Polo. Lorsque Vasco de Gama atteint Calicut en 1498, l'image que l'on se fait du monde asiatique reste encombrée de légendes. Peu à peu, l'Europe apprend à découvrir le monde asiatique et ses diverses civilisations.
      • FAIRBANK John King et GOLDMAN Merle, Histoire de la Chine - Des origines à nos jours, Tallandier, 2010 [Annales. Histoire, Sciences Sociales - Histobiblio - Realpolitik]
        Lire : Serge LEFORT, La Chine vue par John FAIRBANK, Chine en Question
      • GANDINI Jean-Jacques, Aux sources de la révolution chinoise : les anarchistes, Atelier de création libertaire, 1986 [Perspectives chinoises]
      • GENTELLE Pierre (sous la direction de), Chine, peuples et civilisation, La Découverte, 1997
        Aujourd'hui intégrée dans la politique et l'économie mondiales, la Chine vit de formidables bouleversements et fait preuve d'une facilité d'adaptation qui suscite, chez plus d'un Occidental, l'étonnement, voire un sentiment d'étrangeté. Pour comprendre les ressorts fondamentaux des profondes transformations en cours, il est essentiel de connaître les pratiques anciennes, les manières de concevoir la vie et le monde sur lesquelles reposent les comportements contemporains des Chinois. Ce sont donc ces bases de la civilisation chinoise qui sont ici présentées, au fil de chapitres portant sur les territoires, l'individu et la famille, le temps, les dieux, les savoirs et les techniques. Un parcours à travers l'Empire du Milieu qui emprunte les voies de la géographie, de l'histoire, de l'archéologie, de l'anthropologie, de la sociologie et de la démographie, pour approcher le cœur d'une civilisation plusieurs fois millénaire.
      • GENTELLE Pierre (sous la direction de), Chine - Un continent... et au-delà ?, La Documentation Française, 2001
      • * GERNET Jacques
      • GROUSSET René, Histoire de la Chine - Des origines à la seconde révolution, Payot, 2004
        La Chine n'est pas seulement en empire, c'est une civilisation. Dès lors, comment dissocier l'histoire de cet empire de celle de sa civilisation, c'est-à-dire de celle de sa pensée, de sa religion, de son art ? Toute histoire de Chine est aussi une histoire de la civilisation chinoise. Par ailleurs, contrairement à ce qu'on imagine trop souvent, les Chinois, au fil des millénaires, ont entretenu des rapports étroits avec grand nombre de peuples. Huns, Turcs, Mongols, bouddhistes, musulmans, chrétiens, tous ont contribué à faire de la civilisation chinoise ce qu'elle est devenue. Certes, la Chine a tout absorbé, tout sinisé. Il n'en demeure pas moins que faire l'histoire de cette civilisation implique qu'on analyse un à un les éléments extraordinairement nombreux et variés qui la constituent. Aussi, rares sont les érudits qui ont été capables de produire une grande histoire de la Chine.
      • ISAACS Harold Robert, La tragédie de la révolution chinoise - 1925-1927, Gallimard, 1967 [Texte en ligne - PSL]
      • MARX Karl et ENGELS Friedrich, La Chine, [Articles présentés et commentés par Roger DANGEVILLE], 10/18 UGE, 1973 [Question Chine]
      • PANTSOV Alexander, The Bolsheviks and the Chinese Revolution 1919-1927, Curzon Press, 2000 [CEFC]
      • PAULÈS Xavier, Histoire d’une drogue en sursis - L’opium à Canton, 1906-1936, Éditions EHESS, 2010 [Carnets du Centre Chine]
        Cette étude nous plonge dans les mutations d’une société urbaine dont l’ampleur et la rapidité ne peuvent se comparer qu’à celles qu’on observe en Chine aujourd’hui. Rivalités politiques, transformation de l’ordre fiscal et administratif, affirmation d’une économie des loisirs, hiérarchie sociale, place des femmes, influence des sociétés secrètes et du monde du crime, construction d’une identité nationale, il n’est guère de question qui ne reçoive ainsi un éclairage nouveau et original : l’auteur montre avec force que l’opium n’a été ni un fléau de santé publique, ni un facteur de désintégration du corps social.
