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  • 29/08/2008, TIBON-CORNILLOT Michel, La Chine en enfer : pillages et génocides blancs, Dedefensa
  • 10/08/2008, TIBON-CORNILLOT Michel, Les guerres de l’opium ou l’écrasement de la Chine, Dedefensa
    L'étendue des désastres liés aux guerres de l'opium, et plus généralement, à la destruction des institutions impériales chinoises est massivement ignorée par la plupart des chercheurs et des hommes politiques français. Ces pillages, famines, répressions, durèrent un siècle, de 1840, la défaite chinoise devant les troupes anglaises, à 1949, l'arrivée des communistes au pouvoir. Les chercheurs anglo-saxons, bien meilleurs connaisseurs de cette période, évaluent le nombre des victimes dans une fourchette oscillant entre 120 et 150 millions en un siècle.
  • 24/05/2008, Le Tibet, la flamme, la Chine et notre système, Dedefensa
  • Janvier 2008, JULLIEN François et SOLLERS Philippe, En passant par la Chine, Revue des deux mondes
  • 11/11/2007, GENTELLE Pierre, De la Chine telle qu’elle est, au monde tel qu’il sera, Cafés Géographiques
  • Novembre 2007, RICHER Philippe, La Chine en Afrique, Esprit
  • 04/10/2007, GENTELLE Pierre, Qu’est-ce qu’un Chinois ?, Cafés Géographiques
  • 18/09/2007, NIMMEGEERS Dirk, Le regard critique d’un spécialiste de la Chine, Investig’action
  • 29/05/2007, L’encerclement de la Russie et de la Chine, Horizons et débats 2007 n°20
    L’OTAN et les Etats-Unis prennent des mesures agressives pour encercler la Russie et la Chine. Le traité conclu entre l’Australie et le Japon vise – simultanément à la révision de la constitution japonaise – à établir un flanc Est contre la Russie et la Chine ainsi qu’une alliance parallèle à l’OTAN.
  • Juillet 2006, NIQUET Valérie, La Chine et l'Asie centrale, Perspectives chinoises
    En dépit de la fin de la guerre froide et de l'éclatement de l'URSS, l'Asie centrale constitue toujours un élément essentiel de la stratégie de sécurité de la République populaire de Chine. Cette stratégie établit un continuum entre sécurité intérieure et sécurité extérieure et a connu un processus d'évolution depuis la mise en place d'une stratégie d'influence au lendemain de l'indépendance des nouvelles républiques jusqu'à l'adaptation pragmatique à l'évolution du contexte international après les attentats du 11 septembre.
  • 26/12/2005, LEFORT Serge, Du "péril jaune" à "l'invasion des produits chinois", Monde en question
    Les fêtes de Noël furent l'occasion pour certains médias de réactualiser le « péril jaune », mythe raciste né à la fin du XIXe siècle, en manipulant un communiqué de presse d'Eurostat.
  • 22/12/2005, Commerce extérieur en produits de Noël, Eurostat (PDF)
  • Décembre 2005, POMONTI Jean-Claude, Redistribution des cartes en Asie, Le Monde diplomatique
  • 21/11/2005, GENTELLE Pierre, La Chine en 2020, géopolitique et géostratégie, Cafés Géographiques
  • 21/11/2005, GENTELLE Pierre, La Chine, vainqueur de la mondialisation ? Ou comment donner du sens à une information surabondante, Cafés Géographiques
  • 07/11/2005, POULET Régis, Le Péril jaune, La revue des ressources
    En ce début de XXIe siècle, nos oreilles sont rebattues de mises en garde, de propos alarmistes relatifs au danger que l'Asie ferait courir à l'Occident dans les domaines économiques, sociaux voire culturels. Cela fait plus d'un siècle que le Péril jaune est brandi régulièrement. Examinons-en l'origine, les caractéristiques et tentons de comprendre ce qu'il révèle des représentations occidentales.
  • 26/10/2005, POULIOT Gaétan, La Chine représente-t-elle un nouveau péril jaune ?, Alternatives
    Une certaine fièvre protectionniste s'empare des gouvernements qui, pourtant, affirment que le libre-échange est la planche de salut du développement des États du tiers-monde. Lorsque des multinationales européennes, américaines ou canadiennes parviennent à percer le marché chinois, ce sont de bonnes nouvelles pour les économies occidentales. Toutefois, le contraire apparaît comme un danger, une menace pour nos économies locales.
  • Août 2005, BULARD Martine, La Chine bouscule l'ordre mondial, Le Monde diplomatique
  • 13/07/2005, Rapport d'information déposé par la commission des finances sur les échanges commerciaux entre la Chine et la France, Assemblée Nationale
    La montée en puissance de la Chine dans l'économie mondiale est l'un des événements majeurs du début du XXIème siècle. L'importance croissante du commerce extérieur chinois bouleverse certains marchés mondiaux, ce qui inquiète les pays industrialisés, qui perçoivent la Chine comme une menace. C'est notamment le cas de la France.
  • Mai 2005, HOLZMAN Marie, YAN Chen, Ecrits édifiants et curieux sur la Chine du XXIe siècle. Voyage à travers la pensée chinoise contemporaine, Perspectives chinoises
  • Avril 2005, RAMONET Ignacio, Chine contre Chine, Le Monde diplomatique
