Chronique de la Colonisation de la Palestine 2011

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Sources

Septembre

  • 23/09/2011, 24 heures à Jérusalem, France Culture
  • 19/09/2011, Julien SALINGUE, À quoi sert un État palestinien sans souveraineté palestinienne ?, L'Express
    N'est-ce pas une initiative de la dernière chance de la part de l'Autorité palestinienne?
    Effectivement, c'est une initiative de la dernière chance pour une Autorité palestinienne qui avait tout misé sur le pari de la solution à deux Etats, négociée sous le patronage des Etats-Unis. En demandant cette reconnaissance, elle essaie peut-être de ranimer une perspective qui est de plus en plus contestée, notamment chez les Palestiniens eux-mêmes, en raison de la disparition des bases matérielles de l'Etat avec la poursuite de la colonisation, et l'intransigeance israélienne sur les questions essentielles. On observe également une déconnexion entre la direction palestinienne, obsédée par les négociations, et la population, qui cherche à résister à l'occupation ou à ses effets.
  • 19/09/2011, Pierre HAZAN, Ce qui va changer avec la proclamation de l'Etat palestinien, Rue89
    Cette proclamation attendue intervient dans un Proche-Orient en pleine reconfiguration et renforce la dynamique de changement. Elle vient clore l'ère du post-11 septembre où l'Etat hébreu a bénéficié d'un environnement régional et international favorable. Juridiquement, symboliquement et politiquement, analyse de ce qui va changer.
  • 19/09/2011, La droite sioniste s’arme pour attaquer les Palestiniens, Tlaxcala
    Certains officiers des Forces armées israéliennes tinrent en public un tout autre discours. Ils affirmèrent qu’une fois que l’État serait reconnu dans les frontières antérieures à juin 1967 et avec Jérusalem-Est pour capitale, des hordes de Palestiniens marcheraient sur les colonies pour récupérer les terres qui leur appartiennent. À noter que beaucoup de ces officiers sont des colons et parlent pour leur propre défense.
    Dans cette tâche, ils seront aidés par les volontaires mobilisés par La Ligue de Défense Juive (LDJ) dont le siège est en France : ceux-ci, du 19 au 25 septembre, promettent de défendre leurs « frères » de Cisjordanie – c’est-à-dire, les colons – face aux « agressions des occupants palestiniens et, donc, de renforcer les dispositifs de sécurité des village juifs de Judée et Samarie ». Remarquez que les « occupants » sont les Palestiniens, et non les colons, et que la Cisjordanie est appelée « Judée et Samarie », deux noms bibliques de pays où les Juifs sont censés avoir vécu. Le voyage est réservé « aux militants ayant une expérience militaire ».
  • 19/09/2011, Les « indignés » israéliens, France Culture
  • 19/09/2011, Les « emmurés » d’al-Walaja, Le Choix de la rédaction
    Le village est situé à quatre kilomètres au nord de Bethleem, en Cisjordanie. Particularité : les 2.000 habitants palestiniens d’al-Walaja risquent d’être complètement encerclés par le mur de séparation qui a été construit par Israël. Un recours a été déposé mais rejeté par fin aout la cour suprême israélienne. La plus haute instance de justice de l’état hébreu a jugé que les risques sécuritaires étaient trop élevés, et que la construction du mur au nord de la commune était justifiée par le risque d’infiltration d’activistes palestiniens.
    En attendant, le mur divise le village en deux. Le nord est sous la responsabilité de la municipalité de Jérusalem. La partie sud est sous contrôle palestinien. Le mur de béton frôle parfois les maisons arabes, et empiète sur des champs d’oliviers. Selon plusieurs organisations anti colonisation, quand le mur sera achevé, un tiers des terres agricoles du village seront annexées au secteur israélien. Dans le mur, deux breches ont été laissées. Mais elles seront à terme remplacées par des portes de métal. Et l’accès vers les terres agricoles du village sera controlé par les soldats israeliens.
  • 19/09/2011, Demande de reconnaissance d’un Etat palestinien à l’ONU, France Culture
  • 19/09/2011, Israël – Palestine, côté culture, France Culture
  • 19/09/2011, Israël – Palestine, la situation récente, France Culture
  • 19/09/2011, Israël – Palestine, 60 ans d'histoire, France Culture
  • 19/09/2011, Israël – Palestine, revue de web, France Culture
  • 19/09/2011, Israël – Palestine, à (ré)écouter, France Culture
  • 19/09/2011, Gaza / Cisjordanie : des familles séparées, France Inter
    Abbas réclame la création d'un État sur la base des frontières de 1967 réunifiant Cisjordanie et Gaza. Les deux territoires sont divisés depuis l'arrivée du Hamas au pouvoir. Des centaines d'habitants de Gaza comme Khaled ne voient plus leurs familles.
  • 19/09/2011, Palestine / Israël : travailler en territoire ennemi, France Inter
    Les déplacements pour les Palestiniens sont très difficiles. Cependant, il existe quelques Palestiniens autorisés à travailler en Israël. Ils seraient environ 5000. C’est le cas d’Abderahmane qui travaille à Jérusalem Ouest.
  • 18/09/2011, Les ouvriers palestiniens de la carrière Sal'it écrivent l'histoire, Tlaxcala
    Bien qu'ils n'aient pas réussi à empêcher que les camions passent, il y a un bon moral sous la tente. Peut-être parce qu'ils se sentent soudainement libérés d'un travail si difficile, ou peut-être à cause d'une sensation de respect vis-à-vis d'une lutte des travailleurs pour leurs droits, mais ils ont aussi une autre raison. Le groupe, ses membres en sont conscients, fait partie de l'histoire en marche : c'est la première lutte organisée d'ouvriers palestiniens contre des patrons israéliens dans les territoires occupés et sous la direction d'une organisation syndicale israélienne.
    A quel point l'industrie des carrières dans les territoires occupés est-elle stratégique pour l'industrie israélienne de la construction ? En 2007, le marché israélien a utilisé 48 millions de tonnes d'agrégat provenant de carrières de la "zone C". Chaque année sont envoyés en Israël quelque neuf millions de tonnes d'agrégat, sur un total de 12 millions de tonnes produites dans le secteur.
     Le rapport montre qu'Israël est dépendant de son approvisionnement auprès des carrières de Cisjordanie et qu'il n'a aucun intérêt à y renoncer dans le futur : "ces réserves, au niveau de productivité actuel", dit le rapport, "fourniront (Israël) pour trente ans environ, s'il n'y a pas de changement politique sur les frontières de la zone C". Il est difficile de dire avec certitude quelle est la situation financière de Sal'it mais il semble que ses profits aient augmenté avec l'essor du secteur des biens fonds  de l'économie israélienne. Les ouvriers de Sal'it font remarquer que la carrière vient d'acheter quelques camions Mercedes Benz.
    Il [Adiv président de l'organisation syndicale israélienne Ma’an] définit les travailleurs palestiniens dans les usines israéliennes comme « moins mal en point que les travailleurs migrants africains, à peine un peu mieux que les Thaïlandais ; un peu en-dessous des Éthiopiens, à peu près au même niveau que les Philippins. Les citoyens arabes d'Israël sont à peine au-dessus de tous ceux-là. Le pays est comme ça. Alors nous irons là où se trouvent les faibles et nous deviendrons leur guide. »
    Une grève organisée par un syndicat israélien peut-elle changer la réalité des choses en Cisjordanie ? Le Dr. Gai Davidov, spécialiste en droit du travail à l'Université Hébraïque de Jérusalem, dit que les chances de succès de la grève sont faibles. « Pour triompher, ils ont besoin d'une force de négociation et je ne sais pas s'ils l'ont ». « Même s'ils sont protégés par la loi, ils échoueront en fin de compte si la carrière s'obstine sur sa position. S'ils échouent, d'autres ne se presseront pas pour revendiquer. S'ils gagnent, peut-être qu'alors d'autres oseront à leur tour. La question est de savoir jusqu'à quel point la carrière peut résister. Par exemple, les ouvriers n'ont pas de caisse de grève et par conséquent ils ne peuvent pas tenir au-delà d'un mois. Dans une telle situation, ils peuvent échouer, malgré leur combativité. D'un autre côté, il est possible que la carrière lâche du lest, en comprenant qu'il est important que les ouvriers obtiennent satisfaction ».
  • 17/09/2011, Omar BARGHOUTI : « Reconnaître l'Etat palestinien ne mettra pas fin au régime d'apartheid israélien », Médiapart - CCIPPP
    L’initiative palestinienne à l’ONU ne fait pas l’unanimité, et déjà parmi les Palestiniens eux-mêmes. Beaucoup d’habitants de Cisjordanie comme de Gaza demeurent inquiets face à la reconnaissance de l’Etat à l’ONU, dont ils ne perçoivent pas les avantages immédiats. Certains redoutent que la direction palestinienne ne considère cette initiative comme une nouvelle opportunité de réanimer le processus de négociation d’Oslo qui n’a contribué, selon eux, qu’à accentuer l’occupation israélienne des territoires palestiniens. Entretien avec Omar Barghouti, écrivain et activiste palestinien, membre fondateur de BDS (boycott, désinvestissement et sanctions), campagne internationale non-violente pour le boycott des produits israéliens, lancée en 2005.
  • 17/09/2011, La Palestine comme Etat membre de l'Onu est improbable, Un écho d'Israël
    La presse israélienne de ce week-end critique sévèrement la décision de Netanyahou de se rendre à l’assemblée des Nations Unies "pour clamer la vérité". La vérité est que personne, ou presque, ne croira un mot de ce qu’il dira. Depuis deux et demi qu’il est au pouvoir le Premier ministre israélien a eu plusieurs l’occasion de reprendre les négociations avec les Palestiniens mais il n’a pas voulu les saisir. A Washington comme à Paris ou à Londres, on a du mal à comprendre les raisons évoquées par le chef du gouvernement israélien pour ne pas négocier. La situation sécuritaire en Judée et Samarie [Territoires occupés de Cisjordanie] n’a pas jamais été aussi bonne que depuis qu’il occupe son poste. Les forces de sécurité palestiniennes avec l’aide de Tsahal et des renseignements militaires ont jugulé les cellules terroristes. De plus, l’économie palestinienne connaît une croissance sans précédente. Pourquoi Netanyahou traîne-t-il le pied ? Pour des raisons idéologiques ou pour conserver sa coalition ?
    Ne nous n’y trompons pas, le gouvernement de Jérusalem doit faire face à des situations nouvelles au Proche-Orient et l’attaque de l’ambassade d’Israël au Caire la semaine dernière en est une flagrante illustration. Mais le résultat est là : Israël n’a jamais été aussi isolé sur le plan diplomatique qu’aujourd’hui. Il se retrouve sans ambassadeur dans les deux plus influents pays musulmans du Proche Orient : l’Egypte et la Turquie. La responsabilité de cette situation ne peut être incombée qu’aux "ennemis d’Israël".
    Aller à l’Onu prononcer un discours est une erreur pour Nahum Barnéa, l’un des éditorialistes les plus influents d’Israël. Il écrit sans ménagement dans le quotidien Yediot Aharonot  : "Si Netanyahou veut gagner le combat pour Israël, le véritable champ de bataille ne se trouve pas à New York dans les couloirs tapissés du bâtiment des Nation Unies mais bien entre Jérusalem et Ramallah, entre Jérusalem et Ankara, le Caire et Amman.
  • 17/09/2011, Ilan PAPPÉ, Enterrement de la solution des deux Etats aux Nations unies, Info-Palestine
    L’appui de la grande majorité des membres de l’organisation complétera un cycle démarré en 1967 dans lequel tous les acteurs puissants et moins puissants des scènes internationale et régionale ont accordé leur soutien à la peu judicieuse solution des deux États.
    Même en Israël, aussi bien la droite que la gauche et le centre de la politique sioniste ont finalement appuyé cette initiative. Et pourtant, en dépit du soutien passé et futur, tous ceux qui se trouvent en Palestine et à l’extérieur du pays reconnaissent apparemment que l’occupation se poursuivra et que même dans le meilleur des cas, il y aura un Israël plus grand et raciste à côté d’un bantoustan fractionné et inutile.
    La mascarade se terminera en septembre ou en octobre, quand l’Autorité palestinienne présentera sa demande d’admission aux Nations unies en tant que membre à part entière ; elle peut se terminer de deux façons.
    La fin sera, soit douloureuse et violente si Israël continue à jouir de l’impunité internationale et est autorisé à compléter par la force sa carte de la Palestine post-Oslo, soit révolutionnaire et beaucoup plus pacifique : on remplacera progressivement les vieux mensonges par de nouvelles vérités solides en matière de paix et de réconciliation pour la Palestine. Peut-être le premier scénario est-il le préalable regrettable du second. L’avenir nous le dira.
    Autrefois, les morts étaient ensevelis avec leurs objets et leurs biens favoris. L’enterrement qui s’annonce suivra probablement le même rituel. L’élément le plus important qui sera enseveli six pieds sous terre est le dictionnaire des illusions et des tromperies avec ses célèbres entrées telles que « le processus de paix », « la seule démocratie du Moyen-Orient », « une nation éprise de paix », « parité et réciprocité » et « une solution humaine au problème des réfugiés ».
    Le dictionnaire de remplacement est en voie d’élaboration depuis de nombreuses années et selon lui, le sionisme est du colonialisme, Israël est un État d’apartheid et la Nakba est un nettoyage ethnique. Il sera beaucoup plus facile d’en diffuser largement l’usage après septembre.
    Les cartes de la solution morte seront également couchées près du cadavre. La carte de cette Palestine ramenée à un dixième de sa superficie historique, présentée comme la carte de la paix, aura nous l’espérons disparu à jamais.
    Point n’est besoin de préparer une carte de rechange. Depuis 1967, la géographie du conflit n’a jamais vraiment changé ; elle a été constamment remodelée dans les discours des libéraux sionistes, politiciens,journalistes et universitaires, qui continuent encore à bénéficier d’un large appui international.
    La Palestine a toujours été la terre située entre la rivière et la mer. C’est ce qu’elle est toujours. Ses changements de fortune sont caractérisés, non pas par la géographie, mais par la démographie. Les colons qui sont arrivés ici à la fin du XIXe siècle constituent à présent la moitié de la population et enferment l’autre moitié dans un carcan d’idéologies racistes et de politiques d’apartheid.
    La paix n’est pas un changement démographique ni un nouveau tracé des cartes ; c’est l’élimination de ces idéologies et de ces politiques. Qui sait ? Ce sera peut-être plus facile à faire maintenant que jamais.
  • 17/09/2011, Azmi Bishara, sur la candidature de la Palestine aux Nations-Unies, CCIPPP
    Nous devons imposer notre souveraineté... Cela mènera à la fin des relations avec Israël notamment à la fin de la coopération sécuritaire... Malheureusement, le chef de l’Autorité (Abbas) a, récemment, dans une réunion avec des intellectuels, réaffirmé la poursuite de cette coopération sécuritaire et des négociations (bilatérales). Par conséquent, le problème dépend de la capacité ou non de la direction à se débarrasser de son vieux mode de pensée.
    Il nous faut donc une attitude conflictuelle (de la part de l’Autorité palestinienne envers Israël). À tout le moins, en tant que réaction à l’escalade d’Israël qui a traité l’initiative (d’aller aux Nations-Unies) comme si c’était une Troisième Guerre mondiale.
  • 16/09/2011, En Israël, l'Art de la guerre passe par l'architecture, Nonfiction - Article11 - CCIPPP - eipcp - Multitudes
    Lors de la réoccupation des villes de Palestine au printemps 2002, l’armée israélienne a utilisé une tactique inédite : au lieu de progresser dans les rues tortueuses des vieux quartiers ou des camps de réfugiés, les soldats passaient de maison en maison, à travers murs et planchers, évitant ainsi de servir de cibles aux résistants palestiniens. Cette méthode, « conceptualisée » sous le nom de « géométrie inversée » par des généraux qui aiment à citer Debord, Deleuze et Guattari ou Derrida, représente un tournant postmoderne dans la guerre des villes. Les territoires occupés sont ainsi devenus un laboratoire spatial pour de nouvelles techniques d’attaque, d’occupation et de contrôle de populations, qui sont ensuite exportées aux frontières où se livre la guerre globale. Et inversement, la réflexion sur l’urbanisme est largement passée dans des centres de recherche où des militaires travaillent sur l’art de construire / détruire en s’appuyant sur de pseudo-concepts philosophiques.
    Lire sur le même thème :
    - DEBIÉ Franck et FOUET Sylvie, La paix en miettes - Israël et Palestine (1993-2000), PUF, 2001
    - DIECKHOFF Alain, Les espaces d'Israël - Essai sur la stratégie territoriale d'Israël, Fondation pour les études de défense nationale, 1987
  • 16/09/2011, Chroniques désabusées d'un négociateur palestinien, Nonfiction
    Lire aussi : Serge LEFORT, Il n'y aura pas d'État Palestinien Livre de Ziyad CLOT, Palestine en Question.
  • 16/09/2011, Massacre de Sabra et Chatila, Palestine en Question
  • 16/09/2011, Dépêches du 16 septembre 2011, Info-Palestine
  • 16/09/2011, Don't threaten, talk, Ha'aretz
    As if the crisis in relations with Turkey, the deterioration of Israel's ties with Egypt and Jordan and the erosion of its standing in Europe were not enough, government spokesmen are now trying to outdo each other in promising to deepen the occupation of the territories.
    Foreign Minister Avigdor Lieberman threatened on Wednesday that a UN decision to recognize a Palestinian state "will have grave consequences." His deputy, Danny Ayalon, called for annexing the West Bank settlement blocs and expediting construction in the settlements. MK Ofir Akunis (Likud ), a close associate of Prime Minister Benjamin Netanyahu, did not make do with annexing the "blocs"; he proposed applying Israeli sovereignty to the entire territory.
    Neither the crisis with the Palestinians in the international arena nor the danger that it will deteriorate into a violent regional confrontation are decrees of fate. Instead of flexing its muscles and spouting deranged ideas, the government must cooperate wholeheartedly with representatives of the Quartet to find a creative solution that will stop the deterioration.
    Killing the Oslo process, giving up on the two-state solution and perpetuating Israel's rule over millions of Palestinians would jeopardize its very existence as a Jewish and democratic state.
  • 15/09/2011, La mise en garde d’Israël, El Watan
    Le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a mis en garde hier les Palestiniens contre les «conséquences dures et graves» de leur demande imminente d’adhésion d’un Etat de Palestine à l’ONU, rapporte l’AFP.
    Le ministre israélien a toutefois refusé de préciser la nature de ces «conséquences». «Le moment n’est pas venu de donner des détails sur ce qui se passera», a-t-il déclaré.
    Les "conséquences dures et graves" se préparent aussi en France...
  • 15/09/2011, Israël : des extrémistes français en renfort auprès des colons juifs, Rue89
    Au ministère de l'Intérieur, dont la DCRI suit les organisations extrémistes, « le sujet est confidentiel ». Voilà comment 55 citoyens français connus pour leur violence vont pouvoir toiser des Palestiniens depuis des colonies juives, après avoir quitté discrètement l'Hexagone.
    Alors que les forces de l'ordre françaises sont intervenues, en juillet, pour évacuer des militants pacifistes pro-palestiniens interdits d'embarquer vers Israël après que ce pays a communiqué une liste de personnes indésirables aux compagnies aériennes, on peut s'étonner du manque de réaction officielle française.
    La Ligue de défense juive, qui combat pour un Etat hébreu dans les frontières du « grand Israël », est bien connue des autorités hexagonales, comme israéliennes ou américaines.
    Dans son édition de mardi, Ha'aretz a révélé le contenu d'une analyse du Shin Bet (la sécurité intérieure israélienne) établissant que les groupes d'extrême droite évoluent désormais « comme des cellules terroristes organisées », qui ciblent des militants pacifistes israéliens et des Palestiniens, ou incendient des mosquées.
  • 15/09/2011, Serge LEFORT, Terrorisme franco-israélien, Palestine en Question
  • 15/09/2011, A la Une de Politis : "L’offensive palestinienne" par Denis Sieffert, Radio Orient
  • 15/09/2011, Gideon LEVY, Israel does not want a Palestinian state - Period, the IDF, Ha'aretz
    Next week will be Israel's moment of truth, or more precisely the moment in which its deception will be revealed.
    Thirty-two years ago, Israel signed a peace agreement with Egypt in which it undertook "to recognize the legitimate rights of the Palestinian people" and to establish an autonomous authority in the West Bank and Gaza Strip within five years. Nothing happened.
    Eighteen years ago the prime minister of Israel signed the Oslo Accords, in which Israel undertook to conduct talks in order to achieve a final-status agreement with the Palestinians, including the core issues, within five years. That, too, did not occur. Most of the provisions of the agreement have foundered since then - in the majority of cases because of Israel. What will Israel's advocate at the UN say about this?
    For years, Israel claimed that Yasser Arafat was the sole obstacle to peace with the Palestinians. Arafat died - and once again nothing happened. Israel claimed that if only the terror were to stop, a solution would appear. The terror stopped - and nothing. Israel's excuses became increasingly empty and the naked truth was increasingly exposed. Israel does not want to reach a peace arrangement that would involve the establishment of a Palestinian state. This can no longer be covered up in the UN. And what did Netanyahu's Israel expect the Palestinians to do in this case - another round of photo ops, like the ones with Ehud Barak, Ehud Olmert and Tzipi Livni that led nowhere?
    The Palestinians in the West Bank, 3.5 million today, will not live without civil rights for another 42 years. We might as well get used to the fact that the world won't stand for it. Can Netanyahu or Shimon Peres explain why the Palestinians do not deserve their own state? Do they have even the slightest of arguments? Nothing. And why not now? We have already seen, especially of late, that time only reduces the possible alternatives in the region. So even that weak excuse is dead.
  • 15/09/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 14/09/2011, La tournée d'Erdogan dans les pays du "Printemps arabe" : quels enjeux ?, Radio Orient
  • 14/09/2011, Barack Erdogan, la rock star du Caire, Dedefensa
    Pour ce qui concerne Erdogan, son succès est d’abord dû à la façon dont sa politique épouse les sentiments populaires qui sont devenus aujourd’hui une menace permanente pour tous les représentants de l’ordre américaniste-occidentaliste, y compris les diverses “oppositions de Sa Majesté”. De ce point de vue, Erdogan est le vecteur d’un courant général, qu’il épouse avec intelligence, notamment parce que ce courant épouse lui-même autant les intérêts de son pays que la perspective d’un réarrangement des choses et des situations au Moyen-Orient. Ce réarrangement, qui est l’une des conditions du développement d’une situation de rupture, se base essentiellement sur la réduction radicale du rôle terroriste du gouvernement israélien et de son appareil de sécurité nationale, comme courroies de transmission des forces issues du Pentagone américaniste ; la narrative démocratique est absolument secondaire et ne trouvera sa place que dans la mesure où, comme Erdogan, elle épousera ce même “courant général”.
    Dans cette partie, à côté de l’épopée d’Erdogan, il y a effectivement les dirigeants arabes ballottés entre l’ancien ordre et les nouveautés que réclame “la rue”. Plus que jamais, c’est leur faiblesse qui apparaît éclatante, qui ne se compte nullement en nombres peut-être insuffisants de chars et de commandos de “forces spéciales”, mais bien dans leur fondamentale illégitimité qui rend inefficace, en général et certainement sur le terme, l’usage éventuel des chars et des commandos des “forces spéciales”. C’est pour cette raison, à cause de ce ballotage permanent et de leur illégitimité qui ne cesse de les abaisser, que les pauvres généraux égyptiens, notamment, continueront à jouer un jeu ambigu et peu glorieux, et à finir toujours par se “réfugier” (!) dans une position de dureté (à l'encontre d’Israël, certes) épousant dans une version édulcorée celle d’Erdogan, parce qu’ils ne voient pas d’autre sauvegarde finalement que de rencontrer ce qu’eux-mêmes devinent des sentiments populaires. Ils ont cette paradoxale tendance des faibles dans ces circonstances incertaines où ils perdent pied, à rejoindre comme ils le peuvent la fermeté des politiques nouvelles et audacieuses, en maudissant cette démarche parce qu’ils détestent au fond cette sorte de politique, et tout cela parce qu’ils n’ont pas assez de force pour défendre, sans parler de l’imposer, la véritable politique qu’il voudrait voir suivre : un statu quo ripoliné, avec un peu plus de politesse affichée de la part d’Israël, et le reste sans réel changement, – et “plus ça change, plus c’est la même chose”...
  • 14/09/2011, La Palestine, le 194e Etat des Nations Unies ?, Courrier international
  • 14/09/2011, Israel must act against Jewish terrorists, Ha'aretz
    Extremist settlers in the West Bank and their allies inside Israel have in recent years been acting with violence toward government, army and security authorities, as well as toward Palestinians and Israelis whose political views differ from those of the "hilltop youth." It was in this spirit, known as "price tag," that mosques, Palestinian property and vehicles of the Israel Defense Forces were damaged, and the calm of citizens was disturbed by threats. The official tendency to regard the "price tag" gangs as a nuisance rather than an actual threat has to be shelved. According to a report by Chaim Levinson (Ha'aretz, September 13 [Israel terrorism]), the Shin Bet security service is of the opinion that "extreme right-wing Jewish activists in the West Bank have gone from spontaneous acts against Arabs to organized planning in the form of compartmentalized terror cells," which are difficult to infiltrate for intelligence purposes.
  • 14/09/2011, Sociétés en guerre, sociétés en crise au Moyen-Orient, CCMO
  • 13/09/2011, Dominique VIDAL, Un Etat palestinien, mais lequel ?, Les blogs du Diplo
    Quatre facteurs principaux vont en effet dans le sens d’une solution binationale du conflit israélo-palestinien :
    — Il s’agit d’abord – pourquoi ne pas le dire ? – d’un bel idéal, beaucoup plus conforme aux valeurs éthiques et démocratiques de ce début du XXIe siècle. Qui, après les expériences tragiques des guerres de Yougoslavie, du Caucase ou de l’Afrique des Grands Lacs pourrait encore prôner une conception du monde fondée sur sa fragmentation en Etats ethniques ou ethnico-religieux ? Et a fortiori les « nettoyages » ethniques qui en découlent un jour ou l’autre ?
    — Loin d’être plaquée sur la réalité israélo-palestinienne, cette vision binationale plonge profondément ses racines, on l’a vu, de part et d’autre, dans le Yichouv d’avant-guerre comme dans la première décennie de combat de l’OLP.
    — Mais c’est surtout l’échec de la stratégie politico-diplomatique adoptée ensuite par la centrale palestinienne qui explique la « renaissance » de l’idée binationale. Non seulement les trente-sept années écoulées depuis juin 1974 n’ont pas vu la naissance de l’Etat espéré sur une « partie libérée du territoire palestinien », mais Israël contrôle plus que jamais la Palestine occupée, sauf les petites zones autonomes de Cisjordanie (où il intervient souvent brutalement) et la bande de Gaza (qu’il étouffe avec un blocus à peine entamé par la révolution égyptienne et bombarde régulièrement). Le nombre de colons a été multiplié par cent, et leurs implantations couvrent plus de 40 % de la rive occidentale du Jourdain – à quoi s’ajoutent les zones annexées de fait par le mur et la vallée du Jourdain, quasiment interdite aux Palestiniens. Quant à Jérusalem-Est, elle compte désormais autant de Juifs que d’Arabes.