      • RECLUS Jacques, La révolte des Taiping (1851-1854), L'Insomniaque, 2008
        Le soulèvement Taiping (1851-1864) préluda à la déconfiture du pouvoir impérial en Chine. Cette rébellion massive et fulgurante contre la « bureaucratie céleste » était animée par un ardent messianisme égalitaire. Partie du sud de la Chine, elle se propagea jusqu'à contrôler durablement plusieurs provinces, établissant sa capitale à Nankin. Elle ne put être jugulée puis écrasée qu'au prix de millions de morts et avec l'active complicité des puissances occidentales prédatrices.
      • REYNAUD Alain, Une géohistoire - La Chine des Printemps et des Automnes, Belin, 2000
        La géographie ne peut esquiver la question de la durée, elle a besoin d'une certaine épaisseur temporelle et se trouve donc confrontée à l'histoire. Rien n'empêche un géographe, en passant l'histoire au crible de la géographie, de faire de la géographie historique, c'est-à-dire d'étudier des thèmes proprement géographiques dans un compartiment du passé. C'est ce qui a été tenté dans cet ouvrage, en appliquant le modèle centrepériphérie à la Chine antique, pour la période dite des Printemps et des Automnes (VIIIe-Ve siècles av. J.-C.), durant laquelle coexistent des principautés de poids comparables. Cette étude d'analyse régionale et de géographie politique est conçue autour de l'opposition du monocentrisme et du polycentrisme, c'est-à-dire de l'un et du multiple. C'est ici l'occasion de présenter en détail la notion de polycentrisme, tant politique et économique que culturel, d'en dégager les avantages et les inconvénients, de comprendre pourquoi un équilibre précaire a réussi à se maintenir, en dépit des tentatives hégémoniques. Des rapprochements avec l'histoire de l'Europe, de la féodalité au Marché commun, soulignent l'intérêt de la démarche comparative, moyen d'aboutir à une histoire générale, tout comme existe déjà une géographie générale.
      • ROUX Alain, La Chine au XXe siècle, Armand Colin, 2006
        En 1898, la Chine était encore l'Empire du Milieu avec ses mandarins aux idées surannées, ses paysans aux outils séculaires, ses vaines révoltes contre l'oppression étrangère et son rejet d'un monde dont elle avait cessé d'être le centre.
        Au début du XXIe siècle, la Chine est devenue une puissance de premier ordre, en voie de modernisation malgré ses contrastes interrégionaux et ses criantes inégalités sociales.
        Comment expliquer cette prodigieuse transformation ? Par le récit des événements politiques, sociaux et économiques, ce livre restitue le processus complexe d'une longue et douloureuse quête de la modernité.
        Documents originaux commentés, rappels chronologiques et biographies des principaux dirigeants complètent l'analyse d'un siècle de révolutions traversé par la violence et les utopies meurtrières.
      • SERGE Victor, La révolution chinoise, Savelli, 1977 [Archives Internet des Marxistes]
      • SMITH Stephen Anthony, A Road is made - Communism in Shanghai 1920-1927, Curzon Press, 2000 [CEFC]
      • SOUYRI Pierre, Révolution et contre-révolution en Chine, Christian Bourgeois, 1982 [La Bataille socialiste]
      • TROTSKY Léon, L'Internationale Communiste après Lénine - Bilan et perspectives de la révolution chinoise, Archive Internet des Marxistes, 1928

      Récits de voyages

      • Guides :
        - Chine, Marcus, 2008 [BooksGoogle]
        - Chine, Michelin, 2008 [BooksGoogle], 2010 [BooksGoogle]
        - Chine, Le Petit Futé, 2005 [BooksGoogle], 2010 [BooksGoogle]
        - Chine, Olizane, 2006 [BooksGoogle]
        - Chine du Sud, Le Petit Futé, 2010 [BooksGoogle]
        - Hong Kong - Macao, Le Petit Futé, 2009 [BooksGoogle]
        - Pékin, Michelin, 2008 [BooksGoogle]
        - Pékin, Le Petit Futé, 2008 [BooksGoogle]
        - Shanghai, Le Petit Futé, 2009 [BooksGoogle]
        - Taiwan, Le Petit Futé, 2007 [BooksGoogle]
      • BAI Zhimin, Les voyageurs français en Chine aux XVIIe et XVIIIe siècles, L'Harmattan, 2007
        Dès 1685, Louis XIV envoie en Chine six missionnaires jésuites, tous parés du titre de "Mathématiciens du roi". Ceux-ci s'introduisent à la Cour impériale, découvrent peu à peu la langue et la civilisation chinoises et deviennent des "médiateurs culturels" entre la France et la Chine. Si leurs connaissances sur l'Empire Céleste éclaireront plus tard les philosophes du siècle des Lumières, il y avait un fossé entre la Chine vue par les missionnaires et la Chine réelle.