  • Janvier-Février 2005, GUIHEUX Gilles, Le renouveau du capitalisme familial, Perspectives chinoises
  • Novembre-décembre 2004, THORBORG Marina, « Où sont passées toutes les jeunes filles ? » - La discrimination à l'égard des filles en Chine dans une perspective comparative, Perspectives chinoises
    Cet article présente la discrimination à l’égard des filles en Chine, dans une perspective régionale. Pour trouver où cette discrimination s’exerce et pour quelles raisons, sont examinées différentes variables démographiques telles que les taux de mortalité infantile et juvénile, ou le taux de masculinité, dans les populations d’Asie de l’Est, du Sud-Est et du Sud. Cet article réfute l’idée selon laquelle le contrôle rigide de la démographie est la cause principale des déséquilibres dans les proportions par sexe. L’explication avancée est celle d’un ensemble de facteurs économiques et culturels : l’absence d’une prise en charge par l’Etat de l’aide aux personnes âgées et une culture dans laquelle la responsabilité de cette tâche incombe aux fils.
  • Novembre 2004, REKACEWICZ Philippe , L'Empire du Milieu, nouvelle puissance commerciale (carte), Le Monde diplomatique
  • Octobre 2004, ZOUBIR Lyes Si, Mutations incertaines de l'économie, Le Monde diplomatique
  • Septembre 2004, BIANCO Lucien, Jean-Philippe Béja, À la recherche d'une ombre chinoise. Le mouvement pour la démocratie en Chine (1919-2004), Perspectives chinoises
  • Août 2004, RAMONET Ignacio, Chine, mégapuissance, Le Monde diplomatique
  • Juillet-août 2004, CABESTAN Jean-Pierre, La Chine évoluerait-elle vers un autoritarisme » éclairé » mais ploutocratique ?, Perspectives chinoises
    Depuis le lancement des réformes en 1979, le plus frappant dans le cas chinois est la grande capacité d’adaptation — et donc de résistance — du Parti communiste, de sa direction et de sa nomenklatura, en tant qu’institution exerçant de manière monopolistique le pouvoir politique et désireuse de préserver ce monopole tout en maintenant une emprise, de plus en plus ploutocratique, sur les segments les plus stratégiques de l’économie. Et les nombreuses contraintes économiques et sociales mais aussi internationales — tenir son rang face aux Etats-Unis — que la Chine doit surmonter ainsi que les intérêts « de classe » des élites politico-économiques qui dirigent le pays militent contre une sortie rapide de l’autoritarisme. Il n’est pas exclu que les changements dans le système qui ont été introduits puissent à terme favoriser un changement de système. Cependant, le passage à un autre système doit-il se traduire nécessairement par une transition vers la démocratie ? La Chine ne peut-elle pas une fois de plus innover et au contraire réussir sa sortie du communisme par une évolution vers un autoritarisme assoupli mais stabilisé, consultatif mais élitiste et corporatiste, doté d’une certaine modernité juridique mais non d’un Etat de droit et seulement en partie institutionnalisé ? Bref, la Chine n’évoluerait-elle pas vers ce que je serais tenté d’appeler un autoritarisme « éclairé » mais ploutocratique ?
  • Janvier-Février 2004, GOMÁ PINILLA Daniel, Les litiges frontaliers entre la Chine et la Corée du Nord, Perspectives chinoises
  • Septembre-Octobre 2003, QUESNEL Rémi, Wang Lixiong, un intellectuel atypique, Perspectives chinoises
  • Juillet-Août 2003, MERLE Aurore, « Le retour du marchand dans la Chine rurale », Perspectives chinoises
    Il s’agit de s’attaquer à un objet «largement ignoré par les travaux actuel» : la recomposition des espaces et des échanges marchands dans la Chine rurale au sortir de l’ère maoïste. L’enjeu de ces recherches est double. Il s’agit d’observer et d’analyser les transformations rapides que connaissent les campagnes chinoises sur le plan économique depuis deux décennies. Mais l’intérêt est aussi, à partir du «laboratoire vivant» que constitue la Chine, de contribuer au développement d’une sociologie économique.
  • 13/03/2003, GENTELLE Pierre, La vision chinoise du monde, Cafés Géographiques
  • Janvier-Février 2003, TRAN Emilie, Vers une professionnalisation du politique à Shanghai ?, Perspectives chinoises
  • 04/10/2002, GENTELLE Pierre, Les religions en Chine, Cafés Géographiques
  • 1996, SHAH Nayan, White Label et « péril jaune » : race, genre et travail en Californie, fin XIXe-début XXe siècle, Clio
    Au tournant du siècle, les syndicats américains tendent à présenter les immigrants chinois comme la principale menace contre les travailleurs syndiqués blancs. Par une analyse des discours sur le danger racial, la santé publique et les rôles sexués qui permettent la sécurité familiale, cet article examine la façon dont l'image de la menace sanitaire représentée par les Chinois a fini par être partie intégrante des campagnes en direction des consommateurs orchestrées par les syndicats américains.
  • 1981, GENTELLE Pierre, Comment s'informer sur la Chine ?, Tiers-Monde, Volume 22, Numéro 86, pp. 477-482