    — Enfin, cette évolution sur le terrain a entremêlé toujours plus étroitement non seulement les deux économies, celle de la Palestine dépendant étroitement de celle d’Israël, mais aussi les deux peuples : d’un côté 500 000 colons juifs en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, de l’autre 1 500 000 Palestiniens citoyens d’Israël, héritiers des 150 000 qui parvinrent à échapper à l’expulsion de 1947-1949. L’extrême droite israélienne se sert d’ailleurs de la perspective d’un « Etat arabe » aux côtés d’un « Etat juif » pour en finir avec la citoyenneté des Arabes israéliens, voire pour préparer leur « transfert ». Avigdor Lieberman expose ainsi sans détour son « Plan pour une résolution du conflit » : non pas un « transfert physique de population ni de démolitions d’habitations », mais la création d’« une frontière là où il n’en existait pas, en fonction de la démographie », si bien que « les Arabes qui vivaient, jusque-là, en Israël recevront la citoyenneté palestinienne ». Voilà qui a le mérite de la cohérence : l’ancien videur de boîte de nuit moldave se voit désormais videur des Arabes d’Israël.
  • 13/09/2011, Dépêches du 13 septembre 2011, Info-Palestine
  • 12/09/2011, Maurice MAGIS, Palestine : dans l'attente de l'ONU, Association culturelle Joseph Jacquemotte
    Le moment approche. Le 13 septembre, l’assemblée générale de l’ONU s’ouvre à New York. Et les Palestiniens ont annoncé leur ferme intention de déposer un projet de résolution destiné à entériner la reconnaissance à part entière de leur Etat dans les frontières de juin 1967. Soit telles qu’elles étaient fixées avant la Guerre des six jours et l’occupation de la bande de Gaza, de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est.
    Les Palestiniens ont fait leurs comptes. Ils espèrent le soutien de 150 des 193 États de l’ONU. On sait en tout cas qui s’opposera à cette démarche : Israël bien sûr, et les Etats Unis. L’Europe, elle, risque fort d’afficher une fois encore ses divisions malgré les tentatives pour que l’Union parle d’une seule voix. L’Europe doit être « ca-pable de continuer à jouer le rôle positif (sic) qu’elle a pu jouer au Moyen-Orient (…) et la clé pour cela c’est l’unité », a répété Steven Vanackere, le ministre belge des Affaires étrangères. Une formule qui n’engage pas à grand-chose et qui fait peu de cas de l’extrême « timidité » de la diplomatie européenne dès lors qu’il s’est agi de favoriser un règlement juste et durable du conflit. Si la plupart des 27 plaident pour une position commune, les faits n’annoncent pas une telle possibilité. L’Italie et l’Allemagne sont de ceux qui ont critiqué la démarche palestinienne. Madrid la supporte. Londres et Paris pourraient faire de même, ainsi que la Belgique et le Luxembourg.
    Alors que le texte de la résolution n’est pas encore connu, une idée fait florès dans plusieurs capitales européenne : suggérer une solution « médiane », histoire d’éviter un double affrontement au sein de l’Union et à l’ONU. En clair, comme l’a résumé le ministre luxembourgeois, il s’agirait de mieux intégrer les Palestiniens dans les organisations de l’ONU. Autrement dit, de leur proposer un statut de membre à part entière dans les différentes agences, comme l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), l’Unesco, la Cour pénale internationale ou l’Unicef. De leur offrir une victoire morale, en somme. Pour l’heure, il semble surtout urgent d’attendre tout en manœuvrant en coulisses…
  • 12/09/2011, Les enjeux de la tournée des printemps arabes de Recep Tayyip Erdogan, Observatoire de la Vie Politique Turque
    L’escalade verbale entre la Turquie et Israël s’est poursuivie au cours du week-end alors même que Recep Tayyip Erdogan doit arriver en Egypte le 12 septembre. Après les remous provoqués par son annonce, la semaine dernière, d’un renforcement de la présence maritime turque en Méditerranée orientale, le premier ministre turc a expliqué, le 11 septembre, sur la chaine Al Jazeera qu’en réalité l’arraisonnement meurtrier du Mavi Marmara par des commandos israéliens était un «casus belli», mais que son gouvernement avait choisi de «réagir conformément à la grandeur» de son pays et de «montrer de la patience.» Cette nouvelle déclaration fracassante est intervenue au lendemain de la manifestation, qui a tenté de prendre d’assaut l’ambassade d’Israël au Caire, c’est-à-dire au moment où les relations égypto-israéliennes sont tout aussi tendues que les relations turco-israéliennes.
  • 12/09/2011, L'autisme de Netanyahu, Géopolitique
    C’est maintenant un ministre de Benjamin Netanyahu, et non des moindres, qui s’en inquiète. Ministre israélien de la Défense, Ehud Barak a appelé, hier, le gouvernement dont il fait partie à tenir une session spéciale sur les revers internationaux que son pays ne cesse plus d’accumuler.
    Il y a deux jours, l’ambassade israélienne au Caire a été mise à sac dans d’étranges conditions. L’assaut est parti de la place Tahrir, du berceau de la révolution égyptienne où aucun slogan anti-israélien ne s’était fait, pourtant, entendre jusqu’à maintenant. Non seulement les forces de l’ordre n’ont rien fait pour empêcher les manifestants de se rendre jusqu’à l’ambassade mais, lorsque les dirigeants israéliens ont tenté de joindre les responsables égyptiens pour leur demander d’assurer la protection de leurs diplomates, ils n’ont trouvé personne pour prendre leurs appels.
    Il a fallu qu’Israël demande l’intervention des Etats-Unis pour que des commandos égyptiens empêchent ce qui allait devenir un lynchage et tout laisse penser aujourd’hui que des éléments de l’appareil sécuritaire égyptien ont tenté d’utiliser une crise internationale pour reprendre la main. Bien que Jérusalem et le Caire affirment que cette affaire ne changera rien à leurs relations, une défiance s’est instaurée entre Israël et le premier pays arabe à l’avoir reconnu. C’est grave, très inquiétant pour la stabilité régionale, mais ce n’est pas tout.
    Il y a dix jours, c’était la Turquie, seul pays musulman à avoir reconnu Israël dès le début des années 50, qui décidait d’abaisser le niveau des représentations diplomatiques entre les deux Etats. Parce que Benjamin Netanyahu refuse de présenter des excuses pour l’abordage meurtrier du ferry turc qui avait tenté de briser le blocus de Gaza au printemps 2010, la Turquie a pratiquement gelé ses relations avec Israël et ce n’est encore pas tout.
    Dans huit jours, quinze ou vingt au plus, l’Autorité palestinienne aura demandé à l’Onu de reconnaître un Etat palestinien et, bien que les Etats-Unis aient annoncé qu’ils opposeraient leur veto à ce projet de résolution, une écrasante majorité des Nations-Unies la soutiendra. Non seulement Israël sera isolé comme jamais mais ce bras-de-fer new-yorkais pourrait bien susciter d’importantes manifestations palestiniennes, inspirées des mouvements pacifiques qui avaient conduit à la chute des présidents égyptien et tunisien.
    Israël risque de n’avoir pour seul choix que de laisser s’amplifier ces rassemblements en ne les réprimant pas ou d’encourir l’opprobre international en les réprimant. Dans un cas comme dans l’autre, les manifestations de soutien aux Palestiniens ont toute chance d’être importantes dans les pays arabes, aussi bien dans ceux qui se sont débarrassés de leurs dictateurs que dans ceux, comme la Syrie, dont les régimes tenteront d’utiliser cette situation pour détourner contre Israël la colère populaire qui les menace.
    Ebranlé de l’intérieur par un mouvement de contestation sociale sans précédent, Israël voit sa position internationale se dégrader de jour en jour.
    Pour ce pays, tous les indicateurs sont au rouge mais, inconscient ou autiste, son Premier ministre ne voit aucune nécessité de réviser sa politique.
  • 11/09/2011, Turki AL-FAISAL, Veto a State, Lose an Ally, The New York Times
    The United States must support the Palestinian bid for statehood at the United Nations this month or risk losing the little credibility it has in the Arab world. If it does not, American influence will decline further, Israeli security will be undermined and Iran will be empowered, increasing the chances of another war in the region.
    Moreover, Saudi Arabia would no longer be able to cooperate with America in the same way it historically has. With most of the Arab world in upheaval, the “special relationship” between Saudi Arabia and the United States would increasingly be seen as toxic by the vast majority of Arabs and Muslims, who demand justice for the Palestinian people.
  • 11/09/2011, Michel WARSCHAWSKI, Palestine à l'ONU : un cadeau empoisonné, CCIPPP
    Qu’est-ce qu’un Etat sans souveraineté, sans le contrôle de ses frontières, sans le droit de se défendre, sans le droit d’avoir sa propre économie ? Cela sonne comme une mauvaise blague.
    Remplacer l’OLP par un Etat de Palestine virtuel n’est pas un progrès, mais rejoint un vieux rêve israélien : remplacer la nation palestinienne par la population de Cisjordanie et de Gaza et l’OLP par une direction locale.
  • 10/09/2011, La tenaille furieuse, Dedefensa
    L’une des mâchoires de la tenaille est turque, l’autre égyptienne. On mesure la puissance de l’événement, au travers de la puissance de ces deux pays, de l’activisme soudain de leurs politiques vis-à-vis d’Israël, encore une fois d’un activisme qui n’a rien de fondamentalement prémédité et de coordonné, et pourtant s’exprime comme s’il y avait préméditation et coordination.
    On ne sait pas, bien entendu, où va nous mener cette affaire triangulaire Turquie-Israël-Egypte. On le sait d’autant moins, à cet instant précis, qu’on ignore les prolongements aussi bien immédiats qu’à terme de cette grave affaire de l’ambassade israélienne en Egypte, aussi bien que les circonstances du voyage d’Erdogan en Egypte. Nous sommes en plein cœur du nœud en train de se nouer de deux crises latentes depuis 2010 (entre Turquie et Israël) et depuis février 2011 (entre Egypte et Israël) ; deux crises qui sont en train très rapidement de se réunir en une, comme on pouvait le prévoir (voir le 21 février 2011 : «Plus encore, la suggestion de Haaretz selon laquelle l’Egypte pourrait évoluer comme le fait la Turquie confronterait Israël à un enfermement stratégique entre deux très fortes puissances, avec le reste des pays arabes “alliés” ou pro-occidentaux s’effritant comme autant de châteaux de cartes…») ; deux crises en train de s’intégrer l’une l’autre comme c’est le processus habituel avec la crise GCCC (GC3) ; deux crises en train de devenir une et qui devraient(ait) engendrer une nouvelle dynamique incontrôlable et imprévisible (situation même de la chaîne crisique), qui pourrait à son tour engendrer d’autres crises.
  • 09/09/2011, Hussam ITANI, Le 11 septembre 2001 a balayé l'Intifada, Courrier international
    Israël a tiré profit de l'insensibilité exprimée par la rue palestinienne devant la tragédie du 11 septembre pour placer ses opérations contre les Palestiniens sous l'étiquette de la "lutte internationale contre le terrorisme".
  • 09/09/2011, Dépêches du 9 septembre 2011, Info-Palestine
  • 08/09/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 07/09/2011, Zvi BAR'EL, Gaza envelope? Israel envelope, Ha'aretz
    The crisis with Turkey is just the latest example of Gaza's ability to cause Israel enormous diplomatic damage from within the fence surrounding the Strip. While Israel's alliance with Egypt is not like the one it had with Turkey, Egyptians are calling for a reappraisal of the Camp David Accords in light of last month's terror attack near Eilat, in which Gaza had a hand. To its east Israel is trapped within a new diplomatic front; in less than two weeks the United Nations will recognize an independent Palestinian state that will of course include Gaza as well.
    These are precisely the symptoms of the siege. They are the same words used by the leaders of countries under international sanctions. The terrible thing is that one can get used to a siege, at least for long enough to forget what it's like not to be under siege. But there is nothing like a siege to fortify esprit de corps - look at Gaza, for example. There's also nothing like a siege to cure a people that has begun to challenge the decisions of its government, to demonstrate or to ask superfluous questions. The siege is good for us.
  • 07/09/2011, Amira HASS, The Hamas blockade, Ha'aretz
    The Hamas government provides an alibi for Israel to mendaciously claim that it is no longer an occupier. Hamas needs a blockade to regulate from within so that the subjects of "independent Gaza" will be exposed as little as possible to different realities and will not question its policies. Hamas needs the blockade and needs Gaza to be cut off from the rest of Palestinian society to ensure the continuation of its regime.
  • 06/09/2011, Les chaises musicales de la perception des menaces contre Israël, Dedefensa
    Une conférence du major général israélien Eyal Eisenberg, chef d’état-major du commandement du front intérieur depuis un mois, a produit un effet considérable.
    Pour la première fois depuis bien longtemps, la menace iranienne a été mentionnée plutôt en passant, et la question palestinienne largement diluée dans un contexte bien plus large. Pour la première fois (bis), le “printemps arabe” a été de facto identifié comme la principale menace contre la sécurité israélienne en étant rebaptisé en un possible “hiver islamiste radical” à venir, en plus d’une mention spéciale faite aux relations “en détérioration rapide” entre Israël et la Turquie.
    La perspective d’un conflit conventionnel général au Moyen-Orient est évoquée par Eisenberg :
    • Concernant l’Egypte, l’analyse est extrêmement pessimiste et alarmiste. Elle tend à mettre en évidence que les militaires égyptiens sont totalement débordés, qu’ils ne contrôlent la situation égyptienne que dans la mesure où ils cèdent constamment aux islamistes, cela se traduisant dans le Sinaï par une inaction complète face à divers groupes terroristes.
    • Concernant la Libye, l’analyse est également très alarmiste, plus aucune précaution n’étant prise pour affirmer que les islamistes sont au pouvoir en Libye, et cela grâce aux options choisies par le bloc BAO. Le renversement de Kadhafi est décrit presque explicitement comme une catastrophe et la situation libyenne avec les “rebelles” au pouvoir est qualifiée d’“une des plus graves menaces” contre Israël.
    L’équipe Netanyahou, absolument construite sur l’idéologie et les relations publiques, a tout misé sur le mythe iranien, lié à un soutien inconditionnel du Congrès US, et, éventuellement, un soutien forcé du Pentagone. La Libye, la Turquie, et surtout l’Egypte, c’est une toute autre affaire. Le gouvernement se retrouve devant des situations bien réelles d’incertitude et d’insaisissabilité, sur des questions où l’on ne sait plus qui est pour quoi, y compris à Washington. Du coup, l'extrémisme du gouvernement se transforme en modération, et l’on découvre des faiblesses à l’équipe Netanyahou, qui valent bien celles des militaires égyptiens.
  • 06/09/2011, Ankara suspend ses liens avec Israël dans le domaine de la défense, France 24
    "Nous suspendons complètement nos les liens commerciaux et militaires avec [Israël] concernant l'industrie de la défense", a annoncé le Premier ministre turc. Ankara exige des excuses pour le raid où neuf Turcs ont été tués en 2010.
    M. Erdogan a annoncé en outre qu'il pourrait se rendre à Gaza dans le cadre d'une visite qu'il prévoit la semaine prochaine en Egypte, vraisemblablement à partir du lundi 12 septembre, mais qu'une décision finale n'avait pas encore été prise.
  • 06/09/2011, Dépêches du 6 septembre 2011, Info-Palestine
  • 05/09/2011, Israël : cinq questions à Michel Warschawski, NPA
  • 05/09/2011, Déclaration historique de Palestiniens et Israéliens en soutien à la contestation sociale israélienne et à la lutte anti-coloniale, CCIPPP
    Quelque 20 partis politiques et mouvements sociaux des deux côtés de la Ligne verte ont publié une déclaration historique en soutien à la protestation sociale qui secoue actuellement Israël et son lien nécessaire avec la lutte contre l’occupation israélienne et les politiques coloniales.
  • 04/09/2011, Ankara va saisir la justice internationale pour contester la légalité du blocus de Gaza, France 24
    Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a indiqué samedi que la Turquie lancerait la semaine prochaine une procédure judiciaire pour contester la légalité du blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza, a rapporté l'agence de presse Anatolie.
    La Turquie déposera une requête devant la Cour internationale de justice (CIJ) dans le courant de la semaine prochaine, a affirmé M. Davutoglu au cours d'un entretien accordé à la chaîne nationale turque TRT, selon Anatolie.
    La saisie de la CIJ est une des cinq mesures de rétorsion contre Israël annoncées vendredi par Ankara pour sanctionner le refus de l'Etat hébreu de s'excuser après la mort de neuf Turcs dans un raid de l'armée israélienne contre une flottille d'aide humanitaire pour Gaza, en mai 2010.
    "Il ne s'agit pas d'une affaire entre la Turquie et Israël, il s'agit d'une affaire entre Israël et la communauté internationale, le droit international et la conscience internationale", a souligné M. Davutoglu, cité par Anatolie.
  • 04/09/2011, Le prix de la colonisation, Politis - AFPS
    Derrière la mobilisation des Indignés israéliens pour protester contre la flambée des prix du logement et du coût de la vie en général, se trouve la question du poids des colonies dans l’économie israélienne.
    Depuis près de quarante-quatre ans, l’occupation des territoires palestiniens pèse lourd sur le budget de l’État hébreu. Avec des conséquences directes sur le manque de logements abordables. Le gouvernement israélien donne la priorité aux habitants des colonies, conséquence d’une politique qui favorise l’occupation et la poursuite de la colonisation au détriment de la protection des intérêts de la population d’Israël elle-même.
  • 04/09/2011, Israël : des manifestations sociales record et maintenant ?, AFP
    Au lendemain d'une mobilisation "historique", avec plus de 400.000 manifestants dans les rues, le mouvement de protestation sociale en Israël est en quête d'une stratégie, dans l'attente de la réponse du gouvernement Netanyahu.
    Les analystes s'interrogaient dimanche sur l'avenir de cette vague de contestation sans précédent -- "révolution ou évolution ?" -- après "la plus grande manifestation" de l'histoire de l'Etat d'Israël.
    "Un jour, les étudiants élèves apprendront qu'en cette soirée capitale, une société civile est née en Israël", s'est réjoui l'éditorialiste de gauche Gidéon Lévy dans le quotidien Haaretz.
    Plus de 400.000 Israéliens ont défilé samedi soir dans le centre de Tel-Aviv et dans une quinzaine de villes du pays pour "la justice sociale" et contre le coût de la vie, un record depuis le début mi-juillet du mouvement social, selon les médias.
    Pour la presse, en général favorable au mouvement, la taille des rassemblements de samedi prouve que la mobilisation ne faiblit pas, et maintient la pression sur le Premier ministre libéral-conservateur Benjamin Netanyahu.
    "Le mouvement de protestation sociale est un succès phénoménal. Il a bouleversé le calendrier des priorités et montré au gouvernement que l'opinion publique n'avait pas l'intention de tout laisser tomber", a estimé le commentateur économique Néhémia Shtrasler.
    Mais ce dernier a souligné que les organisateurs --à l'origine des jeunes professionnels et des étudiants des classes moyennes-- étaient à la croisée des chemins, obligés de choisir entre des revendications radicales ou des réformes économiques plus limitées.
    "C'est le dilemme classique entre ceux qui veulent la révolution et ceux qui préfèrent une évolution", a noté M. Shtrasler.
  • 04/09/2011, Vidéos de manifestations en Israël, Solidarité Ouvrière
  • 04/09/2011, Journée de manifestations historique en Israël, France Inter
  • 03/09/2011, Après le rapport de l’ONU sur la flottille, la Turquie réduit à l’extrême ses relations avec Israël, Observatoire de la Vie Politique Turque
    En tout état de cause, eu égard aux évolutions politiques turques et israéliennes des dernières années, ce compromis était difficile à atteindre. La détérioration des relations turco-israéliennes correspond à la montée en puissance de la politique turque de voisinage, qui a fortement amélioré l’image de la Turquie dans le monde arabo-musulman. Les prises de position des dirigeants turcs (condamnation du blocus de Gaza) et les initiatives venant de la société civile turques (participation aux caravanes ou flottilles pour Gaza) ont largement assuré la popularité de ce pays au Proche-Orient, alors même qu’il y était regardé avec suspicion pendant longtemps, en raison notamment des relations qu’il entretenait avec l’Etat hébreu. Ainsi, après l’arraisonnement du Mavi Marmara et la mort de neuf de ses passagers turcs, la Turquie était plus encore en position de tenir le rôle qu’elle s’est construit au cours des dernières années : celui du pays qui ose parler haut et fort à Israël. Elle n’avait donc aucune raison de faire des concessions à un gouvernement israélien, qui de surcroît, en raison de ses positions radicales sur de nombreux sujets, a des relations difficiles avec les Etats-Unis.
    Quant au gouvernement israélien, il était peu probable qu’il présente des excuses l’amenant à reconnaître implicitement sa responsabilité dans cette affaire. Car, au-delà même de son implication diplomatique, le drame du Mavi Marmara a en fait une dimension de politique intérieure non négligeable. Comme l’ont montré les médias israéliens eux-mêmes, l’arraisonnement meurtrier du navire turc a été le résultat d’une opération manifestement mal préparée dont les insuffisances ont souvent été pointées du doigt et sont relevés d’ailleurs par le rapport de la Commission Palmer : absence de mise en garde ultime du navire, attaque préventive hors de la zone du blocus, hélitreuillage individuel des commandos sur le navire, affolement et réaction disproportionnée de ces derniers (5 des victimes turques ont été atteintes par des balles nombreuses, tirées à bout-portant, parfois dans le dos). Jamais une telle opération conduite par des militaires surarmés et surentrainés n’aurait dû se traduire par un tel nombre de victimes, en dépit de la présence d’un groupe de passagers qui avaient certes décidé de se défendre, mais qui ne possédaient pas d’armes à feu. Pris entre sa mise en cause nationale et sa responsabilité internationale, le gouvernement Netanyahou a donc eu beaucoup de mal à gérer ce dossier. En tout état de cause, présenter des excuses lui aurait valu probablement l’hostilité des députés du parti d’Avigdor Lieberman, un risque qu’il a préféré ne pas prendre pour assurer sa survie.
  • 03/09/2011, La "tentifada" : slogans et graffiti de l'été social israélien, AFP
    "Nous vivons tous sous une tente. Cet été, la Révolution est dans la rue". Taguée, griffonnée, épinglée sur l'emblématique camp de toile du boulevard Rothschild à Tel-Aviv, scandée par des foules record, la parole s'est soudain libérée en Israël.
    Si le mot d'ordre "Le peuple veut la justice sociale" cristallise la colère des Israéliens et fédère la vague de protestation sociale déferlant depuis la mi-juillet, celle-ci s'apparente à un mouvement de fond, attrape-tout.
    De la "défense de la classe moyenne" au "droit au bonheur", de la baisse des loyers à "l'amour libre", les slogans et graffiti des "indignés" israéliens qui ont fleuri ces dernières semaines illustrent les aspirations diverses, complexes, et parfois contradictoires, d'une contestation sans précédent.
    Logements pour tous ("On se bat pour la maison"), baisse des prix des produits alimentaires et du coût de l'éducation ("Israël nous est cher"), jusqu'à l'instauration, carrément, d'un "Etat-providence", après les années triomphantes du libéralisme ("La privatisation tue l'Etat", "Le marché est libre, pas nous").
    Mais encore, en vrac: "la loi au service des citoyens"; la défense des femmes victimes d'abus sexuels; le combat des pères divorcés pour la diminution des pensions alimentaires; la protection de l'environnement; pour l'incorporation des religieux orthodoxes dans l'armée...
    On ne compte plus les revendications de cette "tentifada", calembour qui résume joliment le mouvement: des villages de tentes ayant poussé comme des champignons dans les villes israéliennes et symbolisant le ras-le-bol, une sorte d'"intifada" pacifique, de la majorité silencieuse.
  • 02/09/2011, La Turquie met à la porte les diplomates israéliens, Info-Palestine
    Ce vendredi, la Turquie a expulsé l’ambassadeur d’Israël et les hauts diplomates israéliens.
    Ce vendredi, la Turquie est allé plus loin en gelant totalement les accords militaires passés avec son allié d’autrefois.
    « La Turquie ne reconnaît pas le blocus israélien de Gaza. Elle soumettra l’étude de ce blocus à la Cour internationale de Justice. Nous commençons à prendre les initiatives nécessaire pour obtenir une prise de position de l’Assemblée générale des Nations Unies (à ce sujet) », a ajouté Ahmet Davutoglu, ministre turc des Affaires étrangères, lors d’une conférence de presse à Ankara.
  • 02/09/2011, Le ton monte entre la Turquie et Israël, France Inter
  • 02/09/2011, Dépêches du 2 septembre 2011, Info-Palestine
  • 01/09/2011, Grand entretien : Edgar Morin, en partenariat avec le magazine Books, Du Grain à moudre
    Edgar Morin tombe dans le travers pointé dans l'article Actualité, savoir se taire.
  • 01/09/2011, Gideon LEVY, "March of the Million" is litmus test for a new Israel, Ha'aretz
    All of a sudden, a new political language has become acceptable here, a new political agenda, and politicians of a new species. The language is the language of popular protest, which was never the language of Israelis. The agenda is social; it too was never a typical Israeli agenda like the security and military agenda. And the new politicians are youngsters in their 20s, a generation that had never entered Israeli politics, the people who understand nothing about politics. Since they understand so little, they have achieved an amazing success: What was will never be again. Now the struggle is merely over the success rate.
    The success rate will be determined on Saturday night in Kikar Hamedina. The question is, where were you until now, and where will you be on the evening of September 3? Because those who don't come out don't exist as citizens of this country.
  • 01/09/2011, Peres can't save Netanyahu from UN debacle, Ha'aretz
    Around 130 countries have pledged to vote in the UN General Assembly in about three weeks to recognize an independent Palestinian state in the occupied territories. Barak Ravid reported in Haaretz this week that Israel's UN ambassador, Ron Prosor, sent a classified cable to Jerusalem saying Israel had no chance of putting together a significant bloc of countries to oppose the resolution. Prosor said that only a few countries would vote against the Palestinian move and that at most a number of countries would abstain or be absent. This means a diplomatic defeat accompanied by Israel's deepening international isolation.