      • BARD Émile, Les chinois chez eux, Armand Colin, 1899 [Gallica]
      • BARTHES Roland, Carnet du voyage en Chine, Bourgois, 2009
        C’est à l’initiative d’une amie que Tel Quel, groupe d’intellectuels composé notamment de Roland Barthes, Philippe Sollers et Julia Kristeva, gaiement maoïstes alors, partent pour un périple de trois semaines à la conquête de l’Empire du Milieu et de la révolution culturelle.
      • BONACOSSI Alexandre, La Chine et les Chinois, Au comptoir des imprimeurs-unis, 1847 [BooksGoogle]
      • BONTEKOE William, Le Naufrage de Bontekoe & autres aventures en mer de Chine (1618-1625), Chandeigne, 2002
      • * BOOTHROYD Ninette, DÉTRIE Muriel, Le Voyage en Chine - Anthologie des voyageurs occidentaux du Moyen-Age à la chute de l'Empire chinois, Bouquins Laffont, 1992
        Lointaine, isolée à l’extremité du continent eurasien, longtemps difficile d’accès et par là même mystérieuse, la Chine a de tous temps hanté l’imagination de l’Occident. Peuplée par les Anciens de monstres et de merveilles, c’est au Moyen Age qu’elle a commencé d’être connue, sous le nom de Cathay, grâce à Marco Polo qui en détailla les richesses. Mais d’autres avant lui s’en étaient déjà allés jusqu’en Chine, et bon nombre d’hommes et de femmes s’y aventurèrent à sa suite : missionnaires, marchands, militaires, diplomates, scientifiques, journalistes ou simples touristes…Venus d’Europe, de Russie, d’Amérique, du Canada ou même d’Australie, la plupart cherchèrent à la convertir ou à la « civiliser », à l’exploiter ou à la conquérir ; mais quelques-uns tentèrent aussi d’explorer ce monde dans toute sa diversité. Leurs récits nous entraînent du littoral aux régions les plus reculées, nous font emprunter des moyens de transports insolites, savourer les « délices » des auberges chinoises, connaître les situations les plus angoissantes ou les plus cocasses.
      • CARLETTI Francesco, Voyage autour du monde de Francesco Carletti (1594-1606), Chandeigne, 1999
      • CARNÉ Louis de, Voyage en Indo-Chine et dans l'empire chinois, Dentu, 1872 réédition Olizane, 2003 [BooksGoogle]
      • CONTI Nicolò de, Le voyage aux Indes, Chandeigne, 2004 [BooksGoogle]
      • DAVIS John Francis, La Chine - Description générale des moeurs et des coutumes, du gouvernement, des lois, des religions, des sciences, de la littérature, des productions naturelles, des arts, des manufactures et du commerce de l'empire Chinois, Paulin, 1837 volume 1 [BooksGoogle - Télécharger] - volume 2 [BooksGoogle - Télécharger]
      • DIDIER Hugues, Fantômes d'Islam et de Chine - Le voyage en Asie centrale de Bento de Góis (1603-1607), Chandeigne, 2003
      • DUTEIL Jean-Pierre, Les littératures de voyage - La découverte du monde (XIVe-XVe-XVIe siècles), Editions Quae, 2007
        Il s’agit d’une analyse des littératures de voyage : relations, chroniques, lettres, journaux de bord, traités de cosmographie, depuis les XIIIe –XIVe siècles jusqu’au début du XVIIe. A travers leurs écrits apparaissent les premiers ambassadeurs vers la Mongolie, Marco Polo, les grands thèmes médiévaux. Les conceptions et les courants d’échanges évoluant, les Portugais s’aventurent sur l’Atlantique et découvrent l’Afrique avant que Colomb parte par l’ouest en direction de l’Inde. La conquête de l’Amérique et la découverte du Brésil vont de pair avec les grandes relations sur l’Inde puis l’océan Indien, le Japon et la Chine à la fin du siècle.