Articles Tibet

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  • Chine-Tibet 2008 :
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  • 20/06/2008, ROBIN Françoise, Mars-avril 2008 : que s’est-il passé au Tibet ?, EchoGéo
  • 24/05/2008, Le Tibet, la flamme, la Chine et notre système, Dedefensa
  • 16/04/2008, LEFORT Serge, Mélenchon contre la théocratie tibétaine, Monde en Question
  • 09/04/2008, BLANDIN Noël, Jean-Luc Mélenchon critique le Dalaï Lama et Robert Ménard, La République des Lettres
  • 28/03/2008, LEFORT Serge, La promotion de Sa Sainteté le Dalaï Lama, Monde en Question
  • 16/03/2008, PARENTI Michael, Le mythe du Tibet (version originale 2005), Investig’action - Le Grand Soir - Rebelion (PDF) - Mondialisation - AlterInfo
    L'histoire du Christianisme, celle du Judaïsme, celle de l'Hindouisme et celle de l'Islam sont fortement marquées par la violence. A travers les âges, les religieux ont toujours invoqué un mandat divin pour massacrer des infidèles, des hérétiques, et même d'autres dévots au sein de leurs propres rangs.
  • 18/10/2007, HASKI Pierre, Tibet : le soutien ambigu des États-Unis au dalaï lama, Rue89
  • Octobre 2007, Quelle solution politique pour le Tibet ?, Sénat
  • 06/12/2006, BENTZ Anne-Sophie, La diaspora tibétaine en Inde, Cafés Géographiques
  • 01/07/2006, GENTELLE Pierre, Mourir à Lhassa ou mourir pour Lhassa ?, Cafés Géographiques
  • Novembre 2004, La véritable histoire du Tibet : La face cachée du dalaï-lama, PCR
  • Octobre 2003, Tibet, un peuple en danger, Sénat
  • Septembre-Octobre 2003, QUESNEL Rémi, Wang Lixiong, un intellectuel atypique, Perspectives chinoises
  • Septembre-Octobre 2003, COOKE Susette, La culture tibétaine menacée par la croissance économique, Perspectives chinoises
  • Juin 2003, Le bouddhisme, une religion tolérante ?, Sciences humaines
    Le bouddhisme a par ailleurs longtemps imposé aux femmes toutes sortes de tabous. La misogynie la plus crue s'exprime dans certains textes bouddhiques qui décrivent la femme comme un être pervers, quasi démoniaque. Perçues comme foncièrement impures, les femmes étaient exclues des lieux sacrés, et ne pouvaient par exemple faire de pèlerinages en montagne. Pire encore, du fait de la pollution menstruelle et du sang versé lors de l'accouchement, elles étaient condamnées à tomber dans un enfer spécial, celui de l'Etang de Sang. Le clergé bouddhique offrait bien sûr un remède, en l'occurrence les rites, exécutés, moyennant redevances, par des prêtres. Car le bouddhisme, dans sa grande tolérance, est censé sauver même les êtres les plus vils...
  • Novembre 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], L'enjeu tibétain au XIXe siècle, Clio
    La formidable poussée des puissances occidentales vers l'Extrême-Orient au milieu du XIXe siècle a placé le Tibet dans une situation stratégique clé pour tous les pays qui en étaient limitrophes, la Grande-Bretagne, la Chine et la Russie.
    ...
    Le XIXe siècle fut pour la Chine celui de son éclatement et de sa mise en coupe réglée par les puissances occidentales avides de pénétrer l'immense marché qu'elle représentait à leurs yeux.
    ...
    Dans les années 1870-1880, le Tibet était donc clairement devenu un enjeu pour la Russie et la Grande-Bretagne. Il est très improbable que la motivation des deux puissances fût de prendre possession du pays ; de part et d'autre, il s'agissait d'y asseoir une influence suffisamment forte pour établir une zone tampon entre les deux empires.
    ...
    Le Tibet fut donc une des pièces importantes de la géostratégie asiatique du XIXe siècle. Surtout, les conséquences de cette course au Toit du monde furent capitales pour le pays, puisque cet enjeu le fit entrer dans le droit international avec le statut de pays vassal de la Chine. La responsabilité n'en revient pas aux seuls Britanniques, en quelque sorte vainqueurs, qui jugèrent plus simple de traiter de la question tibétaine avec la Chine. Elle échoit aussi aux Tibétains, qui persistèrent dans leur volonté de rester en dehors de tout contact avec le reste du monde.
  • Septembre 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Les Chinois au Tibet, Clio
    C'est à la faveur des rivalités des puissances occidentales autour de l'Asie que la Chine parvint à gagner une place de choix dans la question tibétaine. Depuis au moins le XVIIIe siècle, et jusqu'au milieu du XIXe siècle, la Russie, la Grande-Bretagne et la France manœuvrèrent à coup de guerres, de traités et d'intrigues pour se tailler des domaines d'influence sur le continent asiatique. Dans les années 1860-1880, les positions étaient assez claires : la Grande-Bretagne contrôlait le sous-continent indien et était bien implantée en Chine ; la Russie pesait sur l'Extrême-Orient sibérien, l'Asie centrale et les territoires mongols ; la France, enfin, contrôlait la péninsule indochinoise et était en bonne position en Chine du Sud. Mécaniquement, le Tibet se trouva à la croisée des empires britannique, russe et chinois.
    ...
    Il fallut attendre les années 1980 pour voir apparaître les premiers signes de libéralisation, en liaison directe avec l'évolution de la politique intérieure chinoise depuis la mort de Mao Tsé Toung en 1976. Quelques monastères furent reconstruits, la vie religieuse de nouveau autorisée – sous contrôle toutefois –, la culture tibétaine – langue, traditions – de nouveau transmise, et les frontières s'ouvrirent aux exilés comme aux premiers touristes occidentaux.
    ...
    L'histoire récente des relations sino-tibétaines est donc faite d'ombres et de lumières. Aux empereurs protecteurs, qui pour certains étaient les disciples des maîtres spirituels tibétains, ont succédé des hommes politiques beaucoup plus conscients des intérêts multiples offerts par le haut plateau. Bénéficiant au Tibet des « traités inégaux » par ailleurs dénoncés pour le reste de la Chine, Pékin peut aujourd'hui faire valoir les droits qui lui ont été reconnus de fait par les puissances occidentales. La domination chinoise, condamnée par l'opinion internationale, a certes apporté un mieux être matériel en bien des endroits – soins, hygiène, communications… – mais cela s'est fait au détriment des spécificités tibétaines qui, peut-être, risquent d'être reléguées au rang des folklores des « minorités nationales » chinoises.