Août

  • 31/08/2011, Israël arme et entraîne les colons juifs installés en territoire palestinien, Info-Palestine
    Selon un journal israélien, l’armée israélienne envisage de fournir des grenades de gaz lacrymogène et des grenades assourdissantes aux colons juifs en Cisjordanie occupée. Ceux-ci ont été formés pour repousser les possibles manifestations au moment où les Palestiniens chercheront à obtenir la reconnaissance d’un Etat aux Nations Unies le mois prochain.
    Selon Ha'aretz, l’armée israélienne a également préparé une stratégie pour déterminer une « ligne rouge » pour chaque colonie en Cisjordanie, ce qui permettra de déterminer quand les soldats seront autorisés à tirer sur les Palestiniens s’ils franchissent cette ligne.
    Interrogée pour confirmer l’information, l’armée a publié une déclaration écrite ce mardi, disant qu’elle était en train de former et d’entraîner des équipes dans les colonies, chargées de répondre « pour faire face à tout possible scénario ».
    Le communiqué indique que « la formation de la majorité des équipes de première intervention était achevée » et que les exercices étaient en cours.
  • 31/08/2011, Ameer MAKHOUL, Réflexions sur l’avenir des mouvements de solidarité, Info-Palestine
    Menée à une époque de mondialisation de la terreur d’Etat, l’entreprise officielle et internationale de sabotage de la Flottille de la Liberté constitue un moment- clef dans l’histoire du mouvement populaire mondial et de la solidarité entre les peuples. Cette action met à jour l’inquiétante étendue de la coopération et de la coordination que pratique un système répressif international engageant gouvernements, services de renseignements et unités opérationnelles de l’armée. Nous avons là affaire à un véritable cartel de la terreur officielle mis en place par les détenteurs du monopole de la répression - Etats et organisations internationales - dans le but d’étouffer les mouvements pacifiques de solidarité avec le peuple palestinien qui émergent un peu partout dans le monde afin de mettre fin au blocus de Gaza.
  • 31/08/2011, Amira HASS, Israel must get ready for its own Hurricane Irene, Ha'aretz
    With or without any connection to September, all the necessary ingredients for a new popular uprising are in place. No clairvoyance in that. The ingredients can only be found in the current, violent order. Israel's policy of separate development recreates them constantly.
  • 30/08/2011, Dépêches du 30 août 2011, Info-Palestine
  • 29/08/2011, La Chine soutient l'établissement d'un Etat palestinien avec Jerusalem-Est comme capitale, Xinhua
    La Chine soutient l'établissement d'un Etat palestinien indépendant avec Jerusalem-Est comme sa capitale et une souveraineté totale, a déclaré dimanche au Caire l'envoyé spécial chinois pour le Moyen-Orient, Wu Sike.
  • 28/08/2011, Ramzy BAROUD, Israël et « sa belle petite guerre » : Gaza et l’Egypte en ligne de mire, Questions Critiques - Info-Palestine
    Le « mouvement de protestation sociale prend de l’ampleur », écrit Avnery. « À ce moment-là, il y aura une tentation - peut-être une tentation irrésistible - de “réchauffer les frontières”. Pour commencer une jolie petite guerre. Un appel aux jeunes d’Israël, les mêmes jeunes qui aujourd’hui remplissent ... les tentes, pour aller défendre la patrie ».
    C’était un avertissement qui énervait un peu, non seulement parce qu’il émanait d’Avnery, un vétéran féru dans la connaissance de la classe dirigeante en Israël, mais aussi parce qu’il s’est confirmé dans son intégralité quelques jours plus tard.
    Lire : Uri AVNERY, “Comme tes tentes sont jolies”, AFPS.
  • 27/08/2011, La Chine va voter pour l’admission d’un Etat palestinien à l’ONU, El Watan
    La Chine a informé l’Autorité palestinienne qu’elle allait voter au Conseil de sécurité en faveur de l’admission d’un Etat de Palestine à l’ONU, a annoncé hier l’agence de presse officielle palestinienne Wafa.
    Information à prendre avec circonspection car ni l'agence chinoise Xinhua ni Renmin Ribao n'en parlent.
  • 27/08/2011, Julien SALINGUE, Interview à propos de mon livre dans l'émission "Le livre international" sur RFI, Blog de Julien Salingue
  • 27/08/2011, Mark WESTON, Peut-on parler d'une « révolution » sans mentionner l'occupation ?, AFPS
    Selon Mikela Levin de l’Alternative Information Center, dans le quartier palestinien de Wadi Nisnas, à Haïfa, au début de la semaine, une manifestation a eu lieu. Les participants réclamaient non seulement « des logements publics », mais que « le gouvernement mette fin aux discriminations racistes qui frappent les citoyens palestiniens d’Israël dans la vie quotidienne, dans le travail, dans les banques et les bureaux de l’administration publique. Ils voulaient la fin de l’occupation et une démocratie égalitaire en Israël, une revendication que les manifestants du nord de la ville ne partagent pas tous. Néanmoins, le samedi 13 août, les habitants de Wadi Nisnas ont marché aux côtés des habitants d’Haïfa engagés dans le mouvement des villes de tentes. » La géographie des mobilisations du samedi 13 août affaiblit la présentation par le gouvernement qu’il s’agirait d’un mouvement « d’une élite » de Tel-Aviv et de Jérusalem. Pendant ce temps, le gouvernement accentue ses plans de construction de logements dans Jérusalem-Est – invoquant la « nécessité de logements » – et les déplacements de Palestiniens dans les territoires occupés se sont accrus en mai et juin 2011.
  • 27/08/2011, Dépêches du 27 août 2011, Info-Palestine
  • 26/08/2011, Zeev STERNHELL, Social justice also means ending the occupation, Ha'aretz
    Already from the start of the social protest movement, many people have been bothered by the questions: What is the actual significance of the term "justice" to the youngsters protesting in the street? How is it possible to achieve social justice without justice as a universal value? What are the boundaries of justice and its implementation?
    In this respect, there was always a big difference between the right and the left in the world, and now also in Israel. The left considers equality to be a universal value, an expression of a human being's right not merely to the freedom to sleep under a bridge but also to the freedom to live a decent life. The left - and this is the big difference between it and the various types of conservatives - does not consider equality to be an element that restricts freedom but rather a different aspect of a human being's right to control his life.
    This takes us back to the occupation. Justice is not merely the right to decent housing for Jews, it is also the right to freedom of a nation under occupation. An enormous opportunity for changing the face of Israel's political culture and charting the face of the future will be lost if the flag-bearers of the protest decide to ignore this truth.
  • 25/08/2011, Samuel SOKOL, Un éditorialiste du Jerusalem Post dit que l'attaque terroriste d'Eilat était « justifiée », Questions Critiques
  • 25/08/2011, Amira HASS, Doubts emerge over identity of terrorists who carried out attack in Israel's south, Ha'aretz - CCIPPP
  • 25/08/2011, Hommage à Naji al-ALI, Palestine en Question
  • 25/08/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 24/08/2011, Dissolution de la spécificité extrémiste d’Israël, Dedefensa
    Depuis les événements de la semaine dernière (voir ce 22 août 2011), en rapport avec les relations d’Israël avec l’Egypte, et dans le contexte du “printemps arabe”, les réactions de la direction israélienne sont en train de se modifier profondément.
    La direction israélienne se trouve complètement déstabilisée. On mesure combien sa politique systématiquement offensive et brutale, qu’on croyait essentiellement fondée sur le seul soutien US, et sur la passivité de la “communauté internationale”, avait également un solide fondement stratégique, et encore plus psychologique, dans le comportement de l’Egypte de Moubarak appuyant sans restriction Israël.
  • 24/08/2011, Amira HASS, Israel's left now has a chance to awaken the public, Ha'aretz
    But the social movement that sprung up in Israel this summer is not a final paper. Nor is it a political party. It is a process, a new and developing situation that reinvents itself frequently, an intensive course in developing political understanding. It must not be left to the new-old social right.
    In effect, the challenge goes much deeper than merely conflicting opinions. Yachimovich frankly enunciated our position as Israeli Jews: We are profiting from the occupation even as we groan under regressive taxation. Whether our families came from Katrielevka or Baghdad, we are profiting from the structural discrimination against Palestinian citizens of Israel and from the very fact that they have become a minority in their own land.
  • 24/08/2011, Zvi BAR'EL, It's a good thing for Israel that Hamas exists, Ha'aretz
    Both Hamas and Israel share a common interest - that Hamas continue to run the Strip so long as it manages to keep the violent opposition at home at bay.
    Hamas has for some time now been more than an organization, and at least in the eyes of the Israeli government, it is also a government, which Israel considers responsible for everything that happens in the Gaza Strip. It does not matter whether organizations like Islamic Jihad or the Popular Resistance Committees, "the Palestinian Army of Islam" or some freelancers fire on Israel. Hamas is the address to ensure there is calm in the Strip. This is something one sovereign state requires of another, and of one from whose territory hostile actions are initiated. This is how Israel behaves when it comes to Egypt, which it justifiably considers responsible for what takes place in Sinai, and that is how it perceives the governments of Lebanon and Syria when it comes to Hezbollah.
    So both Hamas and Israel share a common interest - that Hamas continue to run the Strip so long as it manages to keep the violent opposition at home at bay. On the face of it, Israel could not have expected a more successful partner for managing the occupation. Because Hamas has the power to determine not only the military agenda but also the political agenda of Israel and the Palestinians. Hamas succeeded in shaking the Israeli public when it kidnapped Gilad Shalit and caused Israeli governments to negotiate with it indirectly. It also managed to get Israel in trouble with Turkey, and as we saw this week, also to force itself into the fragile relations between Israel and Egypt.
    Thus, Israel and Hamas have succeeded in transforming Hamas into one of the core issues to be resolved ahead of an agreement. As far as Israel is concerned, this is a safe "core issue," because it carries no international pressure to recognize Hamas. Hamas is the best guarantee Israel has at this time for preserving the status quo vis a vis the Palestinians. The result is that anyone who talks about destroying Hamas undermines the strategic interest of Benjamin Netanyahu. Without Hamas there is no excuse for delaying a Palestinian state.
  • 23/08/2011, Andreï FEDIACHINE, La Palestine dans l'attente de l’indépendance et de la troisième intifada, RIA Novosti
    Actuellement il est clair que le ramadan, qui n’a jamais été une période aussi conflictuelle (la guerre civile et les bombardements de l’OTAN en Libye, les émeutes en Syrie, les attentats en Israël et en Afghanistan), sera suivi d’un mois de septembre très difficile.
    Même si l’Assemblée générale votait pour l'indépendance, le Conseil de sécurité, qui selon le règlement doit approuver une telle décision, rejetterait la demande palestinienne. Bien que la Russie et la Chine soutiennent les Palestiniens, les Etats-Unis s’opposent à la création de l’Etat palestinien avant le règlement de tous les problèmes israélo-palestiniens et, par conséquent, ils opposeront leur veto à toute recommandation du Conseil de sécurité. Et le soutien des membres non permanents du Conseil de sécurité, favorables aux aspirations palestiniennes, n’aura aucune influence. Or, actuellement ces derniers sont majoritaires, dont l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud (partenaires de la Russie au sein du BRICS). Le veto américain bloquera tout le monde.
    Le veto américain opposé à la demande palestinienne d’indépendance, qui plus est dans le contexte des révolutions arabes, provoquera certainement des protestations de masse dans le monde arabe et un regain de radicalisation. Les partisans de l’islam conservateur s’efforcent depuis longtemps de convaincre les croyants modérés que toutes les promesses d’Obama de faire pression sur Israël et ses appels à reconnaître l’Etat palestinien dans les frontières de 1967 sont hypocrites. Le veto américain sera la meilleure preuve des ces thèses.
    Si Washington opposait son veto à l’indépendance palestinienne et ne proposait aucune alternative à la Palestine, l’administration palestinienne perdrait certainement tout contrôle du territoire. Cela représenterait sa faillite politique. Et il n’y aura plus personne pour réfréner l’islam radical. Certains experts disent déjà qu’en septembre la troisième intifada pourrait éclater dans les territoires palestiniens sur la vague des révolutions arabes, avec les conséquences les plus graves que cela impliquerait.
  • 23/08/2011, Rester humain à Gaza Livre de Vittorio ARRIGONI, Palestine en Question
  • 23/08/2011, Dépêches du 23 août 2011, Info-Palestine
  • 22/08/2011, Caméra cachée à l’intérieur de la prison israélienne de Ramlé (Vidéo), CAPJPO-EuroPalestine
  • 22/08/2011, Pour garder mémoire ! 5/5, Info-Palestine
    Ce texte est le résultat des recherches d’un citoyen lambda qui, suite à la tuerie de Gaza de 2008/2009, a voulu "comprendre". L’auteur espère qu’il pourra servir d’aide-mémoire à celles et ceux qui, comme lui, veulent vivre en citoyens conscients. Lire aussi : Guerre contre Gaza 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009.
  • 22/08/2011, Egyptian Hacker Hacks Into Netanyahu’s Website, International Middle East Media Center
    An Egyptian hacker managed on Sunday to hack into the website of Israeli Prime Minister, Benjamin Netanyahu, and placed a picture of Egyptian soldiers raising the Egyptian flag in Sinai during the October, 6, 1973, on the sites’ homepage.
  • 21/08/2011, Nahum BARNEA, Israel has no strategy, Ynetnews
    The same story repeats under all our governments: Following a terror attack, both sides embark on a chain reaction of attacks and counter-attacks. At the end of the day, the battle is over who will be firing the last rocket; who will emerge as a hero and who will be the chicken.
    It’s tragic, because there is in fact no significance to the question of who fires their ammunition last. Deterrence is not achieved via a particular missile or shell, even when it’s the last shell. Meanwhile, more and more civilians are hurt, both on our side and on the other side. Every fatality draws further escalation and every escalation draws more fatalities. Both sides lose control.
  • 21/08/2011, Le bilan du bombardement israélien s’alourdit, El Watan
    L’agression israélienne sanglante contre la bande de Ghaza, commise jeudi passé en fin d’après-midi, s’est intensifiée hier sur fond d’une crise diplomatique aiguë entre Israël et l’Egypte.
    Le Caire n’a pas hésité à rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv pour consultation et a convoqué celui d’Israël pour protestation. Cette montée d’adrénaline sur le terrain diplomatique intervient au moment où le bilan des morts et des blessés s’est alourdi. Dans la matinée d’hier, des sources hospitalières ont indiqué que 15 personnes avaient été tuées et 44 autres ont été blessées, dont 11 enfants, 10 femmes et 3 personnes âgées.
  • 19/08/2011, Joseph DANA, Who is behind the Eilat terror attack?, +972 Magazine
    The Jerusalem Post is reporting that the PRC has praised the Eilat terror attack but denied responsibility in carrying it out. Speaking with the AFP, a PRC spokesman in Gaza said, “”The occupation wants to pin this operation on us in order to escape its own internal problems.” Israel maintains that the PRC is responsible for the attacks but has yet to release any verifiable proof connecting the Gaza based group to the attack which has so far claimed eight lives.
  • 19/08/2011, Israel uses military terror against Gaza Civilians, 8 killed, 40 wounded, The Palestine Telegraph
    Since midnight, Israeli occupation forces launched a series of airstrikes all over the Gaza Strip targeting civilian and sites in pretext of chasing resistance fighters. People of Gaza spent a night of fear and panic.
  • 19/08/2011, L’attaque “terroriste” et les “indignés” israéliens, Dedefensa
    Paul Woodward développe largement, sur son site War in Context, ce 18 août 2011, l’observation évidente que ces attaques viennent à point nommé pour contrecarrer et éventuellement déstructurer le mouvement de protestation. (Les manifestations du week-end sont maintenues malgré des appels pour les suspendre. On verra surtout, à leur importance, l’effet de ces attaques sur le mouvement.) Les événements sont d’autant plus une diversion fort à propos que des cargaisons de parlementaires US débarquent actuellement en Israël pour leur visite annuelle, et qu’une ambiance d’“attentats terroristes” est bien meilleure pour les affaires que celle d’une “protestation indignée”.
    Le cas d’événements de diversion a été envisagé dès le début des manifestations [Israéliens indignés, - eux aussi…, Dedefensa].
  • 18/08/2011, Between colonialism and class: J14 and the responsibility of the left, +972 Magazine
    In order to achieve true “social justice” – that is, to defeat exploitation in all its forms – it is necessary to defeat the particular kinds of exploitation inherent in the situation, even if these appear as something else, for example colonial oppression. In these cases, where one could speak of the struggle between exploiters and exploited being deflected onto other channels, the battle against exploitation is twofold. It is a battle against the particular (colonial) form of exploitation, and a battle to return from the deflection to the real issue at hand. One must keep guard, then, against false returns that seek shortcuts. In a situation where class exploitation has taken the form of colonial oppression, a “class struggle” that ignores the colonial context is no class struggle at all; it is destined to either dissipate or change into something altogether different.
  • 18/08/2011, Dimi REIDER, J14 to hold weekly mass rallies in defiance of attacks, +972 Magazine
    Despite calls  to cancel the weekly social justice rallies, the J14 protests will go on as planned – in the form of mass memorial processions for victims of today’s attacks. Prime Minister Netanyahu said Israel already responded to the attacks with a Rafah air raid that killed six.
  • 18/08/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 18/08/2011, Pour garder mémoire ! 4/5, Info-Palestine
    Ce texte est le résultat des recherches d’un citoyen lambda qui, suite à la tuerie de Gaza de 2008/2009, a voulu "comprendre". L’auteur espère qu’il pourra servir d’aide-mémoire à celles et ceux qui, comme lui, veulent vivre en citoyens conscients. Lire aussi : Guerre contre Gaza 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009.
  • 17/08/2011, Dépêches du 17 août 2011, Info-Palestine
  • 16/08/2011, Schlomo SAND, « Contester les dépenses militaires et coloniales », L'Humanité
    Le grand problème est qu’il n’y a pas une vraie et grande opposition de gauche en Israël. Donc je ne pense pas que quelque chose change dans l’immédiat. Ce qui manque c’est ce pont entre une masse de juifs israéliens et une masse d’Arabes israéliens qui veulent vivre dans un État démocratique et pas dans un État juif.
  • 16/08/2011, Petr ROMANOV, Palestine, une autonomie sans autonomie, RIA Novosti
    En septembre, la communauté internationale s’attend à une nouvelle situation complexe au Moyen-Orient : le gouvernement palestinien semble avoir pris la décision définitive de proclamer unilatéralement son indépendance. Quoi qu’il en soit, le chef de l’Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas a fait part de son intention de formuler une demande appropriée auprès du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon le 20 septembre, après l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies. Comme le font remarquer les experts, le mois de septembre n’a pas été choisi par hasard. Durant cette période le Conseil de sécurité sera présidé par le représentant du Liban, et les Palestiniens sont convaincus que ce dernier fera tout son possible pour donner un coup de pouce à la Palestine.
    La réconciliation entre le Fatah et le Hamas, qui ont préféré provisoirement fermer les yeux sur l’hostilité et le sang mutuellement versé pour contribuer à la création de leur propre Etat, joue également en faveur de la Palestine. Il en est de même pour les différends au sein de la communauté israélienne sur les thèmes les plus variés. Mais quels que soient les litiges qui déchirent Israël, il a déjà fait preuve à plusieurs reprises de la capacité de resserrer ses rangs en cas de menace sérieuse.
    Comme toujours, Evgueni Satanovsky, président de l'Institut du Proche-Orient, est radical dans ses prévisions. Il estime qu’après la demande palestinienne auprès de l’ONU, Israël rompra certainement les Accords d’Oslo, et les Etats-Unis cesseront définitivement d’aider financièrement la Palestine."Ensuite, le gouvernement palestinien sera probablement expulsé du pays, et il n’aura pas d’autre choix que de former quelque part à Londres un gouvernement en exil. Israël prendra le contrôle des territoires palestiniens, et il faudra oublier l’Autorité actuelle", affirme Evgueni Satanovsky.