      • HALDE Jean-Baptiste du, Description géographique, historique, chronologique, politique, et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise, enrichie des cartes générales et particulieres de ces pays, de la carte générale et des cartes particulieres du Thibet, & de la Corée; & ornée d'un grand nombre de figures & de vignettes gravées en tailledouce, H. Scheurleer, 1736 volume 1 [Gallica - Internet Archive] - volume 2 [Gallica - Internet Archive] - volume 3 [Gallica - Internet Archive] - volume 4 [Gallica - Internet Archive]
      • HUC Régis-Evariste, Souvenirs d'un voyage à travers la Tartarie, le Tibet et la Chine pendant les années 1844, 1845 et 1846, Adrien Leclère, 1850 [BooksGoogle - Gallica 1 - Gallica 2]
      • HUC Régis-Evariste, L'Empire chinois, Gaume, 1854 [BooksGoogle - Gallica 1 - Gallica 2]
      • HUC Régis-Evariste, Souvenirs d'un voyage à travers la Tartarie, le Tibet et la Chine [1850] - L'Empire chinois [1854], réédition Omnibus, 2001
        Le père Evariste Huc (1813-1860) entreprit en 1841 un extraordinaire périple de cinq années à travers la Mongolie et la Chine en chariot, en jonque, à dos de mulet, à dos de chameau… Il fut le premier Français à atteindre Lhassa. Adoptant le costume, la langue, les usages des contrées traversées, le père Huc affronta, avec une vigueur et un humour inaltérables, le sable, la boue, la neige, la glace, les naufrages, les ponts délabrés, les précipices, les brigands, et les tracas de l’administration. Il brossa à son retour un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine.
      • HUC Régis-Evariste, Le christianisme en Chine, en Tartarie et au Thibet, Gaume Frères, 1857-1858 [Gallica 1 - Gallica 2 - Gallica 3 - Gallica 4]
      • LA HARPE Jean-François de, Abrégé de l'histoire générale des voyages - Tomes VIII, Ménard et Desenne, 1780-1786 réédition 1825 [Chine ancienne]
      • LAS CORTES Adriano de, Le voyage en Chine d'Adriano de las Cortes s.j. (1625), Chandeigne, 2001 [Gallica - BooksGoogle]
        Au début du XVIIe siècle, l’expédition à caractère diplomatique d’un père jésuite conduite entre Manille et la Chine tourne rapidement court. Le navire se fracasse sur les côtes de la Chine du Sud et l’expédition se transforme en une pérégrination à travers les villages et les campagnes de la région de Canton et du Fujian. Les Espagnols et marins de l’embarcation devront leur salut à l’intervention des Portugais de Macao. Adriano de Las Cortes en a laissé une relation, conservée à Londres, d’un grand intérêt littéraire, qui allie récit fictif et récit réaliste, mais aussi historique et anthropologique pour l’abondance de développements concernant la vie quotidienne, les coutumes et les mœurs des Chinois.
      • LELIÈVRE Dominique, Le dragon de lumière - Les grandes expéditions des Ming au début du XVe siècle, France-Empire, 1996
      • LELIÈVRE Dominique, Voyageurs chinois à la découverte du monde de l'Antiquité au XIXe siècle, Olizane, 2004 [BooksGoogle]
      • Lettres édifiantes et curieuses concernant l'Asie, l'Afrique et l'Amérique, Société du "Panthéon littéraire", 1838-1843 [Tome 3 Gallica - Tome 4 Gallica]
      • Lettres édifiantes et curieuses de la nouvelle mission du Maduré, Pélagaud, 1865 [Tome 1 Gallica - Tome 2 Gallica]
      • LI Qingxin, Maritime Silk Road, China Intercontinental Press, 2006 [BooksGoogle]
      • MARTIN Boris, "C'est de Chine que je t'écris", Seuil, 2004
        Jules Leurquin n’a pas encore 24 ans lorsqu’il embarque à bord du Transsibérien qui l’emmène rejoindre son poste de jeune élève-interprète à Chengdu en Chine. Nous sommes en 1909 et ce sont 53 jours de voyage qui l’attendent afin de rallier Paris à cette province du Sichuan.