  • Septembre 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Le bouddhisme tantrique au Tibet, Clio
    Le bouddhisme tantrique ne gagna le Tibet qu'au VIIIe siècle. Les quelques aspects extérieurs impressionnants de résistance physique des participants et les déviations parfois dangereuses empruntant aux drogues et ou au sexe, qui sont parfois les seuls aspects retenus en Occident, ne doivent pas masquer qu'il s'agit, tout comme pour les deux autres volets, d'un enseignement exigeant qui demande l'absolu renoncement, l'absolue obéissance au maître spirituel et une initiation longue et rigoureuse qui dépasse les frontières de l'entendement et de toute forme de compréhension.
  • Juillet 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Le bouddhisme tibétain : seigneuries monastiques et figures spirituelles, Clio
    La structure socio-politique créée pour soutenir la propagation de la nouvelle foi a donné naissance à un système d'échange entre puissants protecteurs et communautés de moines. Ainsi, les chefs spirituels de ces véritables lignées religieuses adoptèrent la réincarnation, qui existait déjà dans les religions de l'Inde, d'où le bouddhisme était issu. De nos jours, c'est cet aspect qui domine et que le gouvernement de Pékin a reconnu et préservé.
    ...
    Ce positionnement des lignées dans la politique avait pour corollaire une importante assise féodale et il n'était pas rare que des monastères possédassent des dizaines de villages et de pâtures, avec les milliers d'hommes et de femmes qui y vivaient. La structure même du monastère pouvait évoquer son rôle militaire et politique : construction sur un site à valeur stratégique, murs d'enceinte, temple central aux murs épais et presque aveugles, entrepôts… Le servage pouvait conduire des familles à devoir envoyer un de leur fils au monastère et ces monastères pouvaient accueillir des milliers de moines en résidence permanente. Le monastère apparaît donc comme le centre de la vie : il s'agit d'un régulateur démographique, d'une entité féodale jouissant de droits sur les biens et sur les hommes, d'une entité financière et économique qui thésaurise, prête à usure et spécule, enfin d'une entité spirituelle dont les activités de prière répondent au besoin de protection des populations « pour cette vie et les futures », ainsi que le disent les textes.
  • Juillet 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Le dalaï-lama, incidences politiques et références spirituelles, Clio
    Le dalaï-lama est investi d'une double autorité, religieuse et politique, à caractère centralisateur. Au plan religieux, il n'est le chef d'aucune lignée spirituelle, mais il jouit d'un pouvoir tel qu'il supervise toutes les affaires matérielles des différents réseaux religieux. Au plan politique, épaulé par un cabinet ministériel dont la composition variera assez peu et une assemblée nationale qui ne prend sa forme définitive qu'à la fin du XIXe siècle, il a tous les pouvoirs : législatif, exécutif et juridique. Cette autorité, eu égard à son statut de trülku, est quasi absolue.
    ...
    Sous l'égide du quatorzième dalaï-lama, le Tibet ancien, féodal et inégalitaire à bien des égards, est en passe de devenir une sorte de monarchie constitutionnelle. La fonction de dalaï-lama elle-même est aujourd'hui remise en question, et le dalaï-lama a, en de nombreuses occasions, déclaré que seule la population tibétaine pouvait décider s'il fallait la conserver ou non.
  • Juillet 2002, DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Tibet, toit du monde, Clio
    Les chefs religieux, ou leurs représentants, nouèrent des liens étroits avec les chefs politiques d'alors, qu'ils fussent khans mongols ou empereurs de Chine. Cette association s'établissait entre égaux : au religieux incombait la responsabilité spirituelle, au politique la responsabilité matérielle, et aucun n'était supérieur à l'autre.
  • 27/02/2002, CHAPOUTOT Pierre, Géopolitique du Tibet : « Tibet imaginaire, Tibet réel », Cafés Géographiques
    Point de vue dominant. Depuis cinquante ans, le pouvoir communiste chinois fait régner au Tibet une impitoyable répression frappant aussi bien les hommes (il y aurait déjà eu 1,5 million de victimes, toutes raisons confondues, alors que le chiffre officiel de la population est de 2,4 millions) que les formes et les signes de la vieille culture bouddhiste (95 % des monastères détruits) ; parallèlement, il développe une colonisation économique et humaine qui submerge peu à peu la population de souche tibétaine sous le poids démographique des Han, tandis que les ressources naturelles du haut plateau sont exploitées sans ménagements. Et comme différentes formes de résistance se sont développées, on est entré dans l'engrenage classique dans lequel la répression trouve sa justification dans la rébellion, et réciproquement. En même temps, quelque 200 000 Tibétains (soit au moins 8 % de la population locale, si l'on se réfère aux chiffres officiels) ont pris le chemin de l'exil, regroupés pour beaucoup en Inde, à Dharamsala, autour de leur autorité politico-religieuse traditionnelle, le Dalaï Lama XIV Tendzin Gyamtso (titulaire depuis 1989 du Prix Nobel de la Paix). Ajoutons que, aux yeux de beaucoup, la présence de la Chine au Tibet est historiquement et juridiquement illégitime, et que par conséquent il doit être considéré comme un pays agressé, occupé et colonisé, sinon soumis à un véritable ethnocide (certains parlent même de génocide).
  • 2000, KUNCHAP Tenzin et FAINBERG Michel, « Le Tibet aujourd'hui : bilan de 50 ans d'occupation chinoise », Labyrinthe n°5