    Je ferai un autre pronostic. En septembre, la météo se dégradera temporairement au Moyen-Orient. Un cyclone sera confronté à un anticyclone, ce qui provoquera le tonnerre et la foudre, puis tout reprendra son tour chronique : commissions et conférences internationales, et une nouvelle feuille de route. Autrement dit, d'interminables palabres.
  • 15/08/2011, Akiva ELDAR, September split, Ha'aretz
    This time, too, Israel will accuse the Arabs of unilateral steps, ignore the United Nations, expand settlements in the West Bank, and build more neighborhoods for Jews in East Jerusalem.
    The Palestinian move at the United Nations, along with the demonstrations that are expected the day after the recognition of Palestinian statehood in the 1967 borders, are a great opportunity for the right-wing government to restore the old and effective status quo. As the vote approaches, they let it be known that even though Netanyahu had agreed to renew the negotiations on the basis of the 1967 borders, the Palestinians were intent on moving forward with a "unilateral step" at the United Nations - hence, proof that there is no partner.
    The prediction of Foreign Minister Avigdor Lieberman that the vote will be followed by unprecedented violence and bloodletting prepares public opinion for a harsh response on the part of Israeli security forces to popular protests in the territories. Vice-Premier Moshe Ya'alon will be glad to help Netanyahu "teach the Palestinians a lesson they will not forget" - namely, that they should forget about a state.
  • 14/08/2011, Pour garder mémoire ! 3/5, Info-Palestine
    Ce texte est le résultat des recherches d’un citoyen lambda qui, suite à la tuerie de Gaza de 2008/2009, a voulu "comprendre". L’auteur espère qu’il pourra servir d’aide-mémoire à celles et ceux qui, comme lui, veulent vivre en citoyens conscients. Lire aussi : Guerre contre Gaza 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009.
  • 14/08/2011, La contestation sociale sort de Tel Aviv, NouvelObs
    "L'essentiel pour nous, c'est de montrer que le peuple est uni, que nous vivons dans un seul et même pays et qu'il faut tout faire pour combler les disparités sociales", plaide une des dirigeante du mouvement.
    Le peuple est uni pour taire la colonisation de la Palestine et son coût social pour les Israéliens. Lire : Alon IDAN, The word that can't be said, Ha'aretz
  • 14/08/2011, Gideon LEVY, The State of Israel and its neighbor, the IDF, Ha'aretz
    Since its establishment, the state of the Israel Defense Forces has lived amicably alongside the State of Israel. Borders between the two states are well-known, and are defensible.
  • 14/08/2011, Alon IDAN, The word that can't be said, Ha'aretz
    Why does the protest movement ban the word "occupation"? Because using that word would dramatically reduce the number of protesters; it would stir disagreement and splinter the movement. Such factionalism would turn the protest into a "political" entity and expunge its populist character.
    So we have to ask questions about the occupation's other function, the one that complements "security needs" and "ideological fulfillment." It appears that the "no" implies a "yes" - that is, if it is forbidden to say "occupation" to avoid dividing the public into factions and disuniting the protest movement, it follows that the occupation's role is to divide the public and eliminate all possibility of protest against it.
  • 13/08/2011, Les manifestations en Israël et le retour sur la scène de la classe ouvrière, WSWS
    La manifestation de masse qui eut lieu samedi 6 août dans les rues de Tel Aviv est une puissante illustration d'un aspect fondamental de la situation internationale se développant actuellement : la réémergence de la classe ouvrière en tant que la principale force de la politique mondiale.
    Alex Lantier récite le catéchisme trotskyste qui frise avec un délire sous l'effet du LSD.
  • 12/08/2011, Dépêches du 12 août 2011, Info-Palestine
  • 12/08/2011, Israël : Des protestations de plus en plus massives à travers le pays, Solidarité Ouvrière
  • 12/08/2011, Don FUTTERMAN, Ushering politics into the tents, Ha'aretz
    So if Jews and Arabs both struggle to find affordable housing, it’s only the Bedouin who have their villages razed and face government plans to herd them onto reservations. Protesters were sympathetic to Basharat’s references to the poverty and inequity affecting Palestinian citizens of Israel, but are they willing to fight institutionalized discrimination against those citizens? Would they, for example, rally behind Bedouin land claims?
    If the protest’s solidarity message is to be coupled with the desire to be apolitical, in the sense of not wanting to topple the government, then the biggest obstacle to sustaining all-inclusiveness will be the government itself. The obvious issue is that Benjamin Netanyahu is the champion of a brand of neo-liberal, cutthroat capitalism that fosters social inequity, but he also heads the most divisive government in Israel’s history. His coalition is openly hateful of the Arab minority, persecutes the left as a matter of course, and rules through bullying and intimidation. How can a government that makes no pretense of speaking for all the people all the time, and which works for the good of only designated segments of the population, promote policies based on solidarity?
  • 12/08/2011, Jamal JUMA, L'Autorité palestinienne est en train de "tuer la résistance populaire", CCIPPP
    En tant que mouvement de résistance populaire, un de nos principaux objectifs est de trouver le moyen d’impliquer les forces nationales pour qu’elles soutiennent de tout leur poids la résistance populaire, d’en faire leur priorité. Tout le monde parle de résistance populaire mais en pratique, personne ne pense à la mise en œuvre.
    Une autre raison qui fait que des villages comme Bil’in et Budrus résistent seuls est la suivante : 70% de la population de la Cisjordanie est située en Zone A, sous contrôle de l’AP qui les empêche de se lancer dans la résistance populaire. Au moins 95% des camps de réfugiés sont en Zone A, ainsi que les villes les plus importantes. La position de l’AP est que quiconque veut résister ne doit pas être en Zone A, comme si la Zone A était libérée. C’est un des problèmes les plus mortels qui tue la résistance populaire. Parce que quand vous excluez 70% de votre population, vous ne soutenez pas la résistance populaire.
    Nous sommes dans une phase très dangereuse. Nous sommes dans une impasse. Il doit y avoir un véritable réveil palestinien. Les Palestiniens en diaspora doivent réajuster leurs actions et faire pencher la balance. Ils représentent 70% du peuple palestinien, et ce sont eux qui doivent s’exprimer. Ceux d’ici [en Cisjordanie et à Gaza] sont les otages de l’occupation et des Américains. Ceux de l’étranger peuvent coordonner leurs revendications et travailler avec tous les activistes. L’énorme activité déployée par le lobby sioniste et son chantage sur les organisations internationales exigent un contre-pouvoir puissant, un travail concerté. Pour faire face aux défis, nous devons nous organiser et savoir ce que nous voulons.
  • 12/08/2011, Pour garder mémoire ! 2/5, Info-Palestine
    Ce texte est le résultat des recherches d’un citoyen lambda qui, suite à la tuerie de Gaza de 2008/2009, a voulu "comprendre". L’auteur espère qu’il pourra servir d’aide-mémoire à celles et ceux qui, comme lui, veulent vivre en citoyens conscients. Lire aussi : Guerre contre Gaza 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009.
  • 11/08/2011, Feu vert pour 1 600 nouveaux logements à Jérusalem-Est, France Culture
    Une nouvelle implantation juive de 1 600 logements va voir le jour à Jérusalem-Est, dans le quartier de Ramat Shlomo. Le ministre de l'Intérieur israélien, Eli Yishaï, a donné son feu vert aujourd'hui, arguant de la crise économique en Israël. Les Palestiniens reprochent fermement cette décision.
    Ce nouveau pied-de-nez au processus de paix
    [au droit international] devrait entamer la volonté de Washington de convaincre l'Autorité palestinienne de renoncer à sa requête auprès de l'ONU en septembre.
  • 11/08/2011, Saleh Al-NAAMI, Le vote de septembre aux Nations Unies : l’AP de Ramallah prépare-t-elle une nouvelle capitulation ?, Info-Palestine
    Même si l’AP [de Ramallah] va au bout de sa démarche devant les Nations Unies en septembre, il y a des signes que la direction de l’AP fait son maximum pour envoyer des signaux destinés à rassurer Tel Aviv et Washington, selon lesquels les conséquences de cette initiative n’iront pas au-delà sièges sociaux de l’ONU. Et en particulier qu’Israël ne fera pas face à aucune répercussion sur le terrain. Les preuves les plus évidentes sont qu’Abbas a accepté d’envoyer les responsables des agences de sécurité de l’AP à Washington pour qu’ils y rencontrent leurs homologues israéliens sous les auspices de Dennis Ross, conseiller du Président Barack Obama. Ross souhaite s’assurer que les agences de sécurité de Ramallah ne permettront pas que septembre devienne un tournant dans les manifestations de la résistance populaire palestinienne contre l’occupation.
    Les Américains et les Israéliens savent bien que les agences de sécurité de l’AP ne toléreront jamais une relance de la résistance armée à l’occupation en Cisjordanie, mais ils s’inquiètent de la possibilité que l’engagement de septembre ne devienne, pour des protestations populaires, un tournant qui déclencherait une troisième Intifada.
    Ross n’a pas seulement convoqué les chefs des agences de sécurité de l’AP pour en obtenir l’engagement qu’ils ne permettront pas un soulèvement populaire dans la foulée du vote de septembre, mais aussi pour superviser un accord entre les chefs de sécurité de l’AP et l’armée israélienne sur un plan détaillé pour atteindre cet objectif. Les Etats-Unis veulent rassurer Tel Aviv selon quoi la réaction palestinienne après septembre demeurera dans les limites tolérées. En pratique, cela signifie que les Etats-Unis veulent établir un mécanisme calmant les appréhensions israéliennes que la situation ne se détériore au point de menacer Israël et d’épuiser l’armée d’occupation et ses agences de sécurité.
    Après les réunions de Washington, l’AP a envoyé des signaux clairs et évidents montrant qu’elle ne prévoyait pas de changer les règles du jeu. Elle a intensifié ses campagnes d’arrestations contre les responsables et militants du mouvement Hamas et du Jihad Islamique en Cisjordanie, en dépit de l’accord national inter-palestinien de réconciliation. Un autre indicateur est le sabotage de cet accord de réconciliation par Abbas, lequel insiste pour que Salam Fayyad dirige le nouveau gouvernement intérimaire, bien que la nomination de celui-ci soit fermement rejetée par le mouvement Hamas et contestée même à l’intérieur du Fatah.
  • 11/08/2011, Israël : Protestations et pressions policières, Solidarité Ouvrière
  • 11/08/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 10/08/2011, Michèle SIBONY, Sur la révolte des tentes, impressions, UJFP
    Il semble qu'au delà des revendications sociales fortes engagées contre la politique néolibérale, les éléments nécessaires à un réel changement ne soient encore présents qu'en germes dans une société bridée depuis des années autour de la sécurité et d'une vision close d'Israël isolé dans une région hostile. Cependant là aussi il y a mouvement, mais plus lent, presque souterrain mais affleurant parfois la surface avec prudence. Tout le monde semble ici mesurer les risques d'explosion du mouvement dans sa globalité, et d'un repli consécutif d'autant plus rigide.
    Lors de la manifestation du 6 août, nombre des interrogés, manifestants ou artistes et personnalités, prendront sèchement leur distance vis-à-vis de la sacro sainte sécurité nationale, prétexte disent-ils à faire tout avaler au peuple. Le très politique comédien Moshe Ivgui donne le ton. Il indique même qu'il craint comme beaucoup que l'on n'hésite pas à provoquer des incidents frontaliers ou des événements concernant la sécurité pour éteindre le feu du mouvement social. Effectivement les tirs sur la frontière libanaise d'il y a quelques jours ont donné lieu à cette interprétation : c'est Bibi qui aurait provoqué l'incident pour ramener sur le terrain où l'on ne peut que se taire : celui de la sécurité nationale.
  • 10/08/2011, Amira HASS, The people want a reset, Ha'aretz
    As the movement grows, some will continue to think and demand "justice" within the borders of one nation, at the expense of the other nation that lives in this land. Others will understand that this will never be a country of justice and welfare if it is not a state of all its citizens.
    In the never-ending poem called "social justice," the singers will reach a confusing line that says the state's borders reach the Jordan River. And in that great country, the Jewish settlement of Na'aran north of Jericho was allocated 433 liters of water per person per day in 2008, while the nearby Palestinian village of Al-Uja was allocated 82 liters of water per person per day. Later in the poem it will say that the rule is that the state allocates much more water to Jews than it does to Palestinians.
    In the coming months, as the movement grows, it will split. Some will continue to think and demand "justice" within the borders of one nation, always at the expense of the other nation that lives in this land. Others, however, will understand that this will never be a country of justice and welfare if it is not a state of all its citizens.
  • 09/08/2011, Une universitaire israélienne dénonce la partialité des manuels scolaires en Israël, Info-Palestine
    Message d’Omar Barghouti : Nurit Peled-Elhanan, de l’université hébraïque, affirme que les manuels décrivent les Palestiniens comme « des terroristes, des réfugiés et des paysans primitifs ».
  • 09/08/2011, La lutte continue en Israël, Solidarité Ouvrière
  • 09/08/2011, Sam BAHOUR, Les Palestiniens vont bientôt boucler la boucle, Info-Palestine
    Les accords d’Oslo ont tout bonnement entériné le principe de l’occupation militaire et ont codifié l’incroyable déséquilibre entre la force occupante (Israël) et le peuple occupé (les Palestiniens). Les accords ont échoué lamentablement et à plusieurs reprises. Non seulement l’accord final n’a jamais vu le jour, mais les Palestiniens sont aujourd’hui plus que jamais favorables à une solution à deux Etats. Aucune des conditions avancées par Barack Obama et Benjamin Netanyahu pour relancer des négociations sur les frontières n’est acceptable. Les tergiversations du passé n’avaient engendré que des dommages irréparables sur le terrain, invitant à la capitulation palestinienne plutôt qu’à une reprise des négociations.
    Le drame vers lequel nous nous dirigeons en septembre tourne autour d’une équation simple. Ceux qui se prétendent être des leaders palestiniens n’ont plus aucun moyen de justifier leur présence dans les négociations avec la puissance occupante. Aussi prétextent-ils ce qu’ils décrivent comme une démarche stratégique pour effectuer une demande d’adhésion de l’Etat palestinien à l’ONU.
    Les Palestiniens vont bientôt boucler la boucle. Ils ont douloureusement souhaité un Etat laïc et démocratique à l’issue du conflit. Ils ont tristement perdu un temps précieux et des vies humaines en essayant d’accepter les conditions injustes pour une résolution du conflit.
    En l’état actuel, plus tôt Palestiniens et Israéliens comprendront que leur destinée est de coexister et d’être égaux, plus tôt ils pourront réhabiliter leurs communautés et construire une société unique dont les citoyens seront égaux devant la loi et égaux en tant qu’êtres humains.
  • 09/08/2011, Wael SAAD, La proclamation de l’Etat palestinien : probabilités et conséquences, International Solidarity Movement
    Le centre al-Zaytuna pour la recherche et la consultation, situé à Beyrouth, dirigé par le docteur Mohsen Saleh, vient de publier sa dernière étude d’évaluation stratégique, qui concerne cette fois-ci la reconnaissance de l’Etat palestinien par l’ONU au mois de septembre prochain, ou ce qu’il est convenu d’appeler « l’échéance de septembre ». Selon cette étude d’évaluation stratégique, il n’y a aucun doute que les déceptions répétées subies par le négociateur palestinien et l’impasse dans laquelle se trouve le processus de règlement, ainsi que l’absence de la référence internationale et le besoin de concrétiser un acquis, même moral, sont derrière l’idée de se tourner vers les Nations-Unies pour proclamer l’Etat palestinien et en devenir membre à part entière. Pour cela, il est nécessaire de mettre fin à la division palestinienne sans cependant prendre des mesures qui susciteraient la colère israélienne ou américaine. Si la direction palestinienne parvient à supporter les pressions américaine et israélienne et poursuit sa trajectoire en direction de l’ONU, elle fera face au veto américain et à plus d’un obstacle qui pourraient entraîner l’annulation du projet ou son report. Pour cela, la proclamation de l’Etat va être confrontée à plusieurs scénarios qui peuvent se conclure soit par une réussite totale ou partielle, ou même un échec complet. Mais cela ne changera rien au fait que l’entité sioniste continue à l’heure présente à se comporter comme un « Etat au-dessus des lois ».
  • 09/08/2011, Pour garder mémoire ! 1/5, Info-Palestine
    Ce texte est le résultat des recherches d’un citoyen lambda qui, suite à la tuerie de Gaza de 2008/2009, a voulu "comprendre". L’auteur espère qu’il pourra servir d’aide-mémoire à celles et ceux qui, comme lui, veulent vivre en citoyens conscients. Lire aussi : Guerre contre Gaza 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009.
  • 09/08/2011, Dépêches du 9 août 2011, Info-Palestine
  • 08/08/2011, Uri AVNERY, “Comme tes tentes sont jolies”, AFPS
    Des villes de tentes surgissent dans tout Israël. Un mouvement de protestation sociale gagne du terrain. A un certain moment, dans un avenir proche, il peut mettre en danger le gouvernement de droite.
    A ce moment-là, il y aura une tentation - peut-être une irrésistible tentation - d’“échauffer les frontières”. Lancer une jolie petite guerre. Demander à la jeunesse d’Israël, les mêmes jeunes gens et jeunes filles qui occupent les tentes, d’aller défendre la patrie.
    Rien n’est plus simple : une petite provocation, un peloton qui traverse la frontière “pour empêcher le lancement d’une roquette”, un échange de coups de feu, une salve de roquettes - et voilà, une guerre. Fin des manifestations.
    QUI SONT ces gens ? Que veulent-ils exactement ?
    Une sélection de slogans donnent une idée : Nous voulons un État social ! Combat pour le logement ! De la justice, pas la charité ! Si le gouvernement est contre les gens, les gens sont contre le gouvernement !
    QU’EST-CE QUI manque dans cette énumération ? Bien sûr : l’occupation, les colonies, les énormes dépenses militaires.
    C’est délibéré. Les organisateurs, jeunes gens et jeunes femmes anonymes - principalement des femmes - sont très déterminés à ne pas être catalogués comme “de gauche”. Ils savent que soulever la question de l’occupation fournirait à Nétanyahou une arme facile, diviserait les occupants des tentes et ferait avorter la protestation.
    Comme je l’ai écrit dans un article de Ha'aretz : Pas besoin de pousser les manifestants. Le moment venu, ils arriveront à la conclusion que l’argent pour les principales réformes qu’ils demandent ne peut venir que de l’arrêt de la colonisation et de coupes dans l’énorme budget militaire de centaines de milliards – et cela n’est possible qu’avec la paix. (Pour les aider, nous avons publié une grande annonce qui dit : “C’est très simple – Argent pour les colonies OU argent pour le logement, les services de santé et l’éducation”).
  • 08/08/2011, Abir KOPTI, Tel Aviv, tente 1948, Info-Palestine
    Si vous êtes Palestinien, vous aurez du mal pour trouver quelque chose à quoi vous identifier dans le village de tentes sur le boulevard Rothschild de Tel-Aviv, jusqu’à ce que vous parveniez à Tente 1948.
    L’existence de Tente 1948 dans le camp est un défi vers les gens qui participent au mouvement du 14 juillet. Les premiers jours, la tente a été attaquée par un groupe de droite, qui a battu les militants de la tente et détruit son drapeau palestinien. Certains leaders du mouvement du 14 juillet ont dit clairement qu’avancer les questions centrales concernant la communauté palestinienne en Israël ou l’occupation ferait « perdre sa force » à la lutte. Ils ont souvent dit que la lutte est sociale, pas politique, comme s’il y avait une différence. Ils avaient peur de perdre des supporters s’ils appuyaient sur les questions palestiniennes.
    En vérité, c’est exactement ce qui pourrait aider Netanyahou ; s’il appuyait sur le bouton de la peur, recréait l’« ennemi » et reproduisait la « menace sécuritaire », il serait capable de faire taire le mouvement. Le problème n’est pas avec Netanyahou, ce n’est pas le premier leader israélien à faire appel à ça. Le problème principal, c’est que les Israéliens ne sont pas encore prêts à voir au-delà des murs qui les entourent.
    Le mouvement du 14 juillet est une grande occasion pour les Israéliens pour refuser à leur Etat de continuer à sombrer en un régime d’apartheid.
  • 06/08/2011, Manifestations pour la "justice sociale" en Israël, Journal de 22h France Culture