        Le récit de ce voyage, c’est à travers les lettres qu’il écrit à sa mère Maria qu’il le fait. Cette correspondance personnelle riche de détails du quotidien et de confessions, se poursuit après son installation, s’enrichissant peu à peu de la correspondance diplomatique que Jules Leurquin entretien avec sa hiérarchie. Lire ces deux séries de correspondances, illustrées par des photographies prises ou rapportées par Jules Leurquin lui-même, c’est plonger dans la vie d’un jeune homme du siècle dernier promu diplomate. Mais c’est aussi plonger dans cette Chine mythique qui vacille sous les coups de boutoir de la modernité, de la présence occidentale, des révolutions qui formeront bientôt son quotidien et des deux guerres mondiales qui ne l’épargneront pas.
      • PAUTHIER Jean-Pierre Guillaume, Chine - Description historique, géographique et littéraire de ce vaste empire d'après des documents chinois, Firmin Didot, 1837 [BooksGoogle - Télécharger]
      • REMY Pierre-Jean, La Chine - Journal de Pékin (1963-2008), Odile Jacob, 2008 [BooksGoogle]
        De la Chine de Mao Zedong qui sembla un moment s’ouvrir au monde pour se refermer très vite avec les soubresauts de la révolution culturelle ; de la Chine rouge jusqu’à la Chine de Deng Xiaoping, ouverte 9et multicolore, débordante de mille initiatives, témoin d’exception, Pierre-Jean Rémy a vu, observé et analysé.
      • SONNERAT Pierre, Voyage aux Indes Orientales et à la Chine fait par ordre de Louis XVI, depuis 1774 jusqu'en 1781, Dentu, 1806 [BooksGoogle - Télécharger]
      • SURYADINATA Leo (sous la direction de), Admiral Zheng He & Southeast Asia, Institute of Southeast Asian Studies, 2005 [BooksGoogle]
      • The Information Office of the Peoples's Government of Fujian Province, Zheng He's Voyages Down the Western Seas, China Intercontinental Press, 2005 [BooksGoogle]

Audio-Vidéo

  • Sources :
    - Canal Académie
    - Là-bas si j'y suis
    - Ondes de Chine
    - OpenEdition Books
  • Anne CHENG, Histoire intellectuelle de la Chine, Collège de France
  • Jean-Hugues LARCHÉ, Disponibilité de la pensée chinoise par François Jullien, Les Films du Lieu-Dit, [Les penseurs du XXI - Mollat]
  • Pierre-Etienne WILL, Histoire de la Chine moderne, Collège de France
  • 11/12/2015, L'astronomie chinoise - Conférence du club d'astronomie Les Céphéides de Royan, YouTube
  • 29/12/2010-12/01/2001, Shanghaï, la meilleure des villes, Planète terre : 1/3 - 2/3 - 3/3
  • 28/11/2010, Les passeurs de Chine, Tout un monde
  • 05/10/2010, La Chine vue du bord, Sur les docks - Hong-Kong : 1/4 - 2/4 - 3/4 - Belleville : 4/4
    Le dernier épisode, titré "Belleville : chronique d'une colère jaune !", a des relents de "péril jaune". Lire : Serge LEFORT, Du "péril jaune" à "l'invasion des produits chinois", Monde en Question.