Articles Xinjiang

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  • 17/07/2009, DANJOU François, Chocs de cultures en Chine et résurgence des tensions avec l’Occident, Question Chine
  • 13/07/2009, CHAUDET Didier, Xinjiang : un risque terroriste ?, Telos
  • 11/07/2009, LEFORT Serge, Révolte sociale au Xinjiang, Monde en Question
  • 09/07/2009, Nouveau dossier sur la situation au Xinjiang, Aujourd’hui la Chine
  • 08/07/2009, Xinjiang : l’énergie attise le conflit, Usine nouvelle
  • 07/07/2009, Dossier sur la situation au Xinjiang, Aujourd’hui la Chine
  • 07/07/2009, Turkestan Oriental ou le Xinjiang entre Ouïgour, sunnisme et pétrole, Seriatim
  • 07/07/2009, BULARD Martine, Révolte des Ouïgours de l’extrême Ouest chinois, Les blogs du Diplo
  • Juillet 2009, PINCENT Guillemette, Les empreintes spatiales de la sinisation dans les petites et moyennes villes du Xinjiang, Géocarrefour
  • Juin-Août 2009, CARIOU Alain, Le nouveau Xinjiang : intégration et recompositions territoriales d’une périphérie chinoise, EchoGéo n°9
  • Juin-Août 2009, CARIOU Alain, Introduction au dossier « L’Asie centrale », EchoGéo n°9
  • 03/07/2008, Le problème du Xinjiang, le Turkestan chinois, Peripolis
  • 28/04/2006, CASTETS Rémi, L’Islam en Chine et l’après 11 septembre, Centre d'études Asie
  • 2006, ATTANÉ Isabelle, Évolution et répartition de la population au Xinjiang, Watarid [INED]
  • 22/06/2005, BOUVIER Maud, Les politiques chinoises et les Ouïghours du Xinjiang depuis 1990, Mémoire, Institut d’Etudes Politiques de Lyon
  • 26/04/2005, Les Ouighours instrumentalisés, Voltaire
  • Octobre 2004, CASTETS Rémi, Opposition politique, nationalisme et islam chez les Ouïghours du Xinjiang, CERI
  • 2004, DRU C. Gladney, La question Ouïgour - Entre islamisation et ethnicisation, Annales. Histoire, Sciences Sociales
  • Septembre-Octobre 2003, QUESNEL Rémi, Wang Lixiong, un intellectuel atypique, Perspectives chinoises
  • Juillet-Août 2003, CASTETS Rémi, Le nationalisme ouïghour au Xinjiang - Expressions identitaires et politiques d’un mal-être, Perspectives chinoises n°78
  • Avril 2002, SZONYI Michael, Le 11 septembre et l'après-11 septembre : Répercussions sur la chine et réaction des Chinois, SCRS
  • 20/12/2001, KELLNER Thierry, Géopolitique de la Chine : le Xinjiang et les Ouïgours, Diploweb
  • 20/11/2001, KELLNER Thierry, La Chine, les talibans et le Xinjiang, Diploweb
  • Automne 2000, SZONYI Michael, Risques de troubles intérieurs en République Populaire de Chine à moyen terme (2001-2006), SCRS
  • Printemps 1998, GEORGE Paul, L'agitation islamique dans la région autonome Chinoise du Xinjiant-Ouïgour, SCRS
  • Avril 1996, La Chine en transition, SCRS