    Près de 250 000 personnes dans les rues de Tel Aviv et des grandes villes d'israël ce soir. Les manifestants protestent contre l'augmentation du coût de la vie. Le mouvement avait été lancé par un groupe d'étudiants qui dénonçaient l'augmentation des coûts du logement. La correspondance de Grégory Philipps.
  • 06/08/2011, Amira HASS, Palestinian pride: Israel protests influenced by Arab world, Ha'aretz
    The main element missing in the Israeli wave of protests, according to Tamimi, is the disconnect between social struggle and the Israeli occupation.
    Abu Zaida is the only who seems optimistic about the protests, saying“the public will start reckoning with its government on what it is spending on the settlements and settlers. It’s about to happen. Social justice means an equal distribution of the country’s resources. Everyone knows that this isn’t the case due to political and ideological reasons.”
    Tamimi and Ghatasha believe this is an opportunity for Israelis to understand that they too are victims of the occupation. “All the tear gas grenades thrown at us in demonstrations cost money which cannot be spent on improving social conditions for Israelis,” Tamimi said.
  • 06/08/2011, Omar BARGHOUTI, Le dernier masque de démocratie tombe, Info-Palestine
    La nouvelle loi israélienne bannissant le soutien aux mouvements de boycott va encore plus loin dans la limitation des droits des Palestiniens.
    Hind Awwad, coordinatrice du BNC, a réagi ainsi : « Cette nouvelle législation, qui viole le droit international, témoigne du succès de la croissance rapide du mouvement BDS mondial et de la compréhension, parmi les élites politiques en Israël, que l’État devient un paria du monde de la même manière que l’a été l’Afrique du Sud dans le passé ».
    Eilat Maoz, coordinatrice de la Coalition des femmes pour la paix, une importante alliance féministe israélienne qui soutient le BDS, a été citée dans Maariv (en hébreu) disant : « Un gouvernement illégitime passe une loi illégitime pour protéger une occupation illégitime, tout en se plaignant de délégitimation. Nous allons continuer à boycotter, à protester, à manifester et à résister à l’occupation - et nous appelons tout le monde à en faire autant ».
    En passant cette loi exceptionnellement draconienne, qui réprime ouvertement la liberté d’expression, Israël semble prêt à sacrifier un de ses tout derniers masques de démocratie pour écraser, d’une main de fer, le mouvement BDS.
  • 05/08/2011, La tragedia de Gaza, Revista Contralínea
    Chroniques de Gaza 2001-2011 es una de esas obras que conmocionan y cambian al lector. En capítulos muy cortos su autor, el cirujano francés Christophe Oberlin, descubre en un lenguaje simple y sobrio la sensibilidad de un pueblo y el valor con el que afronta el cruel asedio que le impone Israel. Ello, con la cobarde complicidad de la “comunidad internacional” y de los principales medios de información. Una sucesión de episodios y de experiencias en contacto con personas afectadas por la violencia muestran la terrible realidad. En entrevista con la periodista Silvia Cattori, el autor narra su experiencia como médico.
    OBERLIN Christophe, Chroniques de Gaza 2001-2011, Demi Lune, 2011 [Investig’Action - Info-Palestine - Réseau Voltaire - Revista Contralínea - Silvia Cattori - YouTube]
    Chroniques de Gaza 2001-2011, est un de ces ouvrages bouleversants dont la lecture vous laisse changé. Dans une succession de très courts chapitres, son auteur, le chirurgien français Christophe Oberlin, nous fait découvrir par petites touches, dans une langue simple et sobre, l’émouvante humanité d’un peuple et le courage avec lequel il affronte le siège cruel qui lui est imposé par l’occupant colonial israélien avec la lâche complicité de la “communauté internationale” et de nos principaux médias d’ “information”. Pas de pathos, mais une succession d’épisodes et d’expériences, au contact de gens frappés par la violence, dévoilent la terrible réalité quotidienne.
  • 05/08/2011, Entretien sur les protestations en Israël, La Bataille socialiste
    Israël est secoué par le plus fort mouvement social depuis la création de l’État en 1948. Pour bien comprendre le mouvement, il faut faire un point rapide sur la situation sociale en Israël qui est loin d’être, pour les travailleuses et les travailleurs, une « terre promise ». Pour juste donner un exemple, les salaires n’ont quasiment pas augmenté alors que ces cinq dernières années, la population a subi une inflation de 16%, et près de 30% pour les produits alimentaires. 25% de la population israélienne vit en dessous du seuil de pauvreté, et à cela il faut ajouter les politiques de privatisation qui s’en prennent à des secteurs comme l’éducation ou la santé publique. Chez les jeunes travailleurs d’Israël, il n’est pas rare d’avoir deux ou trois emplois précaires pour essayer de joindre les deux bouts…
  • 05/08/2011, Bernard AVISHAI Memo to the marchers, Ha'aretz
    Are our economic problems a result of the absence of peace? If we continue with the peculiar version of “Zionism” that Prime Minister Benjamin Netanyahu represents, are things bound to get worse? Yes. Hell, yes.
    Without peace, in short, the “start-up nation” is bound to run down. And the marches prove that the young of Tel Aviv ? with global experiences and cosmopolitan instincts ? do not live in a bubble. It is Netanyahu and the right, settlers and the Orthodox and Russian Putinists, who live in a bubble. God willing, the streets of Tel Aviv will burst it even before the streets of Ramallah do.
  • 05/08/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 05/08/2011, Dépêches du 5 août 2011, Info-Palestine
  • 05/08/2011, Zeev STERNHELL, From protest to power, Ha'aretz
    In these times of hope and anticipation, it is difficult not to wonder what form the protest might have taken, and what results it might already have achieved, if there had been a large and authentic social-democratic party here with a labor union worthy of the name, at its side. Indeed a spontaneous uprising that does not find political expression very soon, and does not threaten those who are in power, will of necessity have very limited achievements.
    Therefore the young demonstrators would do well to remember May 1968 in Europe. Beyond the obvious differences, there is a common denominator: a protest that does not find immediate political expression is destined to disintegrate.
  • 04/08/2011, En Israël, les protestations continuent, Solidarité Ouvrière
    Un point sur le mouvement de protestation en Israël sur la base des informations publiées par le Parti Communiste d’Israël.
  • 04/08/2011, Fadwa NASSAR, Reconnaître l’Etat palestinien : pour faire quoi ?, International Solidarity Movement
    Si le bien-fondé de la bataille diplomatique est contesté par de nombreuses voix palestiniennes, ce n’est sûrement pas à partir des considérations sionistes, ni impérialistes. Mais il s’agit d’une question de stratégie, de priorité, de programme politique en vue de libérer la Palestine. En effet, sur le plan interne, l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas a profité de « l’échéance de septembre » pour stopper un autre processus, d’autres négociations, internes cette fois-ci, et autrement plus importantes, celles qui touchent à l’unité du peuple palestinien. Suite au changement de pouvoir en Egypte qui a balayé un des pions sionistes dans la région, le président palestinien avait finalement été obligé d’engager des pourparlers avec le gouvernement du Hamas à Gaza, en vue d’unifier la vie politique, sociale et géographique palestinienne. Bien que les pourparlers se poursuivent toujours entre le Fateh et le Hamas, Mahmoud Abbas semble avoir repris de l’assurance en décidant qu’il n’y aurait que Salam Fayyad à la tête du gouvernement unifié palestinien, ce que rejettent de nombreuses personnalités et forces politiques palestiniennes, y compris au sein du Fateh. Avec « l’échéance de septembre », c’est ce processus d’unification qui a été stoppé, au moment où les forces sécuritaires de l’Autorité de Ramallah continuent à faire le « sale boulot » de l’occupant, en arrêtant les résistants en Cisjordanie.
  • 04/08/2011, Jillian KESTLER-D’AMOURS, Dans la vallée du Jourdain, exister c’est résister, Info-Palestine
    Dans la vallée du Jourdain, Israël est en train de créer une réalité irréversible sur le terrain - comme c’est le cas dans la plus grande partie du reste de la Cisjordanie - en travaillant à bétonner son contrôle sur toute la terre et ses ressources considérables - qu’il n’a aucune intention d’abandonner. L’objectif le plus sinistre des Israéliens pour la vallée du Jourdain est manifestement de chasser les Palestiniens de leurs terres, un processus facilité par le fait qu’une grande partie de la région est en Zones C et donc entièrement sous le contrôle des Israéliens.
    « Cette politique vise à nettoyer ethniquement la vallée du Jourdain de sa population palestinienne et à la remplacer par des nouveaux venus, des juifs venus de toutes les parties du monde. C’est une politique d’État » dit Fathi Khdirat, habitant palestinien de la vallée du Jourdain et coordinateur de la Campagne de solidarité avec la vallée du Jourdain.
    « Cela fait partie de la politique de l’autorité d’occupation pour la vallée du Jourdain, une politique qui s’est mise en oeuvre directement après l’occupation israélienne (en 1967). Ils ont commencé d’abord par contrôler chaque goutte d’eau dans la vallée du Jourdain. Ils savent que contrôler l’eau, c’est contrôler la vie » dit Khdirat.
    Dans ce contexte, la capacité et la détermination des Palestiniens à rester dans leurs foyers et villages - en dépit du contrôle israélien imposé sur tous les domaines de leur vie quotidienne - doivent être vues comme la forme principale de leur résistance, à l’heure actuelle, dans la vallée du Jourdain.
  • 04/08/2011, Uri AVNERY, Le nouvel antisémitisme, Tlaxcala
    Le ministre nazi de la Propagande, le Dr Joseph Goebbels, appelle son patron, Adolf Hitler, par enfer-phone. “Mein Führer” s’exclame-t-il tout excité. “Des nouvelles du monde. Il semble que nous étions finalement sur la bonne voie. L’antisémitisme est en train de conquérir l’Europe !” “Bon !” dit le Fürher, “Ce sera la fin des Juifs !” “Hum...hé bien... pas exactement, mein Führer. Il semble que nous avions choisi les mauvais Sémites. Nos héritiers, les nouveaux nazis, sont en train d’annihiler les Arabes et tous les autres musulmans en Europe.” Puis, avec un petit rire : “Après tout, il y a beaucoup plus de musulmans que de juifs à exterminer.”
    “Mais qu’en est-il des juifs ?” insiste Hitler.
    “Vous ne le croirez pas : les nouveaux nazis aiment Israël, l’État juif, et Israël les aime !”
  • 04/08/2011, Gideon LEVY, Wanted: Israeli leaders, Ha'aretz
    The revolution that may be taking place now will have to include a change in this sphere as well. Israel needs an Israeli leadership that is familiar with Israel. Today we have a president who for decades hasn't driven his own car, a prime minister who since his army days hasn't carried a stretcher or a shopping basket, and a defense minister whose ostentatious lifestyle has already been described ad nauseam. These people cannot understand. Wanted: Israelis.
  • 03/08/2011, Crise sociale : «l’été israélien», Slate
    Depuis plusieurs semaines, les «insurgés israéliens» campent dans les grandes villes du pays. Le gouvernement fait face à un vaste mouvement social contre la vie chère. Oublié l’idéal égalitaire qui a fondé le pays, aujourd’hui les Israéliens réclament plus de justice sociale.
  • 03/08/2011, Le simulacre de solidarité de la gauche sioniste d'Israël, Silvia Cattori
    Une marche palestinienne-sioniste "commune" n’offre pas l’occasion d’engager un dialogue productif ; elle donne plutôt aux sionistes une occasion supplémentaire de marginaliser les voix des Palestiniens et d’enseigner aux Palestiniens comment ils doivent résister et ce qu’ils doivent accepter.
    Les contributions du Mouvement de Solidarité avec Sheikh Jarrah, l’organisateur principal de la marche du 15 juillet, ne doivent pas être minimisées. Les manifestations hebdomadaires qu’il a organisées à Sheikh Jarrah et à Al-Lydd ont mis en lumière la lutte des résidents palestiniens contre la politique israélienne systématique de démolition de maisons et d’expulsion. Les membres dirigeants du Mouvement de Solidarité avec Sheikh Jarrah et autres organisations pacifistes de la gauche israélienne ont subi des attaques vicieuses de l’extrême-droite israélienne, y compris des menaces de mort et des accusations de trahison.
    Ceci ne les place toutefois pas au-dessus de la critique. Tout leur activisme n’a pas réussi à toucher l’ensemble de la société palestinienne ni à l’impliquer. Leurs manifestations sont dominées par des sionistes libéraux laïques blancs, et la voix palestinienne, qu’ils disent vouloir faire entendre, est inaudible au milieu du chœur des slogans en hébreu sur la paix et la coexistence. Et même les slogans et les affiches qui ont été brandies pendant les manifestations avaient été décidés à l’avance par les organisateurs israéliens, transformant les protestations en une routine fastidieuse, douloureusement prévisible et élitiste.
  • 03/08/2011, Les médias et le conflit israélo-palestinien, Acrimed - Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient
    Le pari de cet ouvrage collectif, dirigé par les universitaires Jacques Walter et Béatrice Fleury, est de montrer ce que les concepts et méthodes d’analyse des sciences sociales peuvent apporter à la compréhension du traitement journalistique de ce conflit. L’ouvrage réunit ainsi différents spécialistes des médias autour d’une discussion des propos de Daniel Dayan, directeur de recherche au CNRS et sociologue des médias. Lors d’une interview donnée en 2005, ce chercheur avance qu’un parti-pris pro-palestinien aurait dominé le traitement par les médias français de la seconde Intifada, déclenchée fin septembre 2000.
  • 02/08/2011, Israël : La Cour suprême ordonne une évacuation en Cisjordanie, 20 minutes
    La Cour suprême d'Israël a ordonné ce mardi l'évacuation immédiate d'un avant-poste occupé par environ 250 colons juifs en Cisjordanie. La Cour fait ainsi droit à une pétition déposée il y a cinq ans par des Palestiniens et un groupe d'adversaires de la colonisation.
    Elle juge que l'avant-poste de Migron aurait dü être évacué le 31 mars au plus tard et que les pouvoirs publics ne devraient «pas traîner les pieds» sur cette question étant donné qu'ils «ont eux même reconnu son caractère illégal». Selon un résumé officiel de l'arrêt, la pétition avait été présentée fin juin 2006 et demandait à la Cour suprême d'ordonner à l'Etat d'évacuer l'avant-poste construit sur des terres appartenant aux Palestiniens.
    «Dans sa première réponse à la décision de justice en 2006, l'Etat admettait que l'avant-poste avait été construit sur des terrains privés et qu'il pouvait être évacué, mais (l'Etat) avait demandé un sursis afin de discuter d'un accord», dit l'arrêt. Il ajoute qu'après cinq audiences et sans perspective d'accord imminent, «la Cour a statué qu'il n'y avait plus aucune raison de maintenir la situation illégale actuelle et le tort causé aux droits des propriétaires palestiniens».
    Dans le cadre de sa «feuille de route» pour un accord de paix avec les Palestiniens, Israâl a convenu d'évacuer les avant-postes dont la construction n'a pas été autorisée par les autorités israéliennes. Les dirigeants israéliens ont toutefois été réticents à agir face à la résistance des colons et de leurs soutiens politiques.
    Quelque 500.000 Israéliens et 2,5 millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, zones conquises par Israël lors de la guerre de 1967 et que les Palestiniens veulent intégrer dans un futur Etat indépendant. Les Palestiniens font valoir que les implantations les empêchent de construire un Etat viable et subordonnent une reprise des négociations de paix avec Israâl à un gel total de la colonisation.
  • 02/08/2011, Netanyahu's panic is a threat to Israel's economic stability, Ha'aretz
    The middle class knows that it is bearing the burden of the ultra-Orthodox community, many of whose members don't work, although they get inexpensive housing, day care at a nominal fee, stipends and other benefits. The secular middle class bears the burden of the West Bank settlers, who cost the state billions of shekels every year due to subsidized housing, half-price preschools and local authorities that are awash in money.
  • 02/08/2011, Israéliens indignés, – eux aussi…, Dedefensa
    Nous avons nécessairement pris l’habitude de considérer Israël comme un avant-poste stratégique, pour le meilleur et pour le pire selon le sentiment qu’on en a, et pas comme un pays comme un autre. Cette habitude fait penser que le seul débat possible est de type sécurité nationale. De même, elle fait considérer comme seule opposition sérieuse à l’actuelle équipe en place, et au “parti de la guerre” israélien, une poussée pacifiste comme il y eut au début des années 1990, directement liée, là encore, à la situation de sécurité nationale. Les nouvelles de ces derniers jours mettent brusquement en question cette conviction. Elles nous font envisager que les Israéliens sont aussi sensibles aux questions civiques en général, y compris économiques, c’est-à-dire, dans le climat actuel et les circonstances présentes, les questions liées à l’application dévastatrice du Système dans les conditions intérieures. Soudain apparaît la possibilité qu’Israël soit un pays comme un autre, avec le développement d’une puissante opposition, au niveau de l’opinion publique, contre les conditions de vue imposées par le Système.
    On comprend, – le texte le dit d’ailleurs clairement, – qu’il s’agit d’un danger terrible pour Netanyahou et toute sa clique. Un tel mouvement est une possibilité sérieuse qui peut mettre en question le carcan terroriste où la direction israélienne tient la population, lui imposant une cohésion interne à toutes forces sous le prétexte des menaces pesant sur la sécurité nationale, – les pays arabes, le terrorisme, la bombe iranienne, la dialectique de l’Holocauste et le reste. Il existe même cette occurrence où le mouvement interne israélien peut ressurgir sur la politique extérieure, mais d’une façon constructive, si une relation de renforcement mutuel est trouvé avec la poussée palestinienne pour un Etats indépendant de septembre prochain.
  • 02/08/2011, Julien SALINGUE, Les dynamiques économiques dans les territoires palestiniens (1967-2010), Blog de Julien Salingue
    Le texte qui suit est l'extrait d'un article publié dans un ouvrage collectif qui vient de paraître aux éditions l'Harmattan : Quel État ? Pour quelle Palestine ?
  • 02/08/2011, Dépêches du 2 août 2011, Info-Palestine
  • 01/08/2011, Hugo DOMENACH, Israël : un mouvement sans précédent pour plus d'Etat providence, Le Monde
    L'avenue Rothschild, dans le quartier huppé de Tel Aviv, presque entièrement couverte de tentes ; des manifestants qui affluent par dizaines de millier dans les villes du pays une fois la nuit tombée. Cent cinquante mille manifestants ont défilé samedi à Tel Aviv et près de 150 000 employés municipaux sont entrés en grève ce lundi. L'ampleur du mouvement social qui a débuté mi-juillet pour dénoncer la vie chère et la flambée des prix de l'immobilier est sans précédent dans l'Etat hébreu.
    Pierre Renno explique la contestation par "des problèmes sociaux qui ont été laissé de côté car le pays s'est trop focalisé sur le conflit israélo-palestinien". Selon lui, "les manifestants constituent l'électorat de base des partis de gauche qui se sont effondrés au profit de la droite ces dernières années". Le gouvernement, qui dispose au Parlement d'une forte majorité basée sur l'alliance entre droite, extrême-droite et partis religieux, pourrait sortir affaibli. Pour Florence Heymann, "Le paradoxe, c'est que le gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui a basé sa campagne sur des questions de sécurité, risque de tomber à cause de problèmes sociaux et non géopolitiques".
  • 01/08/2011, Amira HASS, Palestinian's low salaries also linked to Israeli social struggle, Ha'aretz
    "A financial crisis in the Palestinian Authority" - that is a convenient description of the situation where, on the eve of Ramadan, the Ramallah government is (again ) unable to pay the full salaries of its 150,000 public sector employees. This is a short, but very inaccurate description, however. The crisis, says economist Raja Khalidi, is in the status quo that Israel has enjoyed since the Oslo Accords: Israel is in control of the West Bank and the Gaza Strip - and Palestinian society and the donor countries finance the cost of this domination.
  • 01/08/2011, Netanyahu has only himself to blame, Ha'aretz
    Now the prime minister is paying the price for sitting on the fence. His popularity is at a nadir, and although there is no immediate political threat against him - his rivals in the Likud are silent and the opposition is not currently perceived as an alternative - he behaves as if his government is in imminent danger of falling, and responds accordingly out of pressure and panic.
    There is nothing worse for a leader than losing control of the agenda. That is what has happened to Netanyahu over the past three weeks, and from a direction he did not expect. He may still be able to come to his senses, calm the protest and lead the country anew. But his time is running out and the camp demanding his resignation is growing stronger.