  • 05/10/2010, La Guerre des Empires, Chine contre Etats-Unis avec François Lenglet, Les Matins
  • 07/06/2010, Histoire de la Chine, La Fabrique de l'Histoire : 1/4 - 2/4 - 3/4 - 4/4
  • 21/04/2010, Grâce à tous ces petits ouvriers, Là-bas si j'y suis
  • 26/02/2010, Chine / ASEAN, Les Enjeux internationaux
  • 17/02/2010, Regards sur le politique en Chine aujourd'hui - Conférence-débat autour du n°31 de la revue Extrême-Orient Extrême-Occident, EHESS
  • 17/02/2010, Viviane ALLETON et Christian JACOB, La construction d'une Chine imaginaire : langue et écriture, Culture Académie
  • 16/01/2010, Loïc TASSÉ, Une Chine désinhibée ?, CÉRIUM
  • 15/11/2009, Les comptoirs africains en Chine, Place des peuples
  • 05/02/2009, François JULLIEN, Du "propos subtil" : écarts de la pensée morale entre la Chine et l’Europe, ENS
  • 16/11/2008, Le sinologue Paul Pelliot et les études sur Marco Polo, Canal Académie
  • 16/11/2008, Le sinologue Paul Pelliot (1878-1945), de l’histoire à la légende, Canal Académie
  • 29/05/2007, Frédéric WANG, Histoire du confucianisme : vue panoramique, Canal-U
    Dès ses origines, la pensée chinoise a fait appel aussi bien à l’intuition qu’aux formes abstraites de raisonnement. Même si le confucianisme qui devient une doctrine étatique à partir du IIe siècle av. J.-C. sous les Han constitue le soubassement de la culture des lettrés, il ne cesse d’être confronté aux autres modes de pensée de la même époque, comme le taoïsme, l’école nominaliste, le légisme et plus tard au bouddhisme qui est introduit en Chine à partir du Ie siècle après J.-C.
    Ces confrontations non sans heurts contribuent sous les Song (960-1279) à un renouveau de pensée sans précédent : le néo-confucianisme, courant confucéen qui s’inspire de l’apport du taoïsme et du bouddhisme tout en les critiquant. Cette présentation panoramique trace, du point de vue philosophique et historique, quelques grandes lignes du confucianisme pré-impérial et du néo-confucianisme ainsi que les contextes intellectuels et politiques qui ont favorisé leur formation.
  • 11/05/2007, Rémi MATHIEU, La pensée de Xun zi, Canal U
    À défaut d’être le plus célèbre, Xun zi (~298-~235 ?) est le plus profond et le plus fécond des héritiers de Confucius. Rude polémiste, il batailla contre les lettrés de tous poils pour préserver la pureté d’une doctrine qu’il n’imaginait qu’exigeante. Pour lui, les rites constituent la colonne vertébrale des individus comme des groupes sociaux. Avec les devoirs moraux, ils forment une sûre barrière à la méchanceté native de la nature humaine. Car on ne naît pas bon, on le devient. C’est ce qui l’opposa à d’autres penseurs et principalement à Mencius, le fils prodigue de Confucius. Son œuvre touche à bien des aspects de la connaissance de son temps, préfigurant les savoirs encyclopédiques du début de l’Empire. Il élabora une doctrine socio-politique, composa des poésies, forgea un art de la guerre, imagina le premier traité de linguistique, s’interrogea sur le Ciel et la divination, les rites, la musique ou la physiognomonie…
  • 18/11/2006-02/12/2006, Chine et Inde : développement et environnement, Conférences de la Cité des Sciences et de l'Industrie
  • 29/09/2006, François JULLIEN, L'intelligence stratégique "entre la Grèce et la Chine", ESÉN
  • 19/01/2006, Yves TIBERGHIEN, Mondialisation et Chine : vers une transformation mutuelle ?, Cérium
  • 24/01/2005, Romain GRAZIANI, Du point de vue de la pensée chinoise, ENS
  • 29/04/2003, François JULLIEN, Image ou phénomène - Forme ou transformation, ENS
  • 14/01/2003, Marie-Claire BERGÈRE, Les tribulations du capitalisme en Chine au XXe siècle, Canal-U
  • 13/01/2003, Anne CHENG, La pensée chinoise contemporaine : entre modernité et invention d'une tradition, Canal U
  • 10/01/2003, Léon VANDERMEERSCH, Droit et rites en Chine, Canal-U
    Comme mécanisme institutionnel assurant l'ordre social, la tradition chinoise a privilégié les rites sur le droit. Pour régler les rapports sociaux, alors que le droit formalise les actes de la vie sociale au moment où ceux ?ci sont pleinement effectués, les rites les formalisent par avance. Dans le cadre de liturgies et de cérémonies savamment calculées, ils opèrent par construction a priori de modèles formels de comportements dans lesquels se moulera par la suite spontanément la volonté du sujet agissant. L'acte juridique est un acte plein. L'acte rituel est un acte purement extérieur, vide, mais qui figure la norme sociale dont la volonté du sujet doit prendre le pli.