Dossiers : Chine - Tibet - Xinjiang

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Revues : Chine - Tibet - Xinjiang

Revues Chine

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  • CHARLEUX Isabelle, EVEN Marie-Dominique et LACAZE Gaëlle, Un document mongol sur l'intronisation du IXe Dalai lama, Journal Asiatique 292, 1-2, 2004 [PDF]

Revues Xinjiang

Livres : Chine - Tibet - Xinjiang

Livres Chine

  • BALME Stéphanie, La Chine, Le Cavalier Bleu, 2004 et 2008 [BooksGoogle]
  • BERGÈRE Marie-Claire, La bourgeoisie chinoise et la révolution de 1911, La Haye, 1968
  • BERGÈRE Marie-Claire, L'âge d'or de la bourgeoisie chinoise, 1911-1937, Flammarion, 1986 [BiblioMonde]
  • BERGÈRE Marie-Claire, La République populaire de Chine de 1949 à nos jours, Armand Colin, 1989-2001
  • BERGÈRE Marie-Claire, Le mandarin et le compradore - Les enjeux de la crise en Asie orientale, Hachette, 1998
  • BERGÈRE Marie-Claire, Histoire de Shanghaï, Fayard, 2002 [BiblioMonde - Perspectives chinoises]
  • BERGÈRE Marie-Claire, Capitalismes et capitalistes en Chine - Des origines à nos jours, Perrin, 2007 [Alternatives Economiques - La vie des idées - Perspectives chinoises - RFI - Rue89]
  • BIARNÈS Pierre, Pour l'empire du monde - Les Américains aux frontières de la Russie et de la Chine, Ellipses, 2003
    Le fil rouge des seize chapitres sur l'arc de crise mondial, est la démonstration de la course de vitesse engagée par les Etats-Unis d’Amérique, dans leur volonté hégémonique de contrôle de l’empire du monde, pour réduire au maximum l’influence russe en Europe par un refoulement eurasiatique et contenir la Chine notamment en la maintenant sous dépendance énergétique de zones productrices sous contrôle américain.
  • CHESNEAUX Jean, Le Mouvement ouvrier chinois de 1919 à 1927, Ecole des hautes études en sciences sociales, 1999
  • CHENG Anne, Histoire de la pensée chinoise, Points Seuil, 1997 et 2002 [Bibliothèque Nationale de France - Persée]
  • CHENG Anne (sous la direction de), La pensée en Chine aujourd'hui, Folio Gallimard, 2007 [Canal U]
  • CHIENG André et CHANG Chongyang, Les routes de la soie - L'art de commercer avec la Chine, Economica, 1987
  • CHIENG André, La pratique de la Chine en compagnie de François Jullien, Grasset, 2006 [Michel VOLLE]
  • Collectif, La Chine dans les bibliothèques de la Ville de Paris, Picquier, 2004
  • Collectif, D'une illégitimité à l'autre dans la Chine rurale contemporaine, Ecole Des Hautes Etudes En Sciences Sociales, 2007 [nonfiction]
    La Chine fascine, la Chine effraye parfois..., la Chine fait couler beaucoup d'encre. [...] les pages qui nous sont livrées dans ce recueil de contributions invitent à la réflexion et posent avec force et recul la question du monde paysan et de la terre dans la Chine actuelle et ses liens avec le passé.
  • Collectif, Chine, Guide Michelin, 2008 [BooksGoogle]
  • Collectif, Pékin, Guide Michelin, 2008 [BooksGoogle]
  • DOMENACH Jean-Luc, Comprendre la Chine d'aujourd'hui, Perrin, 2007
    Vision journalistique et occidentale de la Chine.
  • DUFOUR François, Géopolitique de la Chine, Complexe, 1999