Juillet

  • 31/07/2011, Gaza : Les forceurs de blocus (1/2), Silvia Cattori
    Cet article de Julie Lévesque constitue la première partie d’un reportage sur le navire humanitaire solitaire « Spirit of Rachel Corrie » à destination de Gaza. Le navire a atteint les eaux palestiniennes avant d’être brutalement intercepté par la marine israélienne. La mission a été organisée par Perdana Global Peace Foundation (PGPF) située à Kuala Lumpur.
  • 31/07/2011, Palestine occupée : des colons israéliens blessent un militant international à coups de barre de fer, Info-Palestine
    Trois colons de la colonie juive d’Havat Maon en Cisjordanie occupée ont attaqué trois bergers palestiniens puis deux observateurs internationaux à proximité de la colline de Mesheha.
  • 31/07/2011, La contestation sociale s'étend en Israël et fragilise Nétanyahou, AFPS
    La protestation, qui visait au départ la flambée des prix des logements, porte plus généralement sur l’aggravation des inégalités sociales et la dégradation des services publics, notamment dans le domaine médical et de l’éducation.
  • 31/07/2011, Un printemps arabe pour Israël ?, Blog NouvelObs
    Comme ce fût le cas en Tunisie, Égypte, Libye et Syrie, Israël fait face à un embryon contestataire qui gagne du terrain au sein de la population.
    Une révolte sociale que le gouvernement détournera au profit... d'une politique sécuritaire.
  • 30/07/2011, Jeff Halper: "El conflicto palestino ha comenzado a adquirir las proporciones de la lucha contra el apartheid", Atea y sublevada
    Jeff Halper es fundador y director del Comité Israelí contra las demoliciones de casas. Es uno de los analistas israelíes que con más claridad y sencillez explica los fundamentos y mecanismos del sistema de ocupación impuesto por su país sobre Palestina.
  • 29/07/2011, Ilan PAPPÉ, La historia de la limpieza étnica en Palestina, Atea y sublevada
  • 29/07/2011, Quel État ? Pour quelle Palestine ? Livre de Raphaël PORTEILLA, Jacques FONTAINE, Philippe ICARD et André LARCENEUX, Palestine en Question
  • 28/07/2011, Il n'y aura donc pas de mariage civil en Israël, JSS News [site pro-sioniste]
    La Knesset a voté mercredi contre un projet de loi prévoyant d’autoriser le mariage civil en Israël. Le projet de loi, parrainé par le député Nitzan Horowitz (Meretz-Nouveau Mouvement), a été rejeté en première lecture par 40 voix contre 17.
    La député Orit Zuaretz, dénonçant le caractère religieux obligatoire du mariage pour les Juifs en Israël, a même osé se présenter à la tribune un voile blanc sur la tête.
  • 28/07/2011, Comment l'armée israélienne capture les adolescents palestiniens, AFPS
    La scène choc s’est déroulée vendredi dernier dans le territoire occupé de Jérusalem-Est. Une journaliste israélo-américaine, Mairav Zonszein, a rapporté aujourd’hui l’information sur le site indépendant +972 : dans le quartier de Ras al-Amud, non loin du village de Silwan, une caméra de surveillance a enregistré les images de la brutale séquestration d’un jeune Palestinien par des soldats israéliens.
  • 28/07/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 27/07/2011, Yasmeen El KHOUDARY, L’oppression des femmes à Gaza, Palestine en Question
  • 27/07/2011, Soutien-gorge : Humiliez, humiliez... il en restera toujours quelque chose !, CAPJPO - EuroPalestine
    L’Association de la presse étrangère en Israël a dénoncé des “humiliations” qu’ont fait subir des agents de sécurité du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu à trois femmes journalistes, qui ont dû retirer leur soutien-gorge.
  • 25/07/2011, Alain GRESH, France-Israël, comme en 1956, Les blogs du Diplo
    Paris s’est régulièrement fait le porte-parole des injonctions israéliennes. Mais la France est allée encore plus loin dans l’affaire de la flottille de Gaza et des militants qui voulaient se rendre en Israël par avion pour affirmer leur solidarité avec les Palestiniens.
  • 24/07/2011, Marwan Barghouti appelle à des manifestations de masse, AFPS
    De sa prison, le dirigeant palestinien en appelle au soutien populaire pour appuyer la reconnaissance d’un État palestinien par l’ONU, en septembre prochain. De son côté, Israël s’emploie à rassembler une « ?majorité morale? » afin de la faire échouer.
  • 22/07/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 21/07/2011, Mohammad DARAWSHE, State of Israel must prove its commitment to Arab-Jewish equality, Ha'aretz
    The Civil Service Commission's annual report on employment of Arabs in the service, unveiled at the same committee hearing last week, paints a very sad picture: Only 7.52 percent of Israel's 62,719 civil-service employees are Arabs - far short of the 10-percent goal the government is aiming to reach by the end of 2012, and even further from reflecting Arab citizens' 20-percent representation in the population as a whole. When we break down the numbers, reality seems even gloomier for the Arab worker. Most of those employed in civil service are in the lower echelons: The proportion of Arabs in the top three pay grades of the service is below 1.5 percent. Arab women are massively underrepresented, constituting less than 3 percent of civil-service employees.
  • 20/07/2011, Pendant ce temps-là, à Gaza…., Blog NouvelObs
    Nadir Dendoune est un journaliste indépendant qui se rend fréquemment à Gaza. Sa dernière entrée dans ce territoire date de lundi :
    De nos jours, il vaut mieux se lever tôt si on veut faire l’aller-retour Ramallah-Gaza dans la journée : le check-point à la frontière d’Erez n’est ouvert que quelques heures. La plupart du temps de 9h à 15h30. Mais cela varie, toujours au bon vouloir des Israéliens.
  • 19/07/2011, Editorial: Israel's "equality under law" doesn't apply to Palestinians, Ha'aretz
    Israel's pretention to be a country in which equality under the law prevails appears ridiculous in the face of the other justice system that applies to juveniles that are not Palestinian. There, every possible reasonable argument is presented in support of forgiving young people for their passing caprices and to allow them to enlist in the IDF and avoid a criminal record, in the spirit of compassion.
  • 18/07/2011, Flottille : Le Dignité Al Karama tente de briser le blocus du territoire palestinien, Radio Orient
  • 18/07/2011, Serge LEFORT, Femmes de Gaza - Femmes d’Afghanistan, Palestine en Question
  • 17/07/2011, Gideon LEVY, Peres must stop destruction of Israeli democracy, Ha'aretz
    On Friday, Rivlin published a courageous article in Haaretz against the Boycott Law, while President Peres mumbled something about "waiting for the High Court to decide." Rivlin has been revealed as Israel's honorary president; Peres, as its shameful one. The man from the right wing dared do what the man supposedly from the left did not. In the test of courage and honesty, the highest test of any elected official, Rivlin defeated Peres by a resounding knock-out.
  • 17/07/2011, Zvi BAR'EL, The settlers' real conquest, Ha'aretz
    In a short time from now, shorter than they dreamed, the settlers will be able to return to the homeland. In other words, to the place where they will finally be able to feel at home. It will be a country in their image. A country where the halakha (religious law ) is the law, the rabbis are judges and the police are their servants. A proper Jewish state. They will no longer have to disguise themselves as redeemers of the land, renewers of the Zionist enterprise or guardians of its border from invaders. They will complete the conquest of Israel.
    We should therefore take off our hats to that same exiled minority who dwell on rocky hills and in subsidized housing - who, from their place of exile, managed to bend the mother country to their will, to shape its image, to determine its laws, its budget and its foreign policy, and to fence in its citizens with the barbed wire of fascism.
  • 15/07/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 14/07/2011, La Ligue arabe veut faire reconnaître la Palestine à l'ONU, AFPS
    La demande d’adhésion des Palestiniens aux Nations unies sera faite par la Ligue arabe. C’est ce qu’a annoncé, jeudi 14 juillet, à Doha le chef de l’organisation panarabe, Nabil al-Arabi, après une réunion de son comité de suivi, qui s’est retrouvé en présence du président palestinien, Mahmoud Abbas, et sous la présidence du Qatar.
    Le comité a pris l’engagement de travailler pour "assurer un soutien international à une reconnaissance d’un Etat palestinien dans les limites des frontières de 1967 et ayant pour capitale Jérusalem-Est". En marge de la rencontre de Doha, le négociateur palestinien Saëb Erakat a déclaré que "cent dix-sept pays reconnaissent déjà l’Etat palestinien" et que la rencontre de Doha va tenter d’élargir cette reconnaissance.
  • 14/07/2011, Khalid AMAYREH, Israël névrosé, Israël psychotique, CCIPPP
    Le récent comportement israélien à propos d’une foule de questions et d’évènements montre un État dans les affres d’une anxiété existentielle. Par exemple, la réaction carrément hystérique du gouvernement israélien face à la mobilisation de quelques bateaux transportant de l’aide humanitaire pour les Gazaouis sous blocus a tourné en ridicule un État réagissant avec une peur irraisonnée de dangers et de menaces qui n’existaient pas réellement.
    Ces derniers jours, les autorités israéliennes ont déclaré l’état d’urgence à l’aéroport Ben Gourion pour arrêter les militants pacifistes internationaux dont l’intention était d’exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien. Les officiels israéliens se sont retenus pour ne pas appeler ces militants des terroristes, nombre d’entre eux venant de pays qui entretiennent des relations étroites avec Israël. Mais le ton utilisé par la masse de médias israéliens pour parler de ces militants pacifiques a été franchement convulsif et hystérique, comme si l’arrivée de quelques dizaines de militants pour la paix en Palestine occupée constituait une menace mortelle pour l’État d’apartheid.
    Dans les quelques décennies à venir, notre monde a de fortes chances de connaître des changements profonds, historiques, qui seront très mauvais pour Israël et le sionisme. Quelques signes avant-coureurs de ces changements s’approchent d’ores et déjà, pendant que d’autres doivent encore émerger. Alors le sionisme devra très certainement faire face à ce moment déchirant de la mort et de l’extinction. Quant aux Palestiniens, victimes de dépossessions, d’un nettoyage ethnique et d’une persécution systématique, il leur faut faire preuve d’une énergie inépuisable qui aille, de jour en jour, au-delà de l’évaluation des évènements. Et leur but final ne doit être rien de moins que d’avoir une "ardoise totalement et soigneusement propre".
  • 14/07/2011, Boycottage des colonies : des députés israéliens menacent la Cour suprême, CCIPPP
  • 14/07/2011, Gideon LEVY, Peres must stop destruction of Israeli democracy, Ha'aretz
    On Friday, Rivlin published a courageous article in Haaretz against the Boycott Law, while President Peres mumbled something about "waiting for the High Court to decide." Rivlin has been revealed as Israel's honorary president; Peres, as its shameful one. The man from the right wing dared do what the man supposedly from the left did not. In the test of courage and honesty, the highest test of any elected official, Rivlin defeated Peres by a resounding knock-out.
  • 14/07/2011, Gideon LEVY, Why Israelis must fight against the boycott law, Ha'aretz
    I have never preached publicly to others to boycott the products of the settlements. Everyone should follow his own conscience. Just as I try to buy blue-and-white Israeli products, I also try not to buy "black": products with a very black flag flying over them, a flag of injustice and theft. The Boycott Law that was passed this week is causing me to change direction: From now on I will publicly preach to others, too, not to buy black products. Yes, boycott them!
    There is only one important aspect to this Boycott Law. It shows the Israelis what they may and may not say. The subject that was the cause of the stormiest public controversy in Israeli society, until it curled up in its complacency, desperation and lack of interest, has now become taboo by dint of the most illegal law that the Knesset has ever passed.
  • 13/07/2011, Importante victoire : un juge israélien donne raison aux internationaux souhaitant se rendre en Palestine, CAPJPO - EuroPalestine
    Les efforts et les sacrifices consentis par les centaines de participants à la mission BienvenuePalestine, et en particulier ceux des 120 (Français, Belges, Allemands, Britanniques, etc.) emprisonnés par Israël ont obtenu mercredi un succès judiciaire sans précédent. Un tribunal israélien a en effet jugé que la décision du Ministère israélien de l’Intérieur d’interdire l’entrée du territoire à des militants déclarant se rendre dans les territoires palestiniens occupés était illégale.
  • 13/07/2011, Yitzhak LAOR, Israelis, Palestinians must unite to end occupation, Ha'aretz
    "The will of Israel" does not derive from civilian, minority-majority norms, nor is it based on a constitution that guarantees minority rights and defines when a minority has the option to rise up against the government. Instead, "the will of Israel" derives from an ultra-nationalist version of the Jewish religion.
  • 13/07/2011, Alon IDAN, The boycott law is fascist, Ha'aretz
    The widely held view that the slew of anti-democratic laws legislated by the 18th Knesset is a slippery slope to Fascism in the future is disingenuous. The Boycott Law is Fascism: it is a categorically anti-democratic law whose goal is to annul any possibility of legitimate protest.
  • 11/07/2011, Pour la reconnaissance de l'Etat palestinien, Le Monde
    Aujourd'hui, la question de la reconnaissance de cet Etat est posée. En septembre, l'Autorité palestinienne pourrait solliciter la reconnaissance formelle de la souveraineté palestinienne sur les territoires occupés auprès de l'Organisation des Nations unies et de ses Etats membres.
    Si cette demande est formulée, l'Union européenne devrait la soutenir en insistant sur la nécessité pour la Palestine indépendante de négocier avec Israël sur la base des paramètres reconnus internationalement.
    Une majorité d'Etats membres a d'ores et déjà reconnu l'Etat palestinien, mais la reconnaissance par l'Union européenne fera la différence.
    Les signataires de ce texte considèrent que l'Europe ne peut s'opposer à cette demande légitime des Palestiniens. Refuser de leur reconnaître l'indépendance après avoir soutenu leurs efforts, après avoir reconnu qu'ils se sont rapprochés de cet objectif en construisant un système de gouvernance cohérent et après avoir reconnu qu'ils ont coopéré avec Israël sur les questions de sécurité serait contredire directement et de manière inacceptable nos propres positions et nos propres politiques. Les Etats européens se sont déjà engagés en déclarant au travers du Comité de liaison ad hoc et de la Banque mondiale que la Palestine est prête pour l'indépendance. Revenir maintenant sur cet engagement serait faire preuve d'incohérence, de faiblesse et de manque de volonté politique. Ce serait également offrir une victoire aux forces du statu quo.
  • 11/07/2011, Des difficultés d’enseigner le conflit israélo-arabe en France, Aggiornamento hist-geo
    Les logiques d’action militante liées au conflit actuel israélo-palestinien ne peuvent ainsi prendre en otage le travail de retraduction scolaire de faits historiques établis par le discours scientifique. S’il s’agit bien d’une question brûlante qui mêle des conflits d’intérêt de différents groupes de pression en France, la réaction de l’éditeur ne peut aller dans le sens d’un refroidissement d’un fait qui doit être enseigné dans un souci d’historisation, mais sans occultation. L’action actuelle des associations juives concernées contrevient à l’analyse historique telle qu’elle s’est élaborée au gré des travaux scientifiques. Elle relève ainsi d’une position de principe, conforme à leurs intérêts, mais éloignée de l’horizon de vérité scientifique auquel prétend légitimement l’enseignement de l’histoire.
  • 11/07/2011, Akiva ELDAR, Purveyors of hatred, Ha'aretz
    The well-orchestrated campaign to promote the idea that the Palestinians and their international supporters are delegitimizing "the very existence of the State of Israel" has turned all critics of the most right-wing government Israel has ever had into Israel-haters.
    The delegitimization of those who oppose the occupation and injustice is trickling down to the lowest-ranking police officer, as is hatred of the left. Israeli leftists from the Solidarity movement who stubbornly continue demonstrating in East Jerusalem's Sheikh Jarrah and Silwan neighborhoods, activists in Breaking the Silence and volunteers with Machsom Watch tell of harsh verbal and sometimes even physical violence against them by the security forces.
    Netanyahu prefers to sell hatred of gentiles. He knows that Israelis feel warm and cozy in the bunker, as long as it includes cheap cottage cheese.
  • 11/07/2011, Editorial: The boycott law subverts Israeli democracy, Ha'aretz
    Today, the Knesset was slated to approve the final reading of the Boycott Prohibition Law, which imposes severe punishments on anyone who calls, directly or indirectly, for boycotting Israel. Inter alia, the law says any person or organization that calls for boycotting Israel, including by calling for a boycott of the settlements, would be deemed guilty of a civil offense. Organizations that call for boycotts would not be entitled to receive tax-deductible donations or obtain funding from the state.
    This is a politically opportunistic and anti-democratic act, the latest in a series of outrageously discriminatory and exclusionary laws enacted over the past year, and it accelerates the process of transforming Israel's legal code into a disturbingly dictatorial document. It casts the threatening shadow of criminal offense over every boycott, petition or even newspaper op-ed. Very soon, all political debate will be silenced.
  • 10/07/2011, Zvi BAR'EL, Israel uses 'crazy democracy' to justify security needs, Ha'aretz
    The peace activists of the flotilla, or flytilla, represent a point of view that Israel has been trying to eradicate for years, that Israel is not immune to outside pressure, and that when Israel declares itself to be the only democracy in the Middle East it means it.
    The attack of the peace activists should certainly create deep anxiety for the Israeli government. That is because behind this attack, whether it is called a flotilla or a flytilla, is a point of view that Israel has been trying for years to eradicate. It is the position holding that Israel is not immune to international pressure, that it is a Western state like any other, where public opinion influences the government and whose central political stream, at least, welcomes the international peace activists as an alternative to a mad policy. This worldview genuinely believes that when Israel declares itself to be the only democracy in the Middle East it means it, and that human rights - including those of humans living under occupation - are an integral part of its influential public debate.
  • 10/07/2011, Gideon LEVY, Protests in Israel are not only legitimate, they're vital, Ha'aretz
    The common perception of protests in Israel is that of an irritating public nuisance. Only rarely can Israel stomach a demonstration, provided it's a properly organized popular rally, a cultural gathering on a square, obviously with a license from the police.
    A boycott is also a legitimate instrument, as long as it's for a worthy cause. Even Israel admits it: It boycotts Hamas, Turkey, even overpriced cottage cheese. But boycotting fruits and vegetables from the settlements? This is already illegal, as of this week. History is full of protesters and lawbreakers who became icons. The protests of the blacks against apartheid in South Africa and of their brothers against racial discrimination in the United State were not law-abiding protests. We bow our heads to them in deep appreciation.
    One day, Israelis may yet bow their heads to the few protesters, boycotters and lawbreakers here, when they understand that their weapons were legitimate and their cause was right, even when they made noise in the quiet hours between 2 and 4 P.M.
  • 09/07/2011, Israël perd la bataille de l'image face aux pro-palestiniens, Rue89
    Arrêtés, interdits d'entrée, expulsés : les militants de l'opération Bienvenue en Palestine ont réussi à piéger Israël.
  • 08/07/2011, 124 militants pro-palestiniens en provenance d'Europe ont été arrêtés à Tel-Aviv, AFP-France 24
    Israël, qui juge illégale leur présence sur son territoire, les a placés en détention dans l'attente de leur expulsion. Depuis jeudi, l'État hébreu tente d'empêcher des centaines de militants pro-palestiniens de se rendre en Cisjordanie.
  • 08/07/2011, Bienvenue en Palestine !, Palestine en Question Un texte de Robert FISK publié en juin 2007
  • 08/07/2011, Le témoignage d'un sympathisant pro-palestinien bloqué à Roissy, Radio Orient
  • 08/07/2011, Message envoyé par EasyJet à un passager suisse, Silvia Cattori
    Les autorités israéliennes ont envoyé des centaines de noms aux compagnies aériennes en leur disant de refuser le voyage aux personnes figurant sur la liste. Des centaines de personnes figurant sur la liste, et qui avaient réservé des vols, ont reçu des lettres des compagnies aériennes annulant leurs réservations sur la base de la demande des autorités israéliennes.
  • 08/07/2011, Les compagnies d’aviation européennes et nos États sont-ils aux ordres de l’État d’Israël ?, Silvia Cattori
    Quelque 400 citoyens de différents pays européens qui se rendaient, le 8 juillet, en Cisjordanie, dans le cadre de l’initiative « Bienvenue en Palestine », ont eu la fort désagréable surprise - alors même qu’ils étaient en règle et avaient payé leurs billets depuis plusieurs mois - de se voir refuser l’embarquement par les compagnies d’aviation européennes. Cela à la demande du Ministère de l’Intérieur israélien, sous prétexte que dès leur atterrissage à l’aéroport de Tel Aviv ils se feraient refouler.
    Cette affaire illustre parfaitement un paradigme de la post-modernité : le nécessaire effacement du corps et des individus réels, afin de laisser la place à la toute puissance de l’image, ici à l’image d’Israël.
    On trouve ici un deuxième paradigme de la post-modernité : la volonté des États de retirer préventivement à leurs citoyens toute possibilité de contester ou de faire valoir leurs droits.
  • 08/07/2011, Défier l’apartheid israélien par la voie des airs, Silvia Cattori
    La rébellion contre l’injustice est également une caractéristique de la lutte contre l’apartheid en Palestine, une lutte que l’on peut faire remonter à la première colonie sioniste construite il y a 131 ans et qui a connu un bond en avant de géant avec la fondation en 1948 de l’État raciste d’Israël - comme aboutissement et incarnation de cette entreprise coloniale - et avec l’expansion ultérieure de cet État en 1967 par l’occupation du reste de la Palestine.
    A présent, 7 des 11 millions de Palestiniens dans le monde sont des réfugiés ou des personnes déplacées. Les réfugiés palestiniens constituent un tiers de tous les réfugiés dans le monde, selon les statistiques des Nations Unies. Pourtant, nous sommes optimistes et nous croyons que le changement est en route.
    Notre prochaine étape vers la liberté est une série d’initiatives comme celle qui aura lieu entre les 9 et 16 juillet, lorsque des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants voleront vers Tel-Aviv pour nous rendre visite en Palestine. La communauté internationale doit reconnaître notre droit fondamental à recevoir des visiteurs venant de l’étranger, et soutenir le droit de leurs citoyens à voyager en Palestine, sans être agressés.
  • 08/07/2011, Israël dresse une liste de militants pro-palestiniens "indésirables" sur son sol, AFP-France 24
    Les autorités israéliennes s'emploient depuis jeudi à empêcher la venue à Tel Aviv d'une centaine de sympathisants de la cause palestinienne en dissuadant les compagnies aériennes de leur permettre d'embarquer pour l'État hébreu.
  • 08/07/2011, A Roissy, des pro-palestiniens interdits d'embarquement pour Tel-Aviv, Un écho d'Israël - Vidéo
    La sécurité israélienne est sur le qui-vive. Elle ne craint plus l’arrivée sur ses côtes de la « Flotille de la Liberté », bloquée à Athènes ou en Crète, mais la venue sur le tarmac de l’aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv de centaines de militants pro-palestiniens européens et nord-américains qui ont prévu de s’y retrouver pour se rendre ensuite en Cisjordanie ou dans la bande de Gaza, à l’occasion de l’anniversaire de la décision, le 9 juillet 2004, de la Cour internationale de Justice (CIJ) déclarant illégale la barrière de séparation construite par Israël en Cisjordanie.
  • 07/07/2011, Handala, témoin de l'histoire palestinienne, Les blogs du Diplo
    Un livre, une pièce, des dessins de résistance.
  • 07/07/2011, Jonathan COOK, Le dernier village de Palestine face aux bulldozers, Questions Critiques
    Lifta doit être rasé pour laisser la place à des maisons de vacances israéliennes.
    La raison en est que Lifta est le dernier village déserté depuis 1948, qui est toujours debout, aujourd'hui, en Israël.
  • 07/07/2011, La Nakba effacée d'un manuel scolaire français, Le Monde diplomatique
    Responsable, en dernier ressort, du contenu des manuels scolaires destinés aux lycéens français, le ministère ne tombe-t-il pas dans le communautarisme, si souvent vilipendé par le président de la République et le premier ministre, en acceptant de laisser un éditeur en réviser le contenu à la demande d’associations ou de groupes d’influence représentant (ou prétendant représenter) diverses « communautés » ?
    La question se pose d’autant plus que la prise de position du CRIF rejoint la loi récemment votée par l’Assemblée nationale israélienne interdisant la commémoration, sous le nom de Nakba, de l’exode des Palestiniens durant la guerre judéo-palestinienne, puis israélo-arabe de 1947-1949… Ce qui pose une question supplémentaire : le CRIF a-t-il pour objectif de faire appliquer en France la législation israélienne et la République française doit-elle se plier à cette exigence, notamment en matière d’éducation ?
  • 07/07/2011, Amira HASS, In dealing with flotilla, Israel is anything but smart, Ha'aretz - Info-Palestine
    Outsourcing, aggressive and vocal diplomacy and ridiculous lies thwarted the flotilla, but they have not taken Gaza off the international agenda.
  • 07/07/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 07/07/2011, Femmes de Gaza, Info-Palestine
    En photo, la vie et la résistance, sous état de siège, des femmes de Gaza... qui n'intéressent pas les féministes franco-françaises.
  • 06/07/2011, L'auteur du manuel d'histoire modifié sur la Palestine s'explique, Les Inrocks
    L’éditeur Hachette Education va modifier une partie de son nouveau manuel d’histoire à destination des classes de premières générales. Certains passages sur Israël et la Palestine ont été considérés comme "contestables" par l’éditeur après l’indignation d’associations juives.
  • 06/07/2011, Les eaux territoriales israéliennes jusqu'à Athènes, le Ministère de l'Education israélien jusqu'à Paris ?, UJFP
    Parce que dans cette question Israël/Palestine, il y a une composante essentielle qui est la manipulation de l'histoire, de la mémoire et des identités juives, l'UJFP espère que la communauté éducative saura résister aux pressions d'un communautarisme imbécile qui en attisant la concurrence des mémoires risque d'alimenter tous les racismes.
  • 06/07/2011, Dépêches du 6 juillet 2011, Info-Palestine
  • 04/07/2011, Akiva ELDAR, The Oslo Accords are all but dead, Ha'aretz
    Settlement expansion persists as Israel's right-wing government continues to ignore the terms agreed to in the accords close to two decades ago.
  • 04/07/2011, Editorial: The blockade is the problem, Ha'aretz
    The economic pressure of the blockade has not brought about moderation in Hamas' positions, and stopping protesters en route to Gaza will not change the military balance.
  • 02/07/2011, Flottille pour Gaza, un bateau américain ramené au port d'Athènes, Un écho d'Israël
  • 01/07/2011, Soutenir les Anarchistes contre le Mur !, CAPJPO - EuroPalestine
    Les Anarchistes contre Mur sont ces militants israéliens qui refusent la ségrégation et l’occupation imposées aux Palestiniens par leur gouvernement. Et ils le montrent par leurs actions concrètes aux côtés des Palestiniens : manifestations contre le mur, mais aussi contre les colons et leurs agressions, contre les démolitions de maisons palestiniennes et autres spoliations dont sont victimes les palestiniens. Ces opposants israéliens sont en butte à une répression croissante de la part de la grande démocratie israélienne, et méritent notre respect et notre soutien.
  • 01/07/2011, Dépêches du 1er juillet 2011, Info-Palestine