    Le rite, quoique purement extérieur est d'autant plus efficace que le pli qu'il opère est renforcé par le sentiment de la face, le souci de ne pas perdre la face. Fonctionnant très bien dans la Chine ancienne en milieu aristocratique hors des contraintes économiques, le mécanisme des rites n'a pu dispenser la société chinoise ni du mécanisme répressif de la loi pénale- originellement instituée pour le peuple, inaccessible à la subtilité des rites mais étendue à l'aristocratie par les légistes (IV-IIIe siècle av J.C.), ni du mécanisme synallagmatique des contrats dont le développement a été entraîné par l'essor de l'économie marchande surtout depuis les Han.
  • 06/01/2003, Yves CHEVRIER, Une nouvelle histoire de la Chine au 20e siècle, Canal-U
    Mon propos procède d'une évidence. Après vingt ans d'ouverture et de réformes post-maoïstes, la révolution chinoise a cessé d'être une référence au présent pour devenir un événement historique, et se résume à une brassée de questions que je vous livre d'emblée : où est la spécificité contemporaine de la Chine dès lors que son histoire révolutionnaire et communiste semble se replier sur un cadre étatique autoritaire et bureaucratique qui évoque celui de l'empire ?
    Que reste-t-il de la révolution quand les traditions sont de retour, quand le message universaliste dont la Chine révolutionnaire se voulait le centre et le ferment a cédé devant la mondialisation ?
    Ce qui faisait la spécificité du XXe siècle chinois au regard d'une histoire et d'une culture millénaires était la révolution et l'occidentalisation. La Chine d'aujourd'hui semble échapper à l'un comme à l'autre de ces marqueurs de sa modernité. Il serait en effet naïf de penser que le renoncement post-maoïste à la révolution n'est qu'un surcroît de l'occidentalisation amorcée à la fin du XIXe siècle et dont l'histoire aurait été momentanément suspendue. Car s'il est vrai que la Chine s'intègre au monde "globalisé" d'aujourd'hui, ses réticences et ses différences, ainsi que leur prévisible influence sur le cours du monde, montrent à quel point la mondialisation est loin d'obéir à une logique unique, capable de simplifier le monde, et avec lui l'histoire chinoise, en le ramenant à un seul modèle dont le noyau serait l'histoire moderne de l'Occident.
    S'interroger sur la place et sur le sens d'une histoire du contemporain en Chine, c'est donc bien plus que suggérer des pistes à des spécialistespour lesquels l'éclatement de l'ancien système des références historiques a ouvert une ère de repli et parfois même de désarroi. C'est, en réalité, comprendre non seulement la Chine d'aujourd'hui mais aussi le monde dans lequel nous vivons.
  • 2000, Eric BLAVIER et Thomas LAVACHERY, Un monde sans père ni mari, Aligator Film [Bibliophage - Arte Dailymotion : 1/6 - 2/6 - 3/6 - 4/6 - 5/6 - 6/6 - Fileane - Portail du film documentaire - Télécharger - Wladbladi]
    Sur le même thème : CAI Hua - REFFET Annie
  • 06/01/1993, François JULLIEN à propos du "Yi King", INA
  • 1980, HSIUNG Ping Ming, Principes de formation des caractères chinois, INALCO
  • sans date, Pu Yi, dernier empereur de Chine, Dailymotion : 1/6 - 2/6 - 3/6 - 4/6 - 5/6 - 6/6

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Dossier créé le 26/12/2005 et mis à jour le 24/03/2017
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