  • GRANET Marcel, La civilisation chinoise, [1929] Albin Michel, 1968 et 1994 [Persée - UQAC]
  • GRANET Marcel, La pensée chinoise, [1924] Albin Michel, 1968 et 1999 [UQAC]
  • GENTELLE Pierre (sous la direction de), Chine, peuples et civilisation, La Découverte, 1997
  • GERNET Jacques, Le monde chinois, Armand Collin, 1972, 1990 et 1999 [Canal Académie - Persée]
  • GUILLON et TABOADA-LEONETTI, Le triangle de Choisy - Un quartier chinois à Paris, L'Harmattan, 1986
  • HASKI Pierre, Cinq ans en Chine - Chronique d'une Chine en ébullition, Les Arènes, 2006
    Vision journalistique et occidentale de la Chine.
  • JAVARY Cyrille J.-D. et WANG Alain, La Chine nouvelle - "Être riche est glorieux", Larousse, 2006
  • JAVARY Cyrille J.-D., 100 mots pour comprendre les Chinois, Albin Michel, 2008 [Djohi - Zénith FM]
  • JAVARY Cyrille J.-D., L'esprit des nombres écrits en chinois, Signatura, 2008
  • JULLIEN François, Monde en Question
  • LOROT Pascal, Le Siécle de la Chine - Essai sur la nouvelle puissance chinoise, Choiseul, 2007
  • NEEDHAM Joseph, La Science chinoise et l’Occident, Seuil, 1977 [Michel VOLLE - Persée]
  • PELLETIER Philippe (sous la direction de), Géographie universelle 5. Chine, Japon, Corée, Reclus-Belin, 1994 et 2001 [BiblioMonde - Maison de la Géographie]
  • Philosophes taoïstes - Tome I Lao-Tseu, Tchouang-Tseu, Lie-Tseu, Bibliothèque de la Pléiade Gallimard, 1996
  • Philosophes taoïstes - Tome II Huainan zi, Bibliothèque de la Pléiade Gallimard, 2003
  • PRUVOST Jean (sous la direction de), Dictionnaire de la Chine - La Chine des dictionnaires, Editions des Silves, 2008 [Canal Académie - Université de Cergy-Pontoise]
  • ROCCA Jean-Louis, La société chinoise vue par ses sociologues, Presses de Sciences Po, 2008 [Cafés Géographiques]
    Y a-t-il une place pour la sociologie en Chine, cette science qui étudie ce qui relève de la vie quotidienne et de l’actualité politique ? En réunissant ces écrits de sociologues chinois, parfois très stimulants parfois plus académiques , Jean-Louis Rocca nous offre la possibilité de saisir la complexité de la société chinoise contemporaine en s’appuyant sur des objets d’analyses à base d’enquêtes et d’interviews qui dénotent les problèmes sociaux du moment : le sida, les migrants, la compétition scolaire ou les relations de travail. La sociologie chinoise est assez nouvelle si on se réfère au passé dictatorial du pays. Ce n’est que dans les années 1980 qu’elle émerge. Aujourd’hui, une jeune génération de sociologues se proposent de relever les maux du pays mais loin de se contenter donnent des outils pour mieux les combattre. Leur problématique de départ est simple : « Quelle est l’ampleur, la nature et la légitimité des différenciations sociales ? ».
  • SANJUAN Thierry (sous la direction de), Dictionnaire de la Chine contemporaine, Armand Colin, 2006
  • SHEN Agnès, La Chine à Paris, Parigramme, 2004
  • YAN Chen, L'éveil de la Chine - Les bouleversements intellectuels après Mao 1976-2002, L'Aube, 2002
  • ZHENG Li-Hua, Comment les Chinois voient les Européens - Essai sur les représentations et les valeurs des Chinois, PUF, 2003