Juin

  • 30/06/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 30/06/2011, Gideon LEVY, Israel has become a society of force and violence, Ha'aretz
    What will Israelis think about when they are spoon-fed scary stories about the flotilla, if not about the use of force? Those activists want to kill IDF soldiers? We'll arise and kill them first.
  • 30/06/2011, Amira HASS, Gaza flotilla activists determined to sail on despite obstacles, Ha'aretz
    Reports of bureaucratic and technical obstacles have given flotilla organizers the chance to remain in the spotlight, resulting in an increased awareness of Israel’s policies in Gaza.
  • 29/06/2011, Que doit faire la France face au blocus israélien de la bande de Gaza ?, Le Monde
    Dans sa forme actuelle, ce blocus de la bande de Gaza est donc illégal au regard du droit international. Tirant la conséquence de cette illégalité, le secrétaire général des Nations unies, tout comme le Comité international de la Croix-Rouge, a demandé sa "levée immédiate" et le respect de la résolution 1860 du Conseil de sécurité de l'ONU du 8 janvier 2009 qui "appelle à la fourniture et à la distribution sans entrave dans tout Gaza de l'aide humanitaire, y compris les vivres, le carburant et les traitements médicaux".
    La France, qui dispose de leviers pour influencer l'Etat d'Israël, est tenue de mettre en œuvre ces moyens d'influence pour l'inciter à se conformer au droit international. Rappelons qu'en vertu de l'article 1er de la IVe Convention de Genève, chaque Etat partie à la Convention, qu'il soit partie ou non à un conflit armé, a l'obligation de "faire respecter" par les autres Etats son contenu. On ne peut pas dire que Paris ait pour l'instant rempli ses obligations en la matière, l'absence de toute réelle pression contre l'Etat d'Israël faisant écho à la prudence verbale excessive de la diplomatie française.
  • 29/06/2011, “La Flottille pour la Liberté de Gaza est la marine pacifique de cet autre pays mondial, démocratique et juste qui est en train de se construire partout” : entretien avec l’écrivain espagnol Santiago Alba Rico, Tlaxcala
    L’Espagnol Santiago Alba Rico, philosophe, écrivain, traducteur, scénariste, auteur de théâtre, est un intellectuel engagé aux côtés des peuples en lutte. Ceux qui ne le connaissent pas pourront se faire une idée du côté où il se place comme intellectuel et être humain  en apprenant qu’il est membre de la Flottille pour la Liberté de Gaza. Cette conversation a eu lieu quelques heures avant qu’il embarque comme membre de l’équipage du « Gernika » en route vers Gaza.
  • 28/06/2011, Dépêches du 28 juin 2011, Info-Palestine
  • 27/06/2011, Un bateau pour Gaza !, AFPS
    Retrouvez toutes les infos de la flottille II.
  • 27/06/2011, L’État colonial d’Israël ne cédera jamais les territoires occupés, Silvia Cattori - Info-Palestine
    Les dirigeants israéliens affirment être «  prêts à faire la paix  » avec les Palestiniens. En réalité les gouvernements qui se sont succédé n’ont jamais eu la moindre intention de faire la paix. Ils se sont au contraire servis du dit « processus de paix » pour continuer leur politique de destruction et de déshumanisation, non seulement de la Palestine mais aussi d’autres pays et peuples du Proche et Moyen-Orient. Ils ont pu continuer de massacrer et d’expulser le peuple palestinien hors de sa terre sans jamais subir de sanctions. L’écrivain Giorgio S. Frankel, met en relief dans cet entretien la complicité de ces journalistes partisans - et gouvernements occidentaux - dans l’expansion de l’État juif et dans la prolongation des souffrances du peuple palestinien.
  • 27/06/2011, Urgence pédagogique à l’attention des médias français, Info-Palestine
    Face à l’indigeste tarte à la crème qui nous a été proposée ces derniers jours par l’ensemble des médias français, célébrant le « triste anniversaire des 5 ans de détention du jeune soldat franco-israélien Gilad Shalit », il me paraît urgent de rappeler certains faits :
    - le prisonnier en question est un soldat. Capturé par la résistance palestinienne lors d’opérations dans la Bande de Gaza où il n’avait rien à y faire, sinon exercer comme ses compères, ses exactions à l’encontre de populations occupées ;
    -  rappel : qu’est-ce qu’un soldat ? C’est un individu qui accepte une formation au combat et à la guerre. En d’autres mots, son apprentissage a pour objectif de tuer ;
    -  tout individu peut refuser d’effectuer son service militaire, en devenant objecteur de conscience, c’est donc le strict choix de ce soldat de le prester ou non, et donc, d’en subir les risques éventuels en connaissance de cause ;
    -  en-dehors de faire l’apologie du service militaire et de celles et ceux qui s’y soumettent, je ne vois pas très bien le but de ces relais médiatiques, sauf à penser que l’Etat français et les médias qu’il contrôle, sont singulièrement complices de soutien à l’apartheid contenu, mis en place et vérifié chaque jour dans l’idéologie sioniste.
  • 26/06/2011, Le père de Shalit accuse Netanyahu de mettre la vie de son fils en péril, AFP - Le Matin
    Le père du soldat israélien Gilad Shalit, qui est détenu à Gaza depuis 5 ans, a accusé dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu de mettre en péril la vie de son fils en raison de ses tergiversations sur un échange de prisonniers avec le Hamas.
    "Le temps presse. Les atermoiements mettent en danger la santé et la vie de Gilad, ainsi que les valeurs d'Israël", qui consistent à faire tout son possible pour récupérer les soldats israéliens prisonniers ou rapatrier leurs dépouilles, a-t-il plaidé.
    "Vous avez le devoir de payer le prix exigé. L'Etat l'a envoyé au combat et doit le ramener chez lui. Ce serait une preuve de force et non de faiblesse", a ajouté Noam Shalit.
  • 26/06/2011, "Palestiniennes et Israéliennes à l'école de la désobéissance civile", CAPJPO - EuroPalestine
    Vingt-huit d’entre elles ont signé une lettre pour expliquer publiquement leur geste. Toutes sont menacées de poursuites, et d’emprisonnement. " Il y a une majorité silencieuse en Israël qui est contre l’occupation, assure Ilana Hammerman, j’ai essayé de briser le silence. " A Beit Ummar, on s’est posé de graves questions, comme celle-ci : " Comment désobéir dans une société occupante, dans une société occupée ? " Si les réponses n’ont pas été nombreuses, c’est que, pour les Palestiniennes au moins, ce rassemblement était une première.
  • 26/06/2011, Israël déconseille à la presse d'être sur la flottille pour Gaza, Reuters - Yahoo! Actualités
    Israël a déconseillé dimanche aux journalistes étrangers d'embarquer sur la flottille d'aide qui s'apprête à appareiller d'Europe pour Gaza, sous peine de se voir interdire durant dix ans l'entrée sur le territoire israélien.
    Dans un communiqué envoyé par internet à Reuters et à d'autres grands médias internationaux le directeur du bureau de presse du gouvernement, Oren Helman, a déclaré que prendre part à cette initiative reviendra à une "violation intentionnelle" de la loi israélienne.
    Au moins un journaliste israélien, un reporter du quotidien de gauche Ha'aretz, compte embarquer dans un bateau canadien de la flottille.
    Répliquant à l'avertissement de Helman, l'Association de la presse étrangères en Israël a déclaré que celui-ci "soulevait de sérieuses questions sur l'attachement d'Israël à la liberté de la presse".
    "Les journalistes couvrant une nouvelle légitime doivent être autorisés à faire leur travail sans menaces ni intimidations", ajoute-t-elle.
  • 25/06/2011, Bien sûr que la flottille est une provocation, Ma’an News Agency - CCIPPP
    La Flottille cible le déni de l’autodétermination des Palestiniens, et non pas une crise humanitaire. Elle vise à briser le siège, pas seulement parce que le siège cause des difficultés aux Palestiniens, mais aussi parce qu’il fait obstruction à leurs droits propres à décider de leur destin collectif, et de celui de leur patrie historique. Le but n’est pas un écoulement fiable de l’aumône internationale, ou même une économie opérationnelle, mais bien plutôt la souveraineté des Palestiniens sur leurs propres côtes et territoires.
  • 24/06/2011, Uri AVNERY, A propos de l'état Juif, UJFP
    J'en ai assez de cette absurdité de reconnaissance d’Israël comme « l’ état Juif ».
    Ça repose sur un ramassis de phrases creuses et de définitions vagues, vides de tout contenu réel. Ça sert des buts divers, néfastes en général.
    Que veut dire « Juif » ? Une nationalité, une religion, une tribu ? Qu’est-ce que le « peuple Juif » ? Et, plus vague encore, « la nation Juive » ?
    La doctrine israélienne officielle est que Juif a une définition à la fois nationale et religieuse. La collectivité Juive, exception en son genre, est à la fois religieuse et nationale. Pour nous, nation et religion sont une seule et même chose. On ne peut rentrer dans cette collectivité que par la porte religieuse. On n'entre pas par la nation.
    Selon la loi israélienne est Juif une personne née "d'une mère juive ou convertie au judaïsme, et qui n'a pas adopté une autre religion". C'est une définition purement religieuse. La loi religieuse juive stipule qu'en l'occurrence, seule la mère, et non le père, compte.
  • 24/06/2011, La colonisation à Jérusalem Est : C'est ça !, CAPJPO - EuroPalestine
  • 24/06/2011, Dépêches du 24 juin 2011, Info-Palestine
  • 23/06/2011, Richard Falk appelle à la levée du blocus israélien de Gaza, Silvia Cattori
    Le Rapporteur spécial de l’ONU pour les Territoires palestiniens occupés, Richard Falk, a appelé à la levée du blocus de Gaza par Israël et a exprimé sa profonde inquiétude sur la situation des droits de l’homme des 1,7 million de Gazaouis qui, selon lui, souffrent « d’une politique de punition collective délibérée qui est légalement indéfendable et moralement répréhensible ».
  • 23/06/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 23/06/2011, La détention des enfants palestiniens, AFPS
    En 2010, "Breaking the Silence" (Briser le silence), une organisation constituée d’anciens soldats israéliens a publié un rapport qui contient 180 témoignages de soldats qui ont servi dans les territoires occupés. Le rapport apporte la confirmation de la manière dont l’armée opère et de la raison pour laquelle elle le fait : "Le raisonnement qui sous-tend les activités de l’IDF c’est qu’il n’est pas nécessaire de distinguer entre les ennemis civils et les ennemis combattants - en infligeant systématiquement des mauvais traitements à tous les Palestiniens on les rend plus dociles et plus faciles à contrôler."
  • 23/06/2011, Cisjordanie : Israël bat ses records de démolition de maisons palestiniennes, CAPJPO - EuroPalestine
    En Cisjordanie, Israël a démoli en moins de six mois, en 2011, plus d’habitations palestiniennes que sur toute l’année 2010, a affirmé mercredi l’organisation israélienne de défense des droits de l’Homme B’Tselem. Rapport relayé par FR3.
  • 23/06/2011, Apple retire son application appelant à l’Intifada, StreetGeneration
    On notera que les autorités israéliennes n’avaient pas réagi lorsque l’organisation pacifique israélienne Pacifique Now avait mis en place, l’année dernière une application visant à suivre l’état de la colonisation dans les territoires palestiniens.
  • 23/06/2011, Apple retire de son magasin en ligne l’application "3e Intifada palestinienne", Guysen International News
    Le ministère israélien chargé de l'Information [Goebbels ?] et de la diaspora a annoncé ce jeudi le retrait par Apple d’une application appelant à une "3e Intifada palestinienne" sur son magasin en ligne. Une décision prise à la suite du dépôt d’une plainte par l’Etat juif.
  • 23/06/2011, Apple removes ‘Third Intifada’ phone app at Israel’s request, The Palestinian Information Center
  • 23/06/2011, Le blocus est illégal quoi qu'en dise Israël, AFPS
    Israël a imposé un blocus sur Gaza et a justifié ses précédentes attaques meurtrières contre des navires civils neutres en haute mer en s’appuyant sur la couverture juridique du Manuel de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés en mer.
    Mais l’argument est faussé à la base et il perd toute substance à la lumière d’un seul fait central : San Remo ne concerne que les blocus mis en application dans le cadre de conflits armés. Présentement, Israël n’est pas engagé dans un conflit armé et dit ne pas rechercher le conflit armé. San Remo ne confère aucunement le droit d’imposer un blocus permanent hors du cadre d’un conflit armé, et de fait, il exclut spécifiquement l’application qu’il considère comme illégale d’un blocus à une population entière.
  • 22/06/2011, L'armée israélienne commence à démanteler une partie du mur à Bil'in (vidéo), International Solidarity Movement
    Après 6 ans de protestations hebdomadaires et près de 4 ans après que la Haute Cour ait déclaré que le tracé de la barrière était illégal, les bulldozers de l'armée israélienne ont commencé à démanteler une partie du mur, à Bil'in, le 21 juin. Mais même selon le nouveau tracé, 176 ha de terres du village resteront derrière la clôture.
  • 22/06/2011, Israël demande la suppression d'une application Apple pro-palestinienne, Casus Belli
    Le ministre israélien de la diplomatie publique et de la diaspora, Yuli Edelstein, a demandé au PDG d'Apple, Steve Jobs, de supprimer l'application 3rd Intifada conçue par l'organisation éponyme. Selon Yuli Edelstein, "cette application appelle au soulèvement contre Israël".
    L'application 3rd Intifada, disponible gratuitement sur iTunes, propose des fils d'actualité en relation avec les actions menées par les militants palestiniens. Elle donne accès à des textes, des photographies, des vidéos ainsi que des paroles de chanson.
  • 21/06/2011, Dépêches du 21 juin 2011, Info-Palestine
  • 20/06/2011, Julien SALINGUE, La campagne de Boycott d’Israël - Arguments juridiques d’une campagne politique, Blog de Julien Salingue
  • 20/06/2011, Procès BDS du 17 juin : interview des témoins (Vidéo), CAPJPO - EuroPalestine
  • 20/06/2011, Au procès d'Olivia Zémor : la procureure refuse de requérir la condamnation, CAPJPO - EuroPalestine
    Refusant de céder aux pressions gouvernementales, la procureure de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris s’en est remise à la sagesse des juges, dans le procès où Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine, était poursuivie pour avoir mis en ligne la vidéo d’une action de boycott d’Israël (BDS) conduite à Evry (Essonne) en juillet 2009.
  • 20/06/2011, Israël menacé dans son existence, mais par lui-même, Dedefensa
    Pérès estime qu’Israël est “en danger de cesser d’exister en tant qu’Etat juif”, mais nullement par crainte fantasmagorique du nouvel Holocauste type-Ahmadinejad soigneusement entretenue par la narrative américaniste-occidentaliste courante ; le danger vient d’Israël lui-même, de la politique menée par Netanyahou et sa bande. Pour Pérès, si des négociations de paix avec les Palestiniens ne sont pas rouvertes, le danger deviendra extraordinairement pressant, et cela en connexion directe avec l’événement de septembre 2011 de la proclamation unilatérale de l’Etat palestinien. Pérès prend également, indirectement, position contre la politique de rejet radical des frontières de 1967 proclamée par Netanyahou.
  • 19/06/2011, Israël va agrandir 2 000 logements dans une colonie de Jérusalem-Est, France 24
    Israël a autorisé l'agrandissement d'appartements situés dans le quartier de colonisation juive de Ramat Shlomo, dans la partie annexée de Jérusalem. Une annonce qui coïncide avec la visite de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.
    Cette provocation de l'État d'Israël permet de mesurer l'écart entre les mots et les actes de l'UE.
  • 18/06/2011, Qui a peur du lobby d’Israël ?, CounterPunch - Info-Palestine - Questions Critiques
    Rarement un pays a-t-il été dépendant d’un autre qu’Israël l’est des États-Unis, et jamais dans l’histoire américaine les États-Unis ont-ils été aussi serviles envers un autre pays qu’ils le sont envers le bénéficiaire de ses largesses diplomatiques, économiques et militaires.
  • 17/06/2011, Dépêches du 17 juin 2011, Info-Palestine
  • 16/06/2011, Comment écrire un article sur la « réalité » israélo-palestinienne, Investig’Action
    Dans cette période troublée où le journaliste doit manifester la plus grande prudence dans le compte-rendu des événements du Moyen-Orient et éviter de choquer l'opinion publique, il est bon de rappeler quelques principes et règles qui permettront de parer aux critiques. Correctement appliquées, les préceptes et conseils ci-dessous vous éviteront d'être accusé d'opinion tendancieuse.
  • 16/06/2011, Comment l’armée israélienne prépare septembre 2011, RFI
  • 16/06/2011, « Le mur modifie la représentation de l’autre », IRIS
    Partout dans le monde, des murs se sont dressés le long de frontières, devenant parfois le symbole de certains conflits, souvent gelés. Corées, Cachemire, Chypre, Israël/Palestine, les exemples sont nombreux, bien que tous différents. Frédéric Niel, journaliste et auteur de « Contre les murs » (éd. Bayard), nous livre son analyse sur les enjeux et conséquences de ces constructions de fer et de béton, qui séparent les territoires et les esprits.
    Audrey Pulvar [France Inter], avec la complicité passive de l'auteur, évite de parler du Mur de l'Apartheid construit par l'État isralien.
  • 16/06/2011, Des câbles secrets montrent le plan de bataille d'Israël contre la déclaration palestinienne à l'ONU, Ha'aretz - AFPS - Questions Critiques
    Israël a commencé à mobiliser ses ambassades pour la bataille contre la reconnaissance à l’ONU, en septembre prochain, d’un Etat palestinien, en ordonnant à ses diplomates de faire savoir que cela délégitimerait Israël et ruinerait toute chance de futures négociations de paix.
    Il est demandé aux envoyés de faire pression sur les plus hauts fonctionnaires possibles dans leurs pays de service, de rallier le soutien des communautés juives locales, d’assaillir les médias avec des articles argumentant contre la reconnaissance et même de demander qu’un haut responsable israélien appelle ou rende une visite éclair s’ils pensent que cela pourrait aider.
  • 16/06/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 15/06/2011, C'est le blocus de Gaza qui est un scandale, et non la flottille internationale, UJFP
    Le journal israélien Ynet publie dans son édition du 15 juin un tissu d'affabulations sur le bateau français de la flottille internationale.
    Ynet devrait vérifier ses sources afin de pas tomber dans le piège d'une désinformation orchestrée et ne pas s'abaisser à servir une aussi vile propagande. A moins que... l'hystérie politiquement entretenue en Israël ne conduise des journalistes sérieux à ne plus même chercher à vérifier leurs sources. Hystérie est le mot adéquat, à en croire le gouvernement israélien c'est une armada qui monte à l'assaut d' Israël fin juin! Un peu de sérieux! Les bateaux partent chargés de matériel humanitaire, et de militants pacifistes et non violents, ils vont à Gaza, pas à Tel-Aviv, pour manifester leur solidarité humaine et politique au peuple palestinien emprisonné.
  • 14/06/2011, Turki Al Fayçal met en garde Obama sur la Palestine, Le Soir
    Généralement, quand il intervient dans les médias, le prince Turki Al Fayçal d’Arabie Saoudite envoie des messages clairs à ses destinataires. Obama en fait les frais cette semaine. L’ancien ambassadeur saoudien à Washington, ex-chef des services secrets saoudiens, a publié ce dimanche dans le Washington Post, une tribune sur le conflit israélo-palestinien qui comporte un message solennel : l’administration Obama ferait une faute grave si elle opposait son veto à la reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU en septembre prochain, comme l’a clairement fait comprendre Barack Obama dans son discours du 19 mai dernier, en indiquant que Washington «s’opposera» aux efforts pour «délégitimer» Israël.
  • 14/06/2011, Le taux de chômage dans la bande de Gaza dépasse les 45%, selon l'ONU, France 24
    Le taux de chômage dans la bande de Gaza dépasse les 45%, l'un des plus élevés au monde, affirme l'Agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA) dans un rapport publié mardi à l'approche du 5ème anniversaire du blocus du territoire palestinien par Israël.
    Israël impose un blocus à Gaza depuis la capture d'un de ses soldats en juin 2006, renforcé un an plus tard à la suite de la prise de contrôle du territoire par le Hamas.
    Il l'a ensuite assoupli, sous intenses pressions internationales, après l'assaut meurtrier de sa marine le 31 mai 2010 dans les eaux internationales contre une flottille humanitaire à destination de Gaza. Mais il a maintenu des restrictions très importantes à la circulation des personnes, ainsi qu'un strict blocus maritime et l'interdiction quasi totale des exportations.
  • 14/06/2011, Forthcoming Gaza Flotilla: Heroism vs Violent Intransigence ?, The Palestine Chronicle
  • 14/06/2011, Dépêches du 14 juin 2011, Info-Palestine
  • 13/06/2011, Gaza : l’ONU inquiète de la situation économique après cinq ans de blocus, Radio des Nations Unies
  • 13/06/2011, L'isolement d'Israël, Géopolitique
    « Non », avait dit Benjamin Netanyahu le mois dernier. « Non » à une reprise des négociations avec les Palestiniens sur la base des frontières de 1967, avait dit le Premier ministre israélien. « Non » à tout partage de Jérusalem, avait-il ajouté. « Non », avait-il dit en un mot aux propositions que venait d’avancer Barack Obama et ce refus, martelé devant le Congrès qui l’avait approuvé à coup d’applaudissements continus, semblait enterrer tout espoir de paix à court ou moyen terme.
    La droite israélienne est aujourd’hui seule contre tous car Européens et Américains utilisent l’échéance de septembre pour tenter de la faire céder mais, pour l’heure, Benjamin Netanyahu ne veut rien entendre pour deux raisons. La première est que sa coalition volerait en éclats s’il ne maintenait pas son refus d’un partage de Jérusalem et d’un retour aux frontières de 1967. La seconde, la plus fondamentale, est que toute une partie de l’opinion israélienne, bien au-delà de la droite et de l’extrême droite, craint qu’un Etat palestinien ne tombe aux mains des islamistes et ne devienne, comme Gaza et le Sud-Liban, une plateforme de tirs contre Israël. Obsédés par cette crainte, les Israéliens s’enfoncent dans un isolement international chaque jour plus suicidaire.
  • 13/06/2011, Israël, Parlons-en ! Livre de Michel COLLON, Palestine en Question
  • 12/06/2011, Interview de la militante qui a interrompu Netanyahou en plein congrès américain (Vidéo sous titrée), CAPJPO-EuroPalestine
  • 12/06/2011, Palestine : la mise en garde saoudienne à Obama, Big Picture
    Selon le prince saoudien, l'administration Obama fait une faute grave si elle met son veto à la reconnaissance de l'Etat palestinien à l'ONU en septembre, comme l'a clairement fait comprendre Barack Obama dans son discours du 19 Mai en indiquant que Washington "s'opposera" aux efforts pour "délégitimiser" Israël. 
    L'ex-ambassadeur réfute l'argument ressassé par les Américains selon lequel ce n'est pas l'ONU qui peut créer un Etat (mais la négociation). Il rappelle que la création de l'Etat d'Israël en 1947 a été avalisée par l'ONU.
    Le prince annonce que le Royaume saoudien compte utiliser "sa considérable puissance diplomatique" (comprenez : money) pour soutenir la quête palestinienne de reconnaissance internationale à l'ONU. 
  • 10/06/2011, Turki AL-FAISAL, Failed favoritism toward Israel, The Washington Post
    President Obama gave a rousing call to action in his controversial speech last month, admonishing Arab governments to embrace democracy and provide freedom to their populations. We in Saudi Arabia, although not cited, took his call seriously. We noted, however, that he conspicuously failed to demand the same rights to self-determination for Palestinians - despite the occupation of their territory by the region’s strongest military power.
    Soon after, Obama again called into question America’s claim to be a beacon of human rights by allowing Israeli Prime Minister Binyamin Netanyahu to set the terms of the agenda on the Israeli-Palestinian peace process. Even more depressing than the sight of Congress applauding the denial of basic human rights to the Palestinian people was America turning its back on its stated ideals.
    As the main political and financial supporter of the Palestinian quest for self-determination, Saudi Arabia holds an especially strong position. The kingdom’s wealth, steady growth and stability have made it the bulwark of the Middle East. As the cradle of Islam, it is able to symbolically unite most Muslims worldwide. In September, the kingdom will use its considerable diplomatic might to support the Palestinians in their quest for international recognition. American leaders have long called Israel an “indispensable” ally. They will soon learn that there are other players in the region — not least the Arab street — who are as, if not more, “indispensable.” The game of favoritism toward Israel has not proven wise for Washington, and soon it will be shown to be an even greater folly.
  • 10/06/2011, Dépêches du 10 juin 2011, Info-Palestine
  • 09/06/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 07/06/2011, Dépêches du 7 juin 2011, Info-Palestine
  • 05/06/2011, René NABA, La malédiction de Camp David, René Naba Actualité
  • 05/06/2011, Le processus de paix au Proche-Orient, RFI 1/2 -2/2
    Propagande de ceux qui veulent encore croire à la solution de deux États alors que celle à un État s'impose dans les faits.
  • 04/06/2011, Dépêches du 4 juin 2011, Info-Palestine
  • 02/06/2011, Rapport sur les violations israéliennes des droits humains, Info-Palestine
  • 01/06/2011, Vers la proclamation de l’Etat palestinien, IRIS
    Le 19 mai dernier, le président Obama a créé une certaine surprise en se prononçant pour la création d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967, idée qu’il avait déjà esquissée en septembre 2009 devant l’Assemblée générale de l’ONU, avec « des échanges [de territoires] sur lesquels les deux parties seraient d’accord ». Les Palestiniens, pour leur part, devraient alors reconnaître Israël comme un Etat juif et accepter un statut d’Etat démilitarisé pour la Palestine. Dans le même discours, Barack Obama critiquait brutalement le projet des Palestiniens de proclamer leur Etat lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU en stigmatisant des actions symboliques qui ont pour but d’« isoler Israël aux Nations unies ».
    Moins d’une heure et demi après ce discours, le Premier ministre israélien faisait savoir dans un communiqué que « les frontières de 1967 sont indéfendables ». Position réaffirmée avec force lors de son entretien avec le président états-unien à Washington deux jours plus tard. Mais le pire était à venir, et le discours prononcé par Benyamin Nétanyahou devant le Congrès, le 24 mai, fut déplorable et consternant parce qu’il confirmait une fois de plus l’autisme politique dont les dirigeants israéliens font preuve. En effet le Premier ministre fermait systématiquement toute possibilité de reprendre de véritables négociations avec les Palestiniens. Maniant le mensonge et la mauvaise foi, il utilisait des arguties éculées. Ainsi, il condamnait avec violence l’accord de réconciliation inter-palestinien entre le Fatah et le Hamas, signé au Caire le 4 mai, et dénonçait de façon pavlovienne l’alliance avec une organisation terroriste, qualifiée d’Al-Qaïda palestinienne ! Mais ce qu’oubliait de dire Benyamin Nétanyahou c’est que l’accord entre les deux organisations palestiniennes prévoit la mise en place d’un gouvernement de techniciens au sein duquel ne siègera aucun parti, que le même accord ne s’oppose pas à la perspective de pourparlers que pourrait mener le président Mahmoud Abbas et qu’un hypothétique accord de paix pourrait ainsi engager la totalité des Palestiniens, donc aussi le Hamas.