Livres Tibet

  • BLONDEAU Anne-Marie et BUFFETRILLE Katia [Tibétologue des médias dominants], Le Tibet est-il chinois ? Réponses à cent questions chinoises, Albin Michel, 2002 [Archives de sciences sociales des religions - Bibliomonde - Perspectives chinoises - Tibet-info]
  • DESHAYES Laurent [L'historien labélisé par Tibet-info], Histoire du Tibet, Fayard, 1997 [Bibliomonde]
  • LOPEZ S. Donald, Fascination tibétaine - Du bouddhisme, de l'Occident et de quelques mythes, Autrement, 2003 [Bouddhanar]
    Le Tibet : terre promise des nos rêves de sagesse et de spiritualité... Depuis longtemps, l'Occident nourrit ses fantasmes sur le Pays des Neiges de l'imaginaire de Shangri-la, ce monastère mythique décrit par James Hilton dans son roman Les Horizons perdus, préservé des affres de la modernité, perché au-dessus de la vallée de la Lune Bleue, où les moines bouddhistes sont aussi vertueux et épanouis que nous sommes vicieux et décadents. Dans cet essai documenté et scrupuleux, mais également ironique et drôle, Donald Lopez montre comment l'Occident a réussi à créer un Tibet entièrement sorti de son imagination, chargé de mythes qui ont traversé les siècles sans que personne s'y oppose. Or, réduire le Tibet à quelques images stéréotypées n'est pas sans péril. C'est en tout cas le plus sûr moyen de passer à côté de la culture et du peuple tibétains.
  • MARTENS Elisabeth, Histoire du Bouddhisme tibétain - La compassion des puissants, L'Harmattan, 2007 [Investig’action - Tian Di]
    Cet ouvrage rend au Bouddhisme tibétain son statut de religion qui, comme toute autre religion, a connu une évolution en accord avec son environnement social. Loin de la compassion et de la tolérance qui sont, actuellement, les images de marque du Bouddhisme tibétain, l'enseignement du Bouddha a servi à implanter son autorité morale et spirituelle sur les populations tibétaines et à s'entourer de biens matériels. Le bouddhisme tibétain d'aujourd'hui, aseptisé et modelé à nos demandes, a-t-il encore quelque chose à gagner en séduisant un Occident que l'on prétend en "vide spirituel".
  • MARTENS Elisabeth et DESIMPELAERE Jean-Paul, Le Boudhisme tibétain, Aden, 2009
    Le livre est une déconstruction systématique des stéréotypes que nous nous faisons du Bouddhisme Tibétain, à savoir "une philosophie de vie et pas une religion, une religion athée, sans dogme et non confessionnelle, prêchant le pacifisme, la tolérance et la compassion, non politisée et sans ambitions économiques". L’instrumentalisation à des fins politiques de cette philosophie religieuse est un des points central du livre.

Livres Xinjiang

  • LOTHAIRE Fanny, Chine et ses minorités - Les Ouïghours entre incorporation et répression, L’Harmattan, 2006 [Radio86]

Audio-Vidéo : Chine - Tibet - Xinjiang

Audio-Vidéo Chine

  • Canal Académie
  • Là-bas si j'y suis
  • Télévision nationale chinoise, CCTV
  • Pu Yi, dernier empereur de Chine, Dailymotion 1/6 - 2/6 - 3/6 - 4/6 - 5/6 - 6/6
  • LARCHÉ Jean-Hugues, Disponibilité de la pensée chinoise par François Jullien, Les Films du Lieu-Dit, DVD, Les penseurs du XXI [Mollat]
  • 15/11/2009, Les comptoirs africains en Chine, Place des peuples - France Culture
  • 05/02/2009, JULLIEN François, Du "propos subtil" : écarts de la pensée morale entre la Chine et l’Europe, ENS
  • 11/05/2007, MATHIEU Rémi, La pensée de Xun zi, Canal U
    À défaut d’être le plus célèbre, Xun zi (~298-~235 ?) est le plus profond et le plus fécond des héritiers de Confucius. Rude polémiste, il batailla contre les lettrés de tous poils pour préserver la pureté d’une doctrine qu’il n’imaginait qu’exigeante. Pour lui, les rites constituent la colonne vertébrale des individus comme des groupes sociaux. Avec les devoirs moraux, ils forment une sûre barrière à la méchanceté native de la nature humaine. Car on ne naît pas bon, on le devient. C’est ce qui l’opposa à d’autres penseurs et principalement à Mencius, le fils prodigue de Confucius. Son œuvre touche à bien des aspects de la connaissance de son temps, préfigurant les savoirs encyclopédiques du début de l’Empire. Il élabora une doctrine socio-politique, composa des poésies, forgea un art de la guerre, imagina le premier traité de linguistique, s’interrogea sur le Ciel et la divination, les rites, la musique ou la physiognomonie…
  • 18/11/2006-02/12/2006, Chine et Inde : développement et environnement, Conférences de la Cité des Sciences et de l'Industrie
  • 29/09/2006, JULLIEN François, L'intelligence stratégique "entre la Grèce et la Chine", ESÉN
  • 19/01/2006, TIBERGHIEN Yves, Mondialisation et Chine : vers une transformation mutuelle ?, Cérium
  • 24/01/2005, GRAZIANI Romain, Du point de vue de la pensée chinoise, ENS
  • 29/04/2003, JULLIEN François, Image ou phénomène - Forme ou transformation, ENS
  • 14/01/2003, BERGÈRE Marie-Claire, Les tribulations du capitalisme en Chine au XXe siècle, Canal-U
  • 06/01/1993, François JULLIEN à propos du "Yi King", INA

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mise à jour : 10/01/10
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