Mai

  • 29/05/2011, Le défi sécuritaire en Israël - Mythes et réalités, Cahier n°1, Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient
    Ce cahier est scindé en deux parties. L’une portant sur perception de la menace sécuritaire en Israël notamment à travers le prisme du sionisme (Sébastien Boussois). L’autre s’attarde sur la réalité géostratégique du défi sécuritaire en Israël (Jean-Baptiste Beauchard).
  • 26/05/2011, Obama plie devant Netanyahou, Palestine en Question
  • 25/05/2011, Le triomphe de la cécité, Géopolitique
  • 24/05/2011, Neve GORDON, Netanyahu and the One-state Solution, The Palestine Chronicle
    Prime Minister Benjamin Netanyahu will address US legislators on Tuesday. He will, no doubt, tell members of Congress that he supports a two-state solution, but his support will be predicated on four negative principles: no to Israel's full withdrawal to the 1967 borders; no to the division of Jerusalem; no to the right of return for Palestinian refugees; and no to a Palestinian military presence in the new state.

Avril

  • 28/04/2011, L'État palestinien, c'est maintenant !, Le Monde
    Le Proche-Orient est à la croisée des chemins. La poursuite de la colonisation israélienne de la Palestine a conduit les négociations de paix dans l'impasse. Le désespoir risque de provoquer l'éclatement d'une troisième Intifada. A l'heure où les peuples arabes reprennent en mains leur destin, seule une reconnaissance généralisée de l'Etat de Palestine dans les frontières d'avant la guerre de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, peut ouvrir une perspective nouvelle.
  • 20/04/2011, État palestinien : l’appel des intellectuels israéliens, Israël-Palestine (Blog de René Backmann)
    Plus de soixante personnalités israéliennes, parmi lesquelles 17 lauréats du Prix Israël - la plus haute distinction nationale dans le domaine des arts, des sciences et des lettres - s’apprêtent à lancer demain après-midi à Tel Aviv un appel à la création d’un Etat palestinien dans les frontières d’avant la guerre de 1967.
    Les universitaires Zeev Sternhell, Yehouda Bauer, David Tartakover, Menahem Yaari et le sculpteur Danny Karavan figurent parmi les initiateurs de cette pétition qui sera symboliquement signée, demain après midi, en public devant Independence Hall, où David Ben Gourion proclama, le 4 mai 1948, la naissance de l’Etat d’Israël quelques heures avant la fin du mandat britannique sur la Palestine. La déclaration devrait être lue par l’actrice Hanna Maron, lauréate elle aussi du prix Israël, décerné chaque année le jour anniversaire de l’Indépendance.
    « La terre d’Israël est le berceau du peuple juif, où son identité a été formée. La terre de Palestine est le berceau du peuple palestinien où son identité a pris forme », indique le texte de la pétition, qui reprend plusieurs phrases de la déclaration d’Indépendance d’Israël et qui souligne que « la fin complète de l’occupation est une condition essentielle pour la libération des deux peuples, Israélien et palestinien ».
    Rappelant que la Charte d’indépendance d’Israël s’inspire de la Résolution de partage de l’ONU de 1947, qui appelait à « la création d’un Etat-nation juif et démocratique et d’un Etat-nation arabe démocratique », les signataires ajoutent : « Nous appelons à saluer l’indépendance escomptée d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, selon les frontières de notre indépendance fixées lors de l’armistice de 1949 ».
    Il y a deux semaines, d’autres personnalités israéliennes ayant pour la plupart appartenu au Mossad, comme son ancien chef des années 90, Danny Yatom, au Shin Bet, à l’armée ou au monde des affaires, avaient rendu public non une pétition mais une « Initiative de paix israélienne » préconisant également la création d’un Etat palestinien, à côté de l’Etat d’Israël.
    Selon leur document de deux pages, les lignes d’armistice de 1967, devaient être la base des frontières de l’Etat palestinien avec des modifications acceptées par les deux camps, et fondées sur des échanges de territoire dont le total ne pourrait excéder 7% de la superficie de la Cisjordanie.
    « Nous avons regardé atour de nous, constaté ce qui se passe dans les pays voisins et nous nous sommes dits qu’il est temps pour les Israéliens de faire entendre leur voix, eux aussi, avait alors expliqué Danny Yatom, avant d’ajouter : nous pensons qu’une telle initiative peut rassembler un grand nombre d’Israéliens ». Un autre promoteur de l’initiative, Yaacov Perry, ancien chef du Shin Bet, avait assuré avoir envoyé le document au premier ministre à Benjamin Netanyahou, qui lui avait promis de le lire. S’en inspirera-t-il lorsqu’il s’exprimera, fin mai devant le Congrès américain, à Washington ?
  • 13/04/2011, Le tsunami diplomatique d'Israël, Géopolitique
    Ce n’est pas une certitude mais déjà plus qu’une possibilité. Il devient, en un mot, très probable que, lorsque l’Assemblée générale des Nations-Unies se réunira en septembre prochain, une forte majorité des Etats-membres puisse se prononcer, comme l’Autorité palestinienne devrait le lui demander, en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967.
    C’est probable pour quatre raisons. La première est que l’image d’Israël s’est considérablement dégradée de par le monde depuis l’offensive contre Gaza, le blocage du processus de paix et la poursuite, surtout, de la colonisation des territoires occupés à laquelle les Etats-Unis, comme l’Europe, se sont vainement opposés. La deuxième raison est que l’idée de la coexistence de deux Etats fait aujourd’hui tellement l’unanimité que même Benjamin Netanyahu, Premier ministre du gouvernement le plus à droite qu’ait jamais connu Israël, en a admis le principe depuis bientôt deux ans. La troisième est que les Etats-Unis considèrent, sans le dire, que la perspective d’une reconnaissance de la Palestine par l’Assemblée générale exerce une utile pression sur Benjamin Netanyahu et la quatrième est que l’Autorité palestinienne a procédé à de telles réformes économiques et politiques en Cisjordanie qu’un rapport des Nations-Unies vient d’estimer que les bases d’un Etat avait désormais été jetées.
    A bas bruit et sans qu’il y soit prêté grande attention tant le printemps arabe et ses conséquences occupent le devant de la scène internationale, toute la donne israélo-palestinienne est virtuellement en train de se modifier. Non seulement un tel vote marquerait un isolement diplomatique d’Israël sans précédent mais l’occupation des territoires palestiniens deviendrait, du jour au lendemain, l’occupation d’un pays souverain reconnu par l’Onu ce qui ferait tomber Israël sous le coup de sanctions internationales qu’il aurait, alors, beaucoup de mal à éviter. Pire encore pour Israël, une reconnaissance des frontières de 67 par l’Onu les internationaliserait et les figerait alors que tous les plans de paix envisagés jusqu’à présent prévoyaient des échanges de territoire permettant aux Israéliens d’intégrer les plus grandes colonies à leur Etat et aux Palestiniens de créer une continuité entre Gaza et la Cisjordanie.
    L’éventualité de ce vote, sa probabilité si rien ne bouge jusque là, est donc devenue une préoccupation majeure pour Israël et, surtout, son Premier ministre qui cherche, depuis janvier, la parade à ce qu’il qualifie, en privé, de « tsunami diplomatique ». En trois mois, Benjamin Netanyahu a brassé bien des idées et, à en croire le Haaretz, le quotidien israélien de référence, la dernière serait de surprendre le monde en retirant l’armée des zones d’occupation où Israël continue d’assurer la sécurité mais pas l’administration et en faisant passer sous contrôle administratif palestinien une partie des zones dont les Israéliens ont gardé le total contrôle.
    Benjamin Netanyahu espérerait conduire ainsi les Occidentaux à faire pression sur les Palestiniens pour qu’ils acceptent de reprendre les négociations bilatérales sans qu’Israël n’ait gelé la colonisation. On verra mais la certitude est que l’échéance de septembre va beaucoup mobiliser les diplomates.

Mars

  • 28/03/2011, Israël commence à déployer un système anti-roquettes dans le sud du pays, Xinhua
    Israël a commencé à déployer à partir de dimanche deux batteries de système anti-roquettes "Iron Dome" (Voûte d'Acier) dans le sud du pays, visant à intercepter les roquettes de longue portée de types Kassam et Grad et à mettre sous le bouclier un million d'Israéliens, majoritairement des citadins vivant dans la zone cible.
    Le système de défense aérienne mobile, d'un coût de 200 millions de dollars, sera installé près de Be'er sheva, dans le désert du Néguev, et à proximité d'Ashkelon. Les deux villes ont fait l'objet de tirs de roquettes Grad ces dernières semaines, faisant plusieurs blessés parmi les habitants locaux et des dégâts matériels, obligeant les deux mairies à ouvrir des abris anti-bombes et fermer les écoles.
    Une batterie de radar et de missile du système "Iron Dome" qui comprend trois dispositifs de lancement et 20 missiles, peut détruire les roquettes dans un rayon jusqu'à 70 km.
    Le déploiement se déroulera "dans les prochains jours" et "ne sera pas permanent, afin de permettre au système d'êtres mobile dans différentes zones en fonction de l'évaluation de la situation sécuritaire", ont affirmé les Forces de défense israéliennes (IDF).
  • 27/03/2011, Les mouvements palestiniens de Gaza s'engagent à rétablir le calme avec Israël, Xinhua
    Plusieurs mouvements palestiniens, dont le Hamas ont confirmé samedi leur engagement à un accord national pour rétablir le calme avec Israël.
    Le Hamas a tenu samedi une réunion à Gaza avec les responsables de plusieurs mouvements palestininiens, dont le Jihad islamique, le Comité populaire de résistance et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP).
    Dans une déclaration publiée au terme de cette réunion, les participants ont réaffirmé leur engagement à un accord national pour restaurer le calme avec Israël.
  • 24/03/2011, Frappes aériennes sur Gaza, Palestine en Question
  • 19/03/2011, Serge LEFORT, Peuples en danger, Palestine en Question
  • 18/03/2011, Serge LEFORT, Libye, Bahreïn, Arabie saoudite… Israël, Palestine en Question
  • 18/03/2011, Serge LEFORT, Le Fatah et le Hamas unis contre les Palestiniens, Palestine en Question
  • 16/03/2011, À la recherche de la Palestine Livre de Julien SALINGUE, Palestine en Question
  • 09/03/2011, Julien SALINGUE, Le sionisme : un colonialisme de peuplement - Retour sur une conférence universitaire à Londres, Blog de Julien Salingue
  • 05/03/2011, L’effarement d’Israël, Palestine en Question
  • 02/03/2011, Serge LEFORT, Les impasses de Wallerstein, Palestine en Question

Février

  • 25/02/2011, Nouvel accord de paix proposé par Israël : le transfert des Palestiniens en Jordanie ! - CAPJPO - EuroPalestine
  • 22/02/2011, Les révolutions arabes contre Israël et les États-Unis, Voltaire
  • 20/02/2011, Serge LEFORT, Les États-Unis soutiennent la colonisation de la Palestine, Palestine en Question
  • 16/02/2011, Serge LEFORT, Il n’y aura pas d’État Palestinien Livre de Ziyad CLOT, Palestine en Question
  • 10/02/2011, Denis SIEFFERT, Les Égyptiens, Obama et Israël, Politis
  • 07/02/2011, Serge LEFORT, Le spectre d'une révolution sociale, Palestine en Question

Janvier

  • 26/01/2011, Nurit PELED-ELHANAN, Cher Monsieur Hessel, Chère Madame Shahid, chers participants, Le Monde
    J'espère que ce message arrivera aux oreilles de ces Juifs français que rend sourds la propagande du régime raciste d'Israël, des oreilles bouchées par le terrorisme intellectuel du CRIF.
  • 25/01/2011, « Si j’étais un oiseau… » pour voir au-delà du mur (Palestine, 2), Les carnets de l’Ifpo
    La série  »Palestine » est un ensemble de billets sur la cause palestinienne portée au regard et à la connaissance des enfants arabes de 1967 à  nos jours dans les albums et les revues qui leur sont destinés.
  • 20/01/2011, Serge LEFORT, L’indignation se vend bien, Palestine en Question